OSE !
OSE !
Personne ne pourra être toi à ta place.
Ose être différent(e),
Ose être excessif (-ve),
si c'est dans l'amitié, l'amour ou la créativité.
Personne n'aime jamais TROP.
OSE !
Personne ne pourra être toi à ta place.
Ose être différent(e),
Ose être excessif (-ve),
si c'est dans l'amitié, l'amour ou la créativité.
Personne n'aime jamais TROP.
Lorsque le cadeau de Noël de ma soeurette est arrivé, mes petits-fils occupaient les lieux depuis une semaine déjà. C’était un matin, il m’en souvient : les garçons et l‘auteure de leurs jours étaient attablés devant un bol ruisselant de céréales, et tandis que je m’étais mise en demeure de déballer mon paquet, tout ce petit monde jetait vers moi des regards éplorés en se demandant pourquoi je mettais autant de temps à l’ouvrir. En effet, ma sœur, lorsqu’elle fait un paquet, elle y met le paquet (comme pour tout ce qu’elle fait d’ailleurs). C’est donc au bout de vingt minutes d’une lutte super acharnée contre deux mille kilomètres de gros scotch et de papier kraft renforcé que j’ai enfin sorti devant dix yeux émerveillés ..
ceci
et cela.
(pensés, poncés, peints et vernis entièrement par ma petite soeur)
.. Enfin, quand je dis "dix yeux" .. pour être tout à fait honnête, les deux aînés des garçons, délaissant avec un dédain sans nom les magnifiques plateaux qui allaient me servir le thé jusqu’à la fin de mes jours, se sont rués sur les petits morceaux de polystyrène qui garnissaient l'emballage en poussant des petits cris de joie, les faisant bruisser entre leurs doigts avec des mots tendres comme si c’était les dixièmes merveilles du monde. Quant à ma fille, elle s'était mise à hurler après le plus jeune qui venait juste de vider dans son estomac la totalité de son dentifrice à la fraise, et s'attaquait à présent à la redécoration intégrale de la salle en faisant des bulles roses chaque fois qu'il ouvrait la bouche, sans parler du rangement de mes placards, dont il avait troqué les nappes, serviettes et autres torchons (jetés à travers toute la pièce) contre ses motos et son gros camion rouge, tout cela dans une tenue qui dénotait un goût très sûr puisqu’il avait enfilé son maillot de bain Spiderman par-dessus son pyjama.
Pas de quoi en fouetter un chat, me direz-vous. Certes.
Néanmoins, je suis bien obligée de reconnaître qu’un soir où ce petit monde courait comme ce matin-là en tous sens et braillait à tout va, moi, oui moi-le-modèle-de-patience-le-plus-exceptionnel-qu'il-vous-est-été-donné-de-connaître-en-ce-bas-monde, je me suis vue crier (au risque de les traumatiser gravement) :
" Vous trois !!!!!!!!!!
Assis tout de suite et sans un mot ! "
L'aîné alors s’était aussitôt jeté à mes pieds en bourdonnant un surprenant mais non moins majestueux
" Oooooooommmmmmmm ..!!"
AH !!!!
c'est pas la preuve éclatante
que la relève zenne est assurée, ça ??
Ben oui, c'est chez moi,
en proche banlieue parisienne
des coulées de neige dans mon jardin, carrément !

Si vous aimez la neige, je vous en souhaite tout autant !!
mais aussi de la chaleur, de l'amour,
de la tendresse par brassées !!

Passez de Bonnes Fêtes,
aimez ceux que vous aimez,

dansez et riez !

Pour ma part, je serai avec mes enfants et les leurs,
(enfin, en principe ! s'ils arrivent jusqu'ici ! ahahah !
en ce moment, se déplacer de banlieue à banlieue
tient de l'expédition polaire)

mais soyez sûrs que vous serez dans mes pensées,
tous et toutes

parce que maintenant,
vous faites partie de ma vie.
Une hotte de bisous neigeux à tous !!

"La tentative de résoudre le problème de la violence par une pénalisation toujours plus dure des auteurs d’actes de violence n’est pas une réponse adéquate. Répondre à la violence par la violence, c’est répondre sans considérer le fait que les hommes violents sont des individus qui n’ont probablement pas pu développer chez eux ce que Freud appelle "la compassion", une "digue" qui s’oppose à "la cruauté". Or, les hommes violents sont des individus qui n’ont pas de compassion vis-à-vis des autres, et notamment des femmes. Les femmes, à leurs yeux, sont souvent des choses, des objets dont on peut disposer complètement. Non seulement la femme n’est pas reconnue comme une semblable, comme une présence qui demande d’être respectée en tant que sujet, mais elle n’est pas non plus reconnue comme un être sensible. Chercher à opposer à cette violence une autre forme de violence qui réduit les coupables en "objets" contre lesquels exercer une forme de vengeance, ne peut contribuer qu’à l’affirmation du principe selon lequel il y a des individus qui n’ont pas droit au respect que tout être humain mérite en tant qu’être humain." **
Ah ça c’est bien vrai ! Déjà, les pauvres, ils ont bien du fil à retordre avec les femmes qui trouvent la force de les dénoncer, manquerait plus qu’ils soient punis pour ce qu’ils leur font subir !
** lu ici.
L’autre jour, je cherchais sur le net l’origine d’un prénom que je n’avais jamais entendu. Puis, par curiosité, j’ai tapé le mien. Je me suis mise à lire, et j’en suis restée comme deux ronds de flan : même moi, j‘aurais pas su me décrire aussi bien !!!
Voyez plutôt :
Nadège est en général très belle (pourquoi : en général ??) - d'une beauté à vous couper le souffle. Elle garde très longtemps un corps jeune et souple, avec une taille de guêpe et des courbes douces et harmonieuses. Il faut être de marbre pour rester insensible à l'ovale parfait de son visage, à ses lèvres vermeilles et toujours humides, à ses dents régulières et d'une blancheur éblouissante, à ses pommettes roses et légèrement saillantes (franchement, n’est-ce pas tout mon portrait ??). Mais ce sont ses yeux langoureux, d'une profondeur insondable, en forme d'amandes, qui constituent son arme de séduction absolue (l’intuition de cette personne me sidère !! Pas vous ??).
Nadège semble mieux épanouie vers la ménopause qu'à vingt-cinq ans et peut encore, à l'âge mûr, attirer une foule d'admirateurs plus jeunes qu'elle (quelle clairvoyance ! C’est fou, quand même !).
Celui qui l'aime ou l'épouse doit s'attendre à toutes sortes de déboires, c'est la rançon des plaisirs divins qu'elle lui procure. Mais si elle apporte des malheurs aux hommes, (des malheurs ?? quels malheurs ?? les hommes font n‘importe quoi et après ça va être de ma faute ??) ce n'est pas parce qu'elle est foncièrement mauvaise (ya pas de danger, je suis la bonté désincarnée !). Certes, "beauté et folie vont souvent de compagnie", mais Nadège fait exception à la règle (faut dire que je fais exception quasiment à tout tellement je suis exceptionnelle). Ce n'est pas un poisson rouge dépourvu de cervelle (dingue ! on reconnaît même mes mérites !!), elle a du bon sens à revendre (voyez ! ça continue !!).
Bon, par contre, je vous édulcore la suite, patati patata très possessive et super jalouse, c'est absolument pas moi ça !! c’est n‘importe quoi !
Alors ceci dit, si vous tapez Brigitte ou Claudine, ne vous étonnez pas de lire exactement la même chose : la première, c’est ma sœur, et la seconde, ma meilleure amie, alors c'est on ne peut plus normal qu’elles soient aussi super belles et exceptionnelles que moi !

Ben oui que voulez-vous
où que je sois, faut que je dégaine mon appareil !
une vraie plaie ;o)
Enfin .. pas pour tout l'monde !
yen a qu'adoooooore !!!!!
vous m'enverriez une 'tite photo(contact en bas à droite)
afinque je la publiasse ici ?
Figurez-vous que mon robot ménager est en panne. Oh, c‘est pas une panne phénoménale, juste un petit désagrément, mais quand même, c’est gênant, vu que c’est le bouton de mise en marche qui est explosé. À vrai dire, je suppute que la chose en incombe à mon fils, à force qu’il y fisse sa pâte à crêpes et autres mixtures (il manipule tout avec une extrême douceur qu’il tient de je ne sais absolument pas qui). D’ailleurs ça me fait penser à ma fille, tout à l’heure elle me téléphone en hululant à la mort parce qu’elle était en train d’emballer la robe qu’elle a acheté pour le Noël d’une de ses copines, lorsque, n’arrivant pas à bien faire le paquet (elle est largement aussi patiente que sa mère), elle a donné un coup de ciseau dans le papier cadeau dans le but, je suppose, d’égaliser ce qui dépassait. Et c’est là qu’elle s’est aperçu qu’elle avait coupé un bout de la robe (une manche, pour être précise). Et de conclure : "Enfin c’est pas grave, je vais quand même lui offrir vu qu’elle est super douée en couture, elle aura juste à recoudre la manche !"
Mais bon, je m’égare, comme d’habitude (Ambre ou la voix de l’égarage). Pour en revenir à mon robot ménager, j’ai donc appelé le service SAV du magasin où je l’avais acheté.
Je vous livre ce monument de rhétorique téléphonique.
(moi) bonjour, je vous téléphone parce que le bouton de mise en marche de mon robot ménager est cassé. Serait-ce possible de le faire réparer ?
(technicien SAV) vous pouvez me donner la marque et le n° de votre robot ?
(moi) oui bien sûr : c’est un robot XXX et le n° de série est 621945.
(tech SAV) et le complémentaire ?
(moi) pardon ??
(tech SAV) les autres numéros ?
(moi) les autres numéros de quoi ?
(tech SAV) ben, tous les numéros ..
(moi) je vous ai donné tous les numéros !
(tech SAV, visiblement contrarié) ah. Bon. Quel est votre nom Madame ?
(moi) Neige.
(tech SAV) avec un B ?
(moi) non, un N. N.E.I.G.E.
(tech SAV) aaaaaaaaaaaaah, Neige ! .. ya pas de B alors ! que chui sot ! et votre code postal ?
(moi) 95130.
(tech SAV) la commune ?
(moi) le Plessis-Bouchard.
(tech SAV) avec un B ?
(moi) quoi, avec un B ??
(tech SAV) Béssichachard ?
(moi) non, le Plessis-Bouchard, L.E.P.L.E.S.S.I.S.B.O.U.C.H.A.R.D.
(tech SAV, très content de lui) ahahaha, que chui sot ! (bruits de tapotements effrénés, puis) .. votre adresse ?
(moi) allée des Hêtres.
(tech SAV) avec un B ?
(moi) qu’est-ce que vous avez avec les B ? allée des Hêtres, comme les arbres !
(tech SAV) quel genre d’arbres ?
(moi) des hêtres !
(tech SAV) aaaaaaaaaaaah, des hêtres !!! que chui sot !!!! Bon.. (un long silence, puis).. hm, votre commune c’est comme l’adresse ?
