Canalblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
le blog de Ambreneige
Publicité
30 octobre 2013

Belle journée !

Aujourd'hui séance délire  piscine avec ma grande !

yeeeeeeeeesssssssssss !!!

Et vous mes amis, quid de votre journée ??

❀♡❀ belle et rigolote belle ??? ❀♡❀

 

Brie, des nichoirs pour les escargots ?

Édith, et ce taï-chi ?

Célestine, encore un délicadeau ?

Cath, une petite recette pour Halloween ?

Et vous les gars, comme d'hab vous vous reposez sur vos lauriers ?

 

Publicité
29 octobre 2013

Devinette

Eh bien le grand gagnant est

Reynald !

suivi de très près par Célestine !

 

P1050079

 

>>>>>>> CLAP CLAP CLAP !!!! <<<<<<

 

P1050083

 

 

 

Pour tout dire il y avait même deux taboubous ! (je suis devenue taboubrirophile depuis que j'ai vu les p'tits tabourets que ma soeur confectionne !)

Yeeeeeeessssssssssssssss !!!!!!!!!!!!!

 

¸.•´¸.•´¨) ¸.•*¨)

(¸.•´ (¸.•´ (¸.•*´¯`*•.¸

 

 

P1050057r

 

Tadadaaaaaaaaaaaammmmmmm !!!!!!!!!!

Le cadeau d'anniv de ma soeur est arrivé !

fabriqué des pieds à la tête par ma soeur !!!!!!!!

Kesskecééé kesskeucéééé kessskeucééééé ????

À votre avis ?

28 octobre 2013

Logique

(moi, à mon fils) Ta soeur s'est décommandée, snif ! Hier elle m'a dit Je viens aujourd'hui !

(mon fils) Donc elle aurait dû venir hier !

(moi) ?????

(mon fils) Si hier elle voulait venir aujourd'hui elle aurait dû dire demain !!

(moi)

nattes

 


28 octobre 2013

A un jour près

 etretat

La Côte d'Albâtre, il y a plus de vingt ans. On s'y évade chaque fois qu'on peut. Fécamp, Étretat, c'est tellement beau ! Vous connaissez ?

Un week-end comme les autres, du moins c'est ce qu'on croit. On se balade sur la jetée. C'est décembre, doudounes obligatoires, le ciel est gris. Soudain le vent se lève.

Etretat 2 16 dec89

Dieu sait le nombre de fois qu'on s'est baladé ici, mais des vagues de cette hauteur, jamais on n'a vu ça.

Fecamp 14 17dec89

 Fécamp décemb 1989c

Le lendemain, de retour à Paris. On regarde la télé : la tempête sur la digue, le phare où on est allé, l'endroit où la voiture était garée. Tout est submergé. A un jour près, on était noyés.

Et pour vous qui habitez le nord ? l'ouest ?

C'est la tempête ?

27 octobre 2013

Derrière la face de clown

 coeur

 

Ça m'est arrivé tellement souvent de crier ici ma solitude et mon chagrin. Mes "plus vieux" ne démentiront pas. Derrière la face de clown, vous ne vous y trompiez guère, pas vrai ? Pitoyable, la nana ! J'ai été pitoyable, je sais, pitoyable comme on l'est quand on n'a plus que ça. "Que ça" : le virtuel. Oui mais, "que ça", on l'a. Vraiment. D'accord, ya pas de présence physique. Et alors? ceux qui sont physiquement à côté de nous sont + présents, peut-être ?? Quand c'est le cas, tant mieux !!!!!! Je voudrais bien qu'on m'explique d'où vient cette croyance que les relations via internet c'est du faux, du toc, de l'irréel. Parce que je vais vous dire un truc. Si j'ai sorti la tête hors de l'eau, c'est grâce, et uniquement grâce, à "que ça". Ce "que ça" qui ont toujours été là pour moi, qui m'ont jamais lâchée. Ce "que ça" et tous les autres qