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le blog de Ambreneige
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5 novembre 2011

depuis la nuit des temps

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Ma maman, qui était du 2 novembre, disait toujours qu’elle était née "le jour des morts".

Cette notion du Jour des Morts est très ancienne puisqu’elle remonte à plusieurs siècles avant la naissance de Jésus. Tout commence il y a très longtemps, lorsque des hommes arrivent du Danube par vagues successives, passent le Rhin, et se fixent sur  une terre fertile abondamment arrosée de cours d’eau, dotée d’un climat tempéré, ensoleillé et pluvieux, une sorte de jardin d’Eden qui, des centaines d’années plus tard, s’appellerait la France. Ces hommes, qui s'appellent eux-mêmes les Celtes, les Grecs et les Romains les appellent des Gaulois.

Peu à peu, ces "Gaulois celtes" répandent sur l'accueillant territoire sur lequel ils se sont installés leurs lois, leurs coutumes et leurs rites. Car ces ancêtres venus d’ailleurs aiment notre terre, ils l’ensemencent, la cultivent, la font fructifier, ils se battent jusqu’à la mort pour la préserver. Ils nous ont légué leur joie de vivre, leurs grandes gueules, leur imagination débordante, leur attirance pour le fantastique, leur goût pour la belle ouvrage, leur faculté d’adaptation et leur farouche amour de la liberté. Seulement voilà, un jour le besoin de jouir de tout ce qui fait du bien au corps remplace la certitude de la Survie de l’Esprit qui rendait négligeable aux premiers Gaulois la perte de la vie, et c’est comme ça que les rites se sont perdus dans la nuit des temps. Enfin passons, et revenons à nos Celtes.

Nous sommes au premier siècle avant notre ère, la quinzième nuit avant atenoux de Cutios (le premier novembre d’aujourd’hui). Oui, parce que nos ancêtres les Gaulois ne comptent pas les jours comme nous. D’abord pour commencer, ils ne comptent pas en jours : ils comptent en nuits. Pour eux, c’est la nuit qui précède le jour, et pas l’inverse (même si au bout d’un moment, on peut imaginer que la nuit ne va pas tarder à le suivre, enfin passons). Les noms des mois gaulois, n’en déplaise à Goscinny, se terminent par –os et pas par –ix. L’année gauloise commence en juin, par le mois de Samonios. Elle se termine donc en mai (logique) par le mois de Cantlos. Chaque mois est divisé en deux quinzaines, avant et après atenoux (la nuit du milieu).

Donc, pour en revenir à nos moutons, nous sommes la 15e nuit avant atenoux de Cutios, et nous fêtons Samonios, ou Samain, c’est-à-dire la célébration du début de la saison sombre – puisqu’il n’existe que deux saisons, la sombre et la claire.

Samain n’appartient ni à la saison claire (qui s’achève), ni à la saison sombre (qui va commencer). C’est une période autonome, hors du temps, "un intervalle de non-temps" qui permet aux vivants de rencontrer les défunts. Elle marque une rupture dans la vie quotidienne : la fin des conquêtes et des rafles pour les guerriers et la fin des travaux agraires pour les agriculteurs-éleveurs. Elle permet aussi aux défunts, non réincarnés, de passer dans le monde des vivants pour y retrouver les lieux et les personnes qui leur sont chers. C’est pour cela qu’elle est propice aux événements magiques et mythiques.

Comme toutes nos grandes fêtes, Samain compte trois jours de solennités : le premier est consacré à la mémoire de nos héros, le deuxième à celle de tous les défunts, et le troisième aux réjouissances populaires et familiales marquées par des réunions, des banquets, des festins de toutes sortes qui peuvent se prolonger une semaine durant.

La veille a eu lieu la cérémonie de la renaissance du feu. Les propriétaires des maisons ont éteint les feux de l’âtre avant de se rassembler à la nuit tombante sur la place où les druides ont procédé à l’allumage d’un nouveau feu sacré en frottant quelques bois secs du chêne sacré. Ils ont ensuite allumé de grands feux de joie sur les collines environnantes pour éloigner les esprits malfaisants. Puis chaque maître de maison est reparti avec quelques braises tirées du nouveau feu sacré pour rallumer un nouveau feu dans l’âtre de sa maison, feu qui doit durer jusqu’à la prochaine fête de Samain et protéger ainsi le foyer tout au long de l’année.