(moi) pardon ? (pour ménager sa susceptibilité, je fais semblant de mal l‘entendre et je me mets à hurler) écoutez, je n’entends pas très bien !!!!!! il y a des parasites dans le téléphone !!!!!!!!
(tech SAV, hurlant à son tour) votre commune et l’adresse c’est parèèèèeil ?
(moi) noooooooooon !!!! ma commune c’est le Plessis-Bouchard et mon adresse c’est allée des Hêtres !!!!!!!!!!!!
(tech SAV) aaaaaaaaaah ! okèèèèèèè !!!!! J’avais mis la commune dans l’adresse et l’adresse dans la commune ! que chui sot ! ahahahah !
(moi, préférant en rire, vu que cette plaisanterie me coûte quand même 0,15 € la minute) ahahahahah !
(un long silence, puis, tech SAV, sur le ton qu'il adopterait pour me présenter ses condoléances) on va vous envoyer un devis sous 48 heures.
(moi) bon .. merci Monsieur.
(tech SAV, toujours aussi lugubre) bonne soirée madame Beige.
Trois secondes plus tard mon tél sonne ..
(tech SAV) heu, au fait .. c’est un devis de quoi ?
(moi) comment ça, c’est un devis de quoi ?
(tech SAV) ben je sais pas moi ..
(moi) comment ça, vous savez pas ?
(tech SAV) ben Madame Beige, c’est quoi qu’il vous faut comme pièce ??
(moi) le bouton de mise en marche. C'est le bouton de mise en marche qui est cassé !
(tech SAV) aaaah, okèèèèèèèèèèèèèèèèè !!! le bouton de mise en marche !! que chui sot !!
(moi)
L’autre fois, je vous ai parlé de mes déboires lorsque l’envie m’avait prise d’auto-publier un livre dans lequel étaient incluses des images ("Nana sana in corpore depravato").
Tout a commencé le jour où, absolument sans faire exprès, j‘ai réussi à mettre un dessin dans "Du rire aux larmes". L‘image est apparue dans le doc sous mes yeux émerveillés et la seule ombre à mon bonheur est que je ne savais pas du tout comment j’avais fait. J’ai trouvé ça tellement super chouette qu’après, j’ai voulu en mettre partout. Seulement voilà : comme je l’ai vite compris, les photos ça pèse lourd, ça prend de la place, bref, c’est la croix et la galère pour les publier.
Mais LE VÉRITABLE PROBLEME, je m'en rends compte avec toutes ces manips, c'est que je ne sais pas attendre. C'est un truc qu’on me dit souvent , et naturellement j’ai toujours trouvé ça exagéré, je me dis que les gens sont de parfaite mauvaise foi et que s‘ils me connaissaient mieux ils ne diraient pas des choses pareilles.
Et pourtant je suis bien obligée de constater que c'est la vérité : je suis incapable d'attendre, et je ne sais pas pourquoi. J'ai beau me dire, ya pas le feu au lac, c'est pas grave si c'est pas fini tout de suite puisque tu viens juste de commencer. Ya rien à faire, je veux déjà être dans le moment où ce sera fini. Le pire, c’est que je trépigne jusqu’à ce que ça le soit. Parfois même, pour ne pas dire tout le temps, j’ameute tout le quartier (quitte à passer pour une cinglée).
Alors je me dis, de deux choses l’une :
- ou ta mère a saboté la connexion qui relie ta cervelle de linotte à ta faculté d’être calme et posée patiente,

