Au jour
Au jour du bonheur, jouis du bonheur, et au jour du malheur, réfléchis :
Dieu a fait l'un exactement comme l'autre.
Ecclésiaste 7.14
Au jour du bonheur, jouis du bonheur, et au jour du malheur, réfléchis :
Dieu a fait l'un exactement comme l'autre.
Ecclésiaste 7.14
Elle m'avait dit : "Vous devez avoir sans cesse en tête le mal qu’il vous fait, même et surtout lorsqu’il est "gentil". Vous ne devez jamais oublier que tout de suite après, vous allez prendre une grande baffe."
Finalement, je crois qu'elle avait raison.
Non, rien de rien, non, je ne regrette rien, et surtout pas d’avoir rencontré Clo, mon MAPR*, et ce, bien qu’elle ne rate pas une occasion de faire croire que je suis bigleuse. Bon, ceci dit, c’est vrai. Mais est-ce une raison pour le clamer on the roofs ?
Or donc, hier soir, je sautillais sur son blog, quand quoi ? que vois-je que perçois-je que repère-je ** ?
Ceci :
Tristounet le bonhomme,
isn't he ??
.. pt'êt qu'il pensait au bon vieux temps,
le temps d'avant, quand il avait encore ..
des ch'veux !!!
A moins que ce soit à ses six premières semaines
in utéro ???
ce bon vieux temps d'avant
où il était encore..
.. une femme !!!!!!!!!!
;-)
* Maître A Penser à Rien
** un clin d'oeil à Marie qui aime bien se perds-je.. ;-)
Il n’y a pas si longtemps, je passais ma vie à lutter contre toutes mes émotions. Par exemple, comme le souligne ma fille aînée à la face entière des abonnés de Facebook, je suis pas patiente.
En plus de ça, je suis impulsive et coléreuse.. Et donc, avant, je luttais contre ça, je me disais mais c’est pas possible purée d’être comme ça, faut que j’arrête avec cette spontanéité qui m’embarque dans des trucs pas possibles ! je voulais être super calme, froide et détachée, je croyais que c’était ça la zénitude. Naturellement, plus je trépignais pour me calmer, moins j’étais calme.
Et puis elle est venue.
Pour commencer, elle restait assise au fond du jardin à me regarder tranquillement.
Évidemment, j’ai rien trouvé de mieux à faire que de me précipiter pour la caresser. Alors pffftttttttt !! elle a disparu comme l‘éclair.
Mais elle revenait. Tous les jours.
Au début, je suivais mon idée : je voulais la prendre dans mes bras.
Alors elle : pfffffffft ..!!!!!!!!!
Mais comme elle revenait systématiquement (je crois même qu’elle squatte le jardin) je me disais qu’elle devait vouloir quelque chose. Peut-être qu’elle a faim ?
Alors je me suis approchée d’elle tout doucement avec quelque chose à manger. Mais Mademoiselle : pfffffft !! À ce moment là, je ne pouvais pas encore rester dans les parages.
Or, comme je l’indiquais plus haut, je suis pas un modèle de patience. Alors j’ai fini par poser la gamelle et ne plus chercher à rester à côté de la chatte. Je mettais la gamelle dehors, je vaquais à mes petites occupations, je retrouvais la gamelle vide en moins de trois secondes trois quart sans même l'avoir vue apparaître.
Un jour, il pleuvait, enfin plus exactement il tombait des trombes d’eau. J‘avais donc laissé l’assiette dans la cuisine.. Et qu’est-ce que j’ai vu tout soudain ? Kiritéa tranquille pomme chips qui me marchait entre les jambes histoire que j’oublie pas sa pâtée. Mais à peine le message délivré, pffffffffffttt !!!!!!!!
Depuis, Kiritéa et moi, c’est comme ça. Je pose la gamelle (sur le pas de la porte de ma cuisine) elle vient quant elle veut, si elle veut, et nous coulons des jours heureux.
Conclusion : je suis toujours aussi impatiente et coléreuse, mais grâce à Kiritéa je sais maintenant que je peux aussi être patiente voire même détachée !
Yeeeeeeeeeeeeeeeeeesss !
(mon fils) des fois Môman on dirait qu't'as 7 ans d'âge mental ! Moi je m'en sors bien puisque des fois j'ai 14 ans d'âge mental, le double, quand même !!
(moi) pffff.. t'es pas gentil ! avec tout ce que j'ai fait pour toi !