Dans cette dernière nuit d’Ogronios (31 octobre), le monde des morts, des fées et des sorcières entre en contact avec celui des vivants. Les âmes des défunts reviennent errer autour des maisons des vivants, c'est pourquoi on laisse la porte entrouverte et une place à table, et on place des lanternes sur les chemins pour les guider .. Nos enfants n’en sont pas effrayés. Ils savent toutes ces choses, puisque dès l’âge de sept ans, ils viennent recevoir l’enseignement oral dispensé par les druides instituteurs. Ils y apprennent par cœur la vie de nos héros - chantée par les bardes -, le calcul, le rythme des saisons, la composition de l’univers, le nom des étoiles, le courage, l’honneur, les droits et les devoirs envers notre peuple et envers leur famille. Nos enfants ne craignent pas la mort, ils savent qu’elle n’est qu’un passage, que notre esprit ne peut pas mourir, qu’un jour, il se sépare du corps qu’il a animé pendant la vie et quitte le troisième cercle pour se fondre dans le deuxième, celui qui entoure le cercle central, celui de l’Incréé que Nul n’Ose Nommer. Oui, cette entité primordiale, nul ne s’adresse directement à Elle. Ce sont des intermédiaires qui se chargent de transmettre nos prières et de recevoir en Son nom des sacrifices, que dans la pauvreté de notre langage, nous appelons des dieux : Toutatis, le protecteur de la tribu ; Lug, le compagnon des voyageurs ; Tarranis, le dieu du tonnerre ; Cernunnos, le barbu aux cornes toujours renaissantes ; Sucellus, le frappeur au marteau, qui, le moment du passage venu, séparera le corps de l’esprit.

Mais les montagnes, les sources, les arbres, oeuvres directes de l’Incréé sans le secours de la main de l’homme, sont la preuve évidente de son existence.

Donc, cette quinzième nuit avant atenoux de Cutios, on ne se couche pas. On chante dans les rues, on boit et on ripaille. La joie est sur tous les visages, on danse sur la place, les manteaux bariolés des hommes se mêlent aux chitons des filles qu'on aperçoit sous leur cape. Les épouses se blottissent dans les bras de leur mari et les jeunes gens échangent des sourires. Un garçon essaie d’attirer l’attention d’une jeunette, elle peut avoir quinze ou seize ans, elle est fine, jolie, rêveuse, et comme toutes les femmes ne se mêle pas de la conversation des hommes. Elle fixe les flammes du feu. Il semble qu’elle a senti le regard sur elle car ses joues rosissent. Elle disparaît derrière une tenture, revient avec un pichet de cervoise, prend des timbales sur une étagère et sert à boire. Lorsque le jeune homme saisit la timbale qu’elle lui tend, leurs doigts s’effleurent.

N’est-ce pas comme ça que les amours se font depuis la nuit des temps ?

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11 septembre 2011

j'ai marché

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Hier,

à l'heure sereine où le soleil poudre d'or

la brume qui monte du champ,

j'ai marché.

Dans les pas de mes ancêtres,

j'ai marché.

Méditant,

tout le jour durant,

sur la fugacité de la vie

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Sur la fugacité de la vie !

Oui, Madame, parfaitement !!

Où j'en étais ? .. 

sur la fugacité de la vie,

et le sens d'icelle sur terre.

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Quoi encore ???????????

j'ai bien le droit de méditer sur la fugacité tout de même !!!!

Je reprends.

Tout à coup, le soir tomba d'un coup bref.

Je rentris chez moi et j'ouvris ma boîte aux lettres,

que j'avais ignorée superbement le matin.

Lorsque soudain, de sa petite voix métallique

elle me dit :

Ambre, ôôôôôôô Ambre !!!!

Depuis un demi-siècle, tu marques tes pages

avec ce qui te tombe sous la main,

ta feuille d'impôts

ta facture d'EDF

(que tu ferais bien de payer avant qu'on coupe le jus)

etc etc etc.

Ambre,

ça ne peut plus durer !

aussi t'apporte-je

un vrai marque-page !

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(L'enveloppe de Marie a été entièrement

réalisée par ses soins,

l'aquarelle de la jolie Bretonne y compris (voir ici pour le tuto..).

Bravo Marie, et encore merci !)

 

Ainsi qu'un livre

super chouette !

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Eh oui ! Mes amies Clo et Marie, sans se concerter, m'ont fait chacune un cadeau parfaitement complémentaire !

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un immense merci, les filles !!

 

 

18 juillet 2011

patiente

On serait en droit d’attendre d’un enfant qui joue un moment de calme. Et de trois enfants qui jouent, trois fois plus de calme. Las ! l’enfant, ce petit être malicieux, ne connaît pas de répit. En plus, quand ils sont trois, ils se refilent des idées.

C’est ainsi que :

- le cadet, qui adore se faire maquiller lors des activités extérieures (comme lorsqu’on va à Bercy, par exemple) suggère à son petit frère de trois ans d’en faire autant. Avec des feutres indélébiles.

- L’aîné, qui tout petit a appris par sa maman à goûter toutes les saveurs, se met à mâchouiller le dessin qu’il vient de faire sur papier Canson. Et l’avale.