- ou elle a tout refilé à ta sœur (ce qui est profondément injuste, vous en conviendrez).
Dans les deux cas, je ne sais vraiment pas comment lutter contre ça.
Et vous ??
Vous vous dépatouillez comment ?
Je voudrais pas dire, mais mes filles ont A-DO-RÉ mon dernier livre. À en p .. de rire dans la culotte, dixit ma fille aînée.
Quant à la cadette, malgré un emploi du temps surblindé avec cher et tendre, enfants scolarisés, activités les mercredi, week-end et jours fériés, chats et poissons d’appartement, elle n’a pas pu ne serait-ce qu’une seconde s’arracher à la lecture dudit ouvrage. Et ça, c’est un signe qui ne (me) trompe pas.
Je pourrais encore vous citer Monsieur Gendre qui milite pour qu’on en fasse un film tellement c‘est marrant ;-)
Alors je vais vous dire un truc : je suis sur un petit nuage et je suis pas près d‘atterrir. Parce que si j’apprécie de réussir, à l'occasion, à vous toucher le cœur en partageant avec vous mes émotions, mon but dans la vie (je viens de le découvrir en fait), c’est de vous faire rire, ou plus exactement, de partager avec vous ce merveilleux cadeau qu’est le rire, parce que le rire, si on y regarde bien, c’est la seule chose vraiment sérieuse qu’il nous est donné de vivre.
Ben oui, suivez mon raisonnement : vous êtes avec votre fille, votre soeur, votre ami (rayez la mention inutile). En plein milieu de votre conversation, pas spécialement drôle du reste, vous le sentez qui monte, inexorablement .. votre cerveau tente en vain de juguler ce que vous projetez de dire à votre interlocuteur, il jongle avec ce que vous supputez qu’il va penser alors que vous n’avez encore rien dit - vous le sentez, ce qui point n’a aucun, mais alors aucun rapport avec la choucroute -, vous tremblez de ce qu’il risque de vous rétorquer compte-tenu de l’incongruité de ce que vous êtes sur le point de sortir. Donc, vous vous retenez.
Et c’est là que le rire explose. Ce qui, immanquablement, fait exploser de rire votre partenaire, qui ne sait absolument pas pourquoi vous riez, et encore moins pourquoi il rit. Mais ni lui ni vous n’avez le loisir de vous poser la question, tout occupés que vous êtes à ameuter tout le quartier avec vos rugissements.
Alors vous essayez de retrouver une attitude digne et noble (c’est foutu, tout le monde vous regarde), mais plus vous essayez d’être sérieux, plus vous riez fort.
Eh bien c’est de cela dont je vous parle : ce moment magique où vous êtes simplement ce que vous êtes, complètement et intimement ce que vous êtes, bien que ne sachant pas comment vous y êtes et encore moins pourquoi vous y êtes (c’est d’ailleurs pour ça que vous y êtes).
Alors, est-ce que vous aussi, vous avez envie d'y être ??
si oui,
Maintenant que l'aîné de mes petits-fils est en CE1 (mon Dieu ! déjààà !!!), je constate qu'en plus d'avoir légué à ma fille quelques menus tics de langage, je lui ai aussi refilé ma sainte horreur des cahiers malpropres (cahier mal tenu = non-respect de la personne qui le corrige) et des fautes d'ortoOOOgraf (acquises en même temps, si ce n'est plus sûrement, que la lecture. Après tout, ce qui compte c'est qu'il sache lire !! de toutes façons, dès qu'il pourra, il s'exprimera en SMS, alors ..). C'est dire si le comportement de ma fille est comme, dirions-nous, le cheveu sur la soupe de l'Éducation Nationale.
Et pas que ..
(Fille Cadette) tu vas me recopier tes lignes ! c'est plein de ratures !
(mon petit-fils)(qui n'a que 7 ans ! ça promet ..) ouais le week-end je suis censé me reposer ! t'as vu tous les devoirs que tu me donnes ????
(Fille Cadette) t'as qu'à t'appliquer à ton écriture au lieu de te dépêcher et de faire des gros pâtés ! et arrête de m'excéder ! ré-écris tes lignes proprement et sans faute !
(mon petit-fils) ouais, c'est pas normal ! tu sors de ton rôle de mère, là !
Gendre est un fana de foot, comme mon fils d'ailleurs. La dernière fois qu'ils sont allés voir un match ensemble, le lendemain, l'aîné de ses fils lui demande :
(petits-fils 7 ans) c'était le PSG contre qui, samedi ?
(Gendre) Caen.
(petit-fils 7 ans) samedi ?
(Gendre) ben, Caen.
(petit-fils 7 ans) bah samedi. C'était contre qui ??
(Gendre) ben c'était contre Caen.
(petit-fils 7 ans, pas content) pfffff mais je le sais c'était quand ! ce que je veux savoir c'est contre qui !!!
(Gendre) ben contre Caen !!!
(mon petit-fils)