(mon fils) ah ? qu'est-ce que t'as fait pour moi ??
(moi) heu...... j't'ai donné la vie ??
(mon fils) ben moi j't'ai donné un fils !!!!!!!
la photo a été prise au Festival de la Terre le mois dernier, tout comme celle-ci
"Imaginez-vous flottant dans l’immensité de l’espace dépourvu d’étoiles et de galaxies. Juste le vide. L’espace alors ne serait plus l’espace. Il ne serait tout simplement pas."
Eckhart Tolle
Il ne serait tout simplement pas ?
Il ne serait tout simplement pas ???
Et comment, je vous prie, quelque chose qui n’est pas pourrait-il n‘être pas ???????
Je disais à mon fils que mon amie Clo m'a proposé que nous fassions un blog de cuisine.
Elle se chargerait, me dit-elle, de la catégorie "ce qu'il faut faire" et me laisserait gérer la partie "ce qu'il ne faut pas faire".
Ce à quoi mon fils s'exclame :
" Ta copine, c'est la voix de la sagesse !!! "
Il est trompeur de dire que quelqu’un choisit une situation dysfonctionnelle ou toute autre situation négative. Personne ne choisit le conflit ou la douleur. Le choix sous-entend de la conscience, un degré élevé de conscience. Sans elle, vous n’avez pas le choix. Le choix existe à partir du moment où vous vous désidentifiez du mental et de ses shèmes de conditionnement, à partir du moment où vous devenez présent. Et avant d’atteindre ce moment, vous êtes contraint de penser, de sentir et d‘agir en fonction du conditionnement de votre mental. Eckhart Tolle, "Le pouvoir du moment présent".
"La négativité n’est absolument pas naturelle. C’est plutôt un polluant psychique. De plus, il existe un lien profond entre l’empoisonnement et la destruction de la nature et l’immense négativité qui s’est accumulée dans la psyché humaine collective. Aucune autre forme de vie sur la planète ne connaît la négativité, sauf les humains, tout comme aucune autre forme de vie ne viole et n’empoisonne la Terre qui la nourrit.
Avez-vous jamais vu une fleur malheureuse ou un chêne stressé ? Avez-vous jamais rencontré un dauphin déprimé, une grenouille ayant un problème d’estime de soi, un chat qui ne sait pas relaxer ou un oiseau plein de haine et de ressentiment ? Observez n’importe quelle plante ou n’importe quel animal, et laissez-lui vous enseigner ce qu’est l’acceptation, l’ouverture totale au présent, l’Être. Laissez-lui vous enseigner l’intégrité, c’est-à-dire comment ne faire qu’un, être vous-même, être vrai. Comment vivre, mourir, et ne pas faire de la vie et de la mort un problème.
J’ai vécu avec plusieurs maîtres zen : c’étaient tous des chats. "
Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle
Ya pas que des désavantages d'avoir une 'tite soeur
qui habite loin..
Par exemple, le jour de votre anniv,
vous recevez un pitit paquet !

Or moi,
j'adore les pitits paquets !
kesskecèèèèèèèèèèèè ?????
un bouton de porte !!!!
ma soeur m'a envoyé une porte en kit !!!
(oui, car comme Clo pourrait en témoigner,
ma porte d'entrée a vraiment besoin d'être changée !!!)
.. une porte en mosaïque, en plus !!!!!
bon ceci dit ça fait pas grand comme porte..
à moins que ce soit une porte de niche ?
et c'est quoi cette inscription ?
N.. O.. U.. nounoune ???
une boîte à infusions !!!!!!!!!!!!
Trop cool !!!!!!!!
.. garnie avec des herbes du jardin de Brie !!!!
Dommage que je ne puisse vous faire partager l'odeur absolument délicieuse qui émane de la boîte !!!
(sur sa carte, ma soeur m'écrit : "le romarin se broie dans un mixer mais n'oublie pas d'enlever les branches, ha ! ha! "..
c'est quoi ce ha ! ha ! ??
c'est mon genre de faire n'importe quoi, peut-être ?)
"S' ouvrir aux possibles,
faire de la place en nous pour "tout le reste"
fait que les possibles se manifestent.
C'est comme des ondes,
nous nous rendons disponible à voir plus large
et donc..
le large entre dans nos vies."