- Le second, qui a toujours été très coquet, débouche le baume solaire et se le renverse intégralement sur la tête. Après quoi, forcément, il se change (pour la sixième fois).

Alors pour te répondre, ma Sylvinette, lorsque mes petits-fils sont en vacances chez moi, je me sens ..comment dire ?

Patiente.

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Très

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très patiente..

18 mai 2011

les hommes préfèrent les emmerdeuses

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« Salut, c’est Mathilde, j’avais envie de prendre de tes nouvelles ».

Et aussi de le voir, ce que je garderais pour moi. Mon style, c’est la connivence, l’entente, une certaine forme de fraternité même ou de copinage, quelque chose qui se voulait agréable et confortable, loin des ultimatums et des chantages. Je n’aime pas les rapports de force.

Juliette, elle, ne s’encombrerait pas de tant de scrupules, elle débarquerait chez lui, quitte à provoquer une crise, quitte à foutre en l’air sa vie. Et c’est avec elle qu’il s’apprêtait à se marier. J’étais amère, je méritais mieux que ce que je recevais, ces miettes de pas grand-chose. J’avais la même soif d’amour qu’elle mais elle l’emportait haut la main, et moi, avec ma patience et ma compréhension, je pouvais rentrer au vestiaire, c’était la fin de la compétition : les hommes préfèrent les emmerdeuses.

"OUI", Murielle Renault

6 août 2010

simplement

Simplement dire merci à la vie

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pour tout ce qu'elle m'a donné

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Simplement caresser d’une pensée douce

celles et ceux qui ont dû affronter

un problème, un souci de santé

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et tous ceux qui encore aujourd’hui

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cheminent avec la maladie

(¯`*´¯)
`*.¸.*
¸.•´¸.•*¨) ¸.•*¨)
(¸.•´ (¸.•´ .•´ ¸¸.•`¨•

Baisers d' ambre

Merci à Sylvie de m'avoir prêté son beau sourire,

qu'elle continue de nous offrir malgré tous les malgrés

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20 juin 2010

NON

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Les souffrances liées aux histoires se ressemblent chaque fois que notre mental fait le lien entre elles. Mais dans la réalité c'est nous seuls qui faisons ce lien et donc qui avons la possibilité de ne pas le faire.. C'est une forme de lâcher-prise qui dit : NON je ne veux pas revivre cette souffrance donc je m'attache à tout sauf à ce qui parle en moi de cette souffrance dans la situation actuelle.

Lise

9 décembre 2010

inexorablement

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Je voudrais pas dire, mais mes filles ont A-DO-RÉ mon dernier livre. À en p .. de rire dans la culotte, dixit ma fille aînée.

Quant à la cadette, malgré un emploi du temps surblindé avec cher et tendre, enfants scolarisés, activités les mercredi, week-end et jours fériés, chats et poissons d’appartement, elle n’a pas pu ne serait-ce qu’une seconde s’arracher à la lecture dudit ouvrage. Et ça, c’est un signe qui ne (me) trompe pas.

Je pourrais encore vous citer Monsieur Gendre qui milite pour qu’on en fasse un film tellement c‘est marrant ;-)

Alors je vais vous dire un truc : je suis sur un petit nuage et je suis pas près d‘atterrir. Parce que si j’apprécie de réussir, à l'occasion, à vous toucher le cœur en partageant avec vous mes émotions, mon but dans la vie (je viens de le découvrir en fait), c’est de vous faire rire, ou plus exactement, de partager avec vous ce merveilleux cadeau qu’est le rire, parce que le rire, si on y regarde bien, c’est la seule chose vraiment sérieuse qu’il nous est donné de vivre.

Ben oui, suivez mon raisonnement : vous êtes avec votre fille, votre soeur, votre ami (rayez la mention inutile). En plein milieu de votre conversation, pas spécialement drôle du reste, vous le sentez qui monte, inexorablement .. votre cerveau tente en vain de juguler ce que vous projetez de dire à votre interlocuteur, il jongle avec ce que vous supputez qu’il va penser alors que vous n’avez encore rien dit - vous le sentez, ce qui point n’a aucun, mais alors aucun rapport avec la choucroute -, vous tremblez de ce qu’il risque de vous rétorquer compte-tenu de l’incongruité de ce que vous êtes sur le point de sortir. Donc, vous vous retenez.

Et c’est là que le rire explose. Ce qui, immanquablement, fait exploser de rire votre partenaire, qui ne sait absolument pas pourquoi vous riez, et encore moins pourquoi il rit. Mais ni lui ni vous n’avez le loisir de vous poser la question, tout occupés que vous êtes à ameuter tout le quartier avec vos rugissements.

Alors vous essayez de retrouver une attitude digne et noble (c’est foutu, tout le monde vous regarde), mais plus vous essayez d’être sérieux, plus vous riez fort.

Eh bien c’est de cela dont je vous parle : ce moment magique où vous êtes simplement ce que vous êtes, complètement et intimement ce que vous êtes, bien que ne sachant pas comment vous y êtes et encore moins pourquoi vous y êtes (c’est d’ailleurs pour ça que vous y êtes).

Alors, est-ce que vous aussi, vous avez envie d'y être ??

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si oui,

clic clic sur l'image

4 novembre 2010

ressemblance

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Un jour ou l'autre, amis parents qui ne l'êtes pas encore, vous deviendrez zaïeux. Je vois à votre air réjoui que vous considérez ça comme une bonne nouvelle, et que vous attendez la chose avec une impatience bien légitime. Comme vous avez raison ! Néanmoins, je vous suggère de mettre à profit le temps qu'il vous reste pour jouir au maximum de votre tranquill vous préparer sereinement au rôle irremplaçable qui vous attend.

Alors, à votre tour mes chers amis, vous pourrez admirer votre propre portrait dessiné avec amour par votre petit-fils (ou par votre petite-fille), vous attendrir devant tant de ressemblance talent en découvrant votre mine réjouie, vos bras joyeusement levés vers le ciel, vos ailes (très utiles lorsque vous prendra l'envie de jouer à la toupie), votre coupe de cheveux unique ..

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.. sans oublier votre auréole !

20 octobre 2010

La Chatte et le Hérisson

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Le Hérisson, ayant grattouillé tout l'été

Se trouva fort dépourvu

Quand la bise fut venue.

Il alla crier famine

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Chez Kiritéa sa voisine,

La priant de lui prêter

Trois croquettes pour subsister.

Kiritéa n'est pas prêteuse,

C'est là son moindre défaut.

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"Que faisiez-vous au temps chaud ?"

Dit-elle à ce casse-pilleur.

- Nuit et jour à tout venant,

Je grattouillais, ne vous déplaise.

- Vous grattouilliez ? J'en suis fort aise.

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Eh bien ! vaquez maintenant !"

Ambre de La Fontaine.

 

 

 

(¯`*´¯)
`*.¸.*
¸.•´¸.•*¨) ¸.•*¨)
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Je vous invite à découvrir le beau poème de Lilou ICI.

3 octobre 2010

meunier, t'es d'or

Chers vous,

j'ai vraiment une chance inouïe de vous avoir !

Tenez, il n'y a encore pas si longtemps, j'ai reçu un paquet par la Poste. Dieu que j'adore les pitits cadeaux !

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Cette fois, le petit paquet venait de Lise, et il contenait les douceurs suivantes :

- du laurier de son jardin;

- une tisane divine de sa composition, à partir de cela :

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(ma fille aînée a adoré, et du coup, elle m'en a chipé la moitié !)

(je parle de la tisane, évidemment)

- de l'huile d'olive produites par les olives des oliviers de Lise,

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olives cueillies de ses petites mains aimantes et amenées à un moulinier meunier, qui les triture (je ne parle pas des mains de Lise, mais des olives ! ;-)) ! *

La première fois que je l'ai utilisée c'est à l'occasion d'une recette (<< clic clic) que je partage avec vous sur le blog Cuisine Éthique - et cela, au péril de ma vie, vu ce qui m'attend de la part de ma co-bloggueuse quand elle va découvrir les ingrédients de ladite recette  o:(

Mes amis, savez-vous à quel point vos marques d'amitié m' emplissent de joie ?

* ze clin d'oeil qui me fait trop kiffer ma life : 

mes ancêtres ch'tis étaient marchands d'huile depuis le 16e siècle.

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Suivant leur rang dans la fratrie, ils possédaient :

- soit un manoir amazé avec des terres de plusieurs coupes (unité de superficie) selon leur degré d'aisance familiale à ce moment-là, avec le tordoir (= moulin à huile),

- soit rien du tout parce que c'était comme ça, c'est l'aîné qui avait tout, du coup les autres se retrouvaient tordeurs d'huile pour leur(s) frère(s) ou cousin(s))...

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20 juin 2010

pour ISA :-)

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Isa, exagères pas non plus, c’était quand même pas la mer à boire ce petit tag de rien ..

Chui sûre que tu fais ça exprès pour que je te prépare un gâteau de ma composition, hein dis, dis-le, avoue ?

Et un grand merci à vous qui comme Isa avez accepté de jouer le jeu,

- Reynald

- Mifa

Mifa

- Mamalilou

Mamalilour

Et pour les autres,

la proposition reste ouverte ;-)

9 février 2010

faire la paix (intro)

Le truc que je viens de livrer à vos yeux ébahis, juste avant (c'est à dire après) (ici), je l’avais écrit sur mon premier blog en 2006, blog qui n’existe plus puisque comme le savent mes fidèles (misère, déjà quatre ans que vous me supportez !) je souffrais de suppressite de blogs aigüe, - pour reprendre le bien joli qualificatif dont m’a affublé Fazounette une fois, j’étais une blog-trotteuse.

Je me suis un peu calmée. En tout cas, au niveau des blogs.

histoire

Tant mieux, parce que je commençais à me fatiguer sérieux.

Ceci dit, n’allez pas croire qu’être calme c’est de tout repos !

Pour moi ça veut dire aussi, entre autre :

- ne plus chanter à tue-tête (bon, OK, personne s’en plaint !)

- ne plus danser en faisant la vaisselle .. ou quasi plus :-(

dansecuisine

Remarquez yen a au moins un qui est content, c’est mon fils (soi disant je lui fichais la te-hon de sa vie quand ses te-po voyaient sa reum "danser bizarrement, dans ton style vraiment à part, un mélange de valse et de hip-hop")

- 3d_msn_pleuremais surtout, ô mon Dieu surtout.. j’ai perdu mon humour. J’arrive plus comme avant à voir les choses comme si j’en étais une.

C’est grave docteur ?

Parce que franchement, pas avoir le moral, ça me déprime !

fatiguee

16 avril 2010

La rubrique à mots (3)

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Je saute de joie et à pieds joints à l’idée de partager avec vous quelques mots, des jolis, des pas beaux, des inventés, bref des mots dont mes chères têtes blondes m’ont régalée étant enfants (elles, pas moi)(et dont elles me régalent encore maintenant) (moi, pas elles).*

CASSE-PILLER, v.t.: casser les pieds à quelqu’un. Môman ma sœur elle arrête pas de me casse-piller, et en plus, elle me regarde avec un air bête !

DÉGAZOUILLER, v.t.: démêler les cheveux en gazouillant.

FOULEUX, adj.: plein de monde.

ENLIRBOUFFER, v.: terme culinaire, qui signifie mélanger les ingrédients.

MISANTHROPIE, n.m.: maladie des yeux : on peut être amblyope, astigmate ou misanthrope.

TRACHÉE ACTIVE, n.f.: chez l'homme et les vertébrés à respiration aérienne, tube maintenu béant par des anneaux de cartilage, commençant au larynx et conduisant l'air aux bronches et aux poumons : La trachée active a un rôle vital.

VERGONDÉE, adj.: se dit d'une jeune fille qui n'adopte jamais une conduite relâchée : je vois pas pourquoi tu te fais du souci parce que je pars en week-end avec des garçons môman. Tu sais très bien que je suis vergondée !

PAPYPOTER, v.i.: bavarder à tort et à travers, lorsqu'il s'agit d'une personne mâle de plus de 50 ans (en Suisse on dit bateuiller) (et comme les Suisses sont aussi bavards que les Suissesses c'est valable pour les deux sexes).

SLIP DE GORGE, n.m.: pièce de lingerie féminine servant à maintenir la poitrine (on peut dire aussi : sweat-gorge)

ESTAMPÉE, adj. et n.: se dit d'une personne qui est dispensée d’une activité, ce qui fait qu’elle n’y est comme qui dirait, qu’une ombre, une estompe..: être estampée de sport.

* pour les premiers chapitres, merci de vous transporter ici et .

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1 juin 2010

tout ce qui nous rapproche

Mainds

Il y a ce lien qui s’est tissé jour après jour et qui s’est nourri de tes réflexions, de ces cailloux semés sur le chemin. Et puis il y a nous miroir de tes cogitations et toi miroir de nos questions avec tout ce que cela génère de bouillonnement, d’échanges, de vie .. 

Et comme tout ce qui nous a rapproché est ce qui aurait pu tout aussi bien nous éloigner, j’ai bon espoir que demain soit demain avec son lot d’incertitudes et de partages.

PHYLIPPE

ici

17 mai 2010

les amoureux

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Ya que ceux qui connaissent déjà qui pourront reconnaître où je suis allée hier ;-)

Au retour, à Gare du Nord j’ai manqué le train d’une minute.. Le suivant était une demi-heure après, j‘étais folle de joie !

Heureusement il était à quai, ce qui fait que j’ai pu aller m’asseoir au chaud (j’avais décrété ce jour-là que je sortirai en robe et sandalettes, c’était une très mauvaise idée, j’ai eu super froid !)