(¯`*´¯)
`*.¸.*
¸.•´¸.•*¨) ¸.•*¨)
(¸.•´ (¸.•´ .•´ ¸¸.•`¨•
Je m’appelle Nadège. Mon deuxième prénom est celui de ma Marraine, Josette - celle-là même qui depuis la mort de Maman m’a rayée de sa vie, mais ceci est une autre histoire .. ;-) (tout de même, comment voulez-vous qu’on échappe aux croyances toxiques quand tout le monde s’acharne à les faire perdurer ? ;-))
Maman m‘avait dit que j’étais "une enfant de l’amour". J’ai été conçue paraît-il par une épouvantable nuit d’orage, sous une petite tente que mes deux tourtereaux de futurs parents avaient plantée près du Trou du Puits d’Enfer (Sables d‘Olonne) - déjà, pour ceux qui connaissent, vous serez d’accord avec moi que ce n’était pas banal quand on voit comment ce coin est sauvage. En même temps, c’est trop romantique !
photo empruntée ici
Bref. Si la nuit avait commencé avec de chaleureuses étreintes, elle s’est terminée à tenir les piquets de la tente pour pas qu’elle s’envole. Bilan : que ce soit au début ou à la fin, ils avaient pas fermé l’œil.
Or donc, quelques mois plus tard, Maman s’est rendue compte que j’étais dans les parages. Seulement mon père n’avait que vingt ans mais surtout, beaucoup plus grave pour les siens, il était encore étudiant, et aucun moyen de subvenir aux besoins d’une famille.
Faut dire qu’en plus, le jour où Papa a présenté Maman à ses parents, il leur a appris dans la foulée qu’ils allaient être grand-parents et qu’il allait plaquer le lycée. Ça faisait un peu beaucoup et paraît-il que celle qui allait devenir ma grand-mère a toisé Maman de bas en haut avec dans le regard un mépris sans nom, ce qui avait, comme qui dirait, jeté un froid.
Maman en me racontant ça bougonnait que de toutes façons il était hoooooors de question qu’elle avorte, qu’elle garderait SON bébé et que la grand-mère ne le verrait JAMAIS. Na ! (au final Maman a été avec sa belle-mère la plus délicieuse des brus).
Oui alors donc, ya eu d'abord cette angoisse pour ma mère de ne pas savoir si elle allait être acceptée par la famille de mon père, ce qui laissât encore une fois bien des occasions à Papa de faire valser ses touches de piano à force de taper dessus avec rage pour se défouler (sûr que le yoga lui aurait fait grand bien mais c’était pas encore à la mode).
Par là-dessus, Papa avait dû partir pour l’Algérie. Finalement, le mariage a eu lieu, même s'il s’est fait un peu dans l’urgence on va dire, (pendant une perme) un peu bâclé et sans robe blanche, le 12 février 1955 (pour la petite histoire les parents de mon père se sont mariés aussi un 12 février, ainsi que les parents de mon grand-père et aussi ceux de mon arrière-grand-père ;-))
Est-ce parce que mon père était en Algérie, et ce prénom était-il porteur de sens pour lui ? toujours est-il qu'il voulait m’appeler Aïcha. Enfin, lui, parce que pour ce qui est de Maman, c’était absolument hors de question ! (elle en a d’ailleurs nourri ensuite une aversion pour tous les prénoms se terminant en -a).
Pour ceux qui ont des enfants, vous savez bien comment ça se passe généralement en ce qui concerne le choix des prénoms.. ;-) au final c’est souvent la femme qui décide au moment où son petit sort de son ventre ..
C’est en tout cas ce qu'il s’est passé lorsque je suis née, d’autant plus que Papa était toujours en Algérie (il n’est rentré en France que pour défiler le 14 juillet sur les Champs- Élysées) et c’est comme ça que Maman a choisi mon prénom, qu’elle voulait rare *: Nadège, porteur sûrement de tout ce qu’elle ne disait pas mais qu’elle attendait quand même puisque Nadège, cela vient du russe nadejda qui veut dire espérance.
* Maman ne supportait pas l’idée qu’il y ait d’autres "Nadège" contemporaines de sa fille ;-)
Raté ! La mère de mon ami d’enfance Jean-Paul, qui est Polonaise, a appelé une de ses filles comme moi ("Nadiezkha" en polonais) .. Maman était furieuse !
moi, les Sables 1956
mon père, les Sables, 1948
Et vous,
quelle est l’histoire du choix de votre prénom ?