Il y avait peu de monde dans le waggon, et le peu qui était là était pendu à son portable. Autant j’adore observer les gens autour de moi, autant cette manie qu’ont certaines personnes de téléphoner en public comme si elles étaient seules me laisse perplexe. Pour passer le temps, j’ai tenté de faire l’exercice préconisé par Jon Kabat-Zinn qui consiste à laisser venir à soi tous les sons et de rester focalisé sur celui qui domine. Je me suis retrouvée avec un brouhaha épouvantable dans les oreilles lorsque mon regard a été attiré par un couple qui, sur le quai, s’était placé négligemment et bien involontairement dans ma ligne de vue.

Ils étaient jeunes. Lui, pas très grand, la même coupe que mon fils (crâne rasé). Elle, Sophie Marceau à l’époque de la boum.

Ils sont heureux, ils éclatent de rire. Malgré les passants qui passent et les dépassent, ils sont seuls au monde.

Ils se parlent - naturellement je ne peux pas entendre ce qu’ils se disent mais je vois leurs lèvres s’ouvrir sur des déclarations muettes.. Il lui glisse quelque chose à l’oreille et elle rit. Ils se serrent l’un contre l’autre, elle rejette la tête en arrière. À d’autres moments, c’est lui. Ils n’arrêtent pas de danser, de virevolter, tantôt c’est elle que je vois de dos, tantôt c’est lui.

Brusquement, leur joie se dissout.

Je regarde la pendule : plus que dix minutes d’attente.. Ils le savent. Dans dix minutes, l’un des deux va monter dans le train, l’autre repartira..

Il la serre contre lui, lui caresse le dos. Elle enfouit sa tête contre son cou. Ils ne rient plus. Elle l’enlace comme une folle. Leurs corps s’abandonnent l’un à l’autre, on peut presque sentir la chaleur enchanteresse qu’irradie leur chair à travers les vêtements, on les sent vivre ces corps, palpiter ! et son haleine à elle qui soulève sa poitrine, gonfle son ventre, pour finalement envelopper le cou de son compagnon d’une écharpe tiède et parfumée, endormant toute velléité - si toutefois il en avait encore - de lui résister .. elle noue ses bras autour de lui, câline, désarmante, on a l’impression de sentir tous les minuscules changements intervenant au cours de cette étreinte, insupportables presque d’intensité et pourtant tangibles, ces petites choses qui vont se cristalliser dans un message plus primitif encore que les mots pour le dire : "comme tu vas me manquer .."

H moins neuf minutes. Il l’attire contre lui, ils s’embrassent longtemps, appuyés contre un pilier.

H moins une seconde. L’annonce du départ sonne. Ils s’embrassent une dernière fois, rapidement. C’est elle qui monte dans le train.

Il part à grandes enjambées sans se retourner.

7 mai 2010

au pays des bisounours

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© Sylvie

Quant on consulte un psy, c’est qu’on est malheureux. Je connais absolument personne qui va consulter alors qu’il vogue sur une mer de félicités.

C’est peut-être de là que vient le problème .. Si on allait consulter pour cause de trop de bonheur (par exemple au début d’une histoire d’amour), cela permettrait de fixer dans notre mémoire (et sur le dossier du psy) tous ces instants fabuleux, de les « graver » quelque part, vu que quand on va mal, ces moments-là on a sérieusement tendance à les occulter complètement.

Bilan, quant on se pointe pour consulter, le thérapeute se retrouve avec une petite chose qui ne lui envoie que des trucs négatifs et souffrants. Il cherche à tâtons avec nous où on pourrait bien aller puiser des ressources, qu’on ne se rappelle même pas avoir eues tellement on a mal.

Mais lui alors, il saurait. Parce qu’il aurait consigné dans son petit dossier tout notre immense bonheur.

Quant on lui dirait « j’ai tout raté » il saurait bien que c’est pas vrai, exemples à l’appui.

On gagnerait du temps pour trouver la sortie, des millions d’années sûrement.

Mais bon .. <<<<<<< soupir >>>>>>>>>>

comme dit ma psy, je dois vivre au pays des bisounours ....

6 novembre 2009

devinette

Mon ami Frédéric prône la lenteur .. (on dirait vraiment qu'il ne sait pas que chui patiente comme un nénuphar, m'enfin passons)(j'suis un sujet particulièrement zélé, comme chacun sait, et je vais vous le démontrer illico)

Donc je vous annonce ..

avec lenteur..

que ...

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( premier indice qui vous saute tout de suite aux yeux :

c'était fête :

on a vidé une carafe d'eau entière !! )

(à suivre :-))

(pas trop viiiiiiiite)

( ya pas l'feu au lac non plus)

8 janvier 2010

tant de désespoir

 

 

desespoir

Dans quoi s’enracinait tant de désespoir ? Était-il d’origine psychologique ? La faute incombait-elle à papa et maman ? Était-il simplement temporaire, une mauvaise passe dans ma vie ? Était-il d’ordre génétique ? Était-il culturel ? Était-il lié aux astres ? Était-il artistique ? (Les créateurs ne souffrent-ils pas de dépression parce qu’ils sont ultra sensibles et tellement spéciaux ?) Avait-il partie liée avec l’évolution ? (Se peut il que je porte en moi la panique résiduelle qui fait valoir ses droits après que, des millénaires durant, mon espèce a tenté de survivre à un monde brutal ?) Était-il karmique ? (Tous ces spasmes de chagrin ne sont-ils la conséquence de mauvaises conduites dans des vies antérieures ?) Était-il le fait d’un dérèglement hormonal ? Alimentaire ? Philosophique ? Saisonnier ? Environnemental ? Accédais-je à une aspiration universelle pour Dieu ? Souffrais-je d’un déséquilibre chimique ?

Ou avais-je tout simplement besoin de m’envoyer en l’air ?

Elizabeth Gilbert, "Mange, prie, aime"

 

;-))))

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25 mars 2010

une bonne cuisinière

Commentant ici l’article de mon amie Clo, je disais que oui, absolument, ma maman était une vraie bonne cuisinière, elle tenait ça de sa maman qui elle, en plus, était très gourmande (moi je suis gourmande aussi mais pas bonne cuisinière)(oui ben comme j’dis toujours, on peut pas être performante en tout !)

Faut dire qu’elles ont été "élevées" à la mode suisse,

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genre, on mange bien gras, bien gras, et encore un peu gras. Pis on en reprend un peu, sans oublier de faire couler avec une bonne rasade de Suze. Ah c’est sûr, on raperchait toujours les assiettes !!

Du reste jme rappelle d’un truc que mes parents disaient de notre famille suisse,

" ah ça, c’était des bons vivants ! d'ailleurs, ils en sont morts !"

Bon, ceci dit, c’est vraiment des bons souvenirs. Certains d’entre vous connaissez la saga des Jalna ? Ben mon arrière-grand-mère, c’était comme qui dirait la matriarche. Elle avait un de ces caract du caractère ! ensuite  nous avions ses deux filles avec les "pièces rapportées", qui avaient eu l’honneur et l’avantage d’être intégrés au clan après avoir fait schmolitz ... nous les enfants et petits-enfants, y baignions dans une ambiance conviviale et joyeuse, rythmée par les verres qui se choquaient au son des "santéééé" dans une indécente bonne humeur..

Et ça routrouillait, ça routrouillait ..

M_m_re_Titine_et_nous_3_1962

ma soeur, mon pitit frère, notre arrière-grand-mère

and me

Yverdon

19 mars 2010

gros coeur

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Ma psy m’a dit : "Vous devez avoir sans cesse en tête le mal qu’il vous fait, même et surtout lorsqu’il est "gentil". Vous ne devez jamais oublier que tout de suite après, vous allez prendre une grande baffe. Dans la vie, on ne doit pas être gentil avec quelqu’un qui vous fait du mal."

J’y arrive pas. J’y pense tout simplement pas. Quand on est gentil avec moi, je réponds tout naturellement par de la gentillesse. Pas vous ?

Ben paraît-il qu’il ne faut pas. Faut se méfier. La vie est dure, aride, violente. Le mal existe, il faut trouver ça normal, les coups bas, la méchanceté, la laideur.. ô la laideur ! je parle de celle du cœur bien entendu. D’ailleurs, je ne parle toujours que du cœur, c’est bien là le problème.

Peut être que si j’avais un cœur moins gros j’aurais moins souvent le cœur gros ?

.

Dans la vie, on doit pas être gentil avec quelqu’un qui nous fait du mal..

15 février 2010

Monsieur Flexible

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Aujourd’hui je vais vous parler d’un petit personnage que ma fille a introduit dans la vie de ses enfants de 2, 5 et 6 ans, il s’agit de Monsieur Flexible.

Monsieur Flexible est un petit bonhomme qui se laisse tripoter, et quand je dis tripoter, je suis gentille : en fait, mes petits-fils l’étirent, le plient, le malaxent sans aucun égard, car ils savent (leur maman le leur a expliqué) que Monsieur Flexible reviendra toujours à sa forme initiale. Et avec le sourire en plus ! Et non seulement il revient comme avant, mais il ne se brise pas !

Eh bien moi, je voudrais un cœur comme ça.

Un cœur qu’on pourrait triturer à loisir, étirer dans tous les sens jusqu’à l’extrême imaginable - et même au-delà.

Je voudrais un cœur qui n’ait pas d’inconscient (l’inconscient, c’est complètement idiot moi je vous le dis - l’inconscient vous attire systématiquement vers les seuls trucs qu'il connait, même si c’est des trucs archi-nuls, des bons trucs bien lourds qui vont bien vous gâcher la vie, ben lui il y fonce tête baissée sans réfléchir. Parce que l’inconscient, non seulement il est idiot, mais il a une force d’inertie incroyable ! je vous prie de croire que question inflexibilité c’est un champion !)

Alors je me suis dit ça : pour ma Saint Valentin, je vais m’offrir un petit cœur qui peut encaisser tout ce qu’on veut sans se briser.

Un petit cœur flexible.

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5 février 2010

illusion

Il y a quelques mois - quarante et un exactement - Lung Ta sur son zafou perché m’a dit : " est-ce que tu t’es déjà demandé si ce que tu vis est vraiment toi ? "

J’en avais été toute ébaubie.

C’est de ce jour-là que je m’étais mise à me repenser totalement (et assez audacieusement, je dois bien l’avouer) : suis-je ce que je parais être ? parais-je ce que je suis ?

Mrfffffffff.

Si je suis ce que je parais, ne devrais-je pas passer du temps à chercher comment je serais si j’étais ce que je parais ? oui mais si je passe du temps à chercher comment je serais si j’étais ce que je parais, arriverais-je à la conclusion que je ne suis pas ce que je parais que je suis ? et si je ne suis pas ce que je parais que je suis, pourquoi alors consacrer du temps à chercher comment je serais si j’étais celle que je parais ?

D’ailleurs, quand bien même je serais celle que je parais que je suis, ne m’enfoncerai-je pas là dans une illusion ?!! celle de penser que je suis celle que je ne suis pas ? En effet, puis-je voir ce que je pense que je suis si on tient compte du fait que je ne suis pas celle que je suis mais seulement ce que je parais que je ne suis pas ? et même si j’étais celle que je parais, n’en reste-t-il pas moins que ce n’est que le concept de ce que je pense que je parais que je suis ?

Mais alors ..

Nad

je ne suis qu’une illusion ???????!!!

.

La photo est de © Madone de la Source.

1 février 2010

paroles aux jeunes

1_MG_1053

Écoutez votre propre conscience, votre voix intérieure. Ne soyez pas tentés de suivre les idées reçues. Marchez dans la vérité de votre conscience personnelle.

2_MG_1071

Votre conscience est votre meilleure amie.

Ne vous découragez pas devant les problèmes du monde. Certes, il y a de la misère, de l’exploitation, de l’oppression, mais ne vous découragez pas. Au-delà de ces réalités il y a aussi de l‘espoir.

Embrassez l'espoir.

3IMGP0476

Chaque jour apporte une solution ou une évidence nouvelle,

de nouveaux chemins.

4_MG_1054

Quoiqu’il arrive, ne vous laissez pas abattre par la négativité.

Soyez courageux, audacieux.

Et même si vous échouez,

5_MG_1061

essayez encore.

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Rajmahan Gandhi

(petit-fils du Mahatma)

10 décembre 2008

les Trois Grâces (moins une)

La photo de Madone de la Source que je vous présente ci-dessous, je l'ai découverte comme ça (<== CLIC) et c'est MANU qui m'a fait l'honneur et l'avantage de supprimer les horribles modernes machins qui gâchaient tout donnaient un contraste certain.

De fait, je vous invite à aller boire sur Clo's blog de grands bols de sérénité : ses photos sont superbes !

Graces

© Madone de la Source

" Il ne faut rien demander aux gens, en règle générale. Ne rien attendre de personne. Et quand ça vient, c'est encore mieux. "Rien ne m'est dû"..."

© Madone de la Source

" L'idéal est de ne rien attendre et de prendre le meilleur quand il arrive et de donner quand on en a envie ou quand on peut.. Pourquoi toujours se poser des questions sur l'amitié ?!? ne peut-on pas seulement la vivre et la laisser partir quand elle n'est plus ?!?"

© Isanoune à ses heures

20 décembre 2009

neige

mon ami est comme l'écorce autour d'un arbre

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il me réchauffe comme le soleil un jour d'hiver

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il me rafraichit comme l'eau dans la chaleur de midi

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sa voix est vive comme un oiseau de printemps

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il est mon ami et je suis son amie

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Emily Hearn

*

ya quelques années, j'ai eu une amie qui m'appelait Neige.

J'ose espérer que c'était en rapport avec mon prénom et pas parce qu'elle me trouvait froide :-) (en fait je sais bien que c'était un surnom affectueux, c'est juste qu'elle devait avoir le même genre de logique que Fazou (tu sais que j'ai toujours pas compris ce que tu m'as dit quant on était dans le Sacré Choeur ? mais je désespère pas de comprendre un jour..l'année prochaine peut être ?)

Bon, pour finir, une photo pour Clo :

PICT3692

il est vraiment pas content,

on lui a fait un tatouage sur la tempe !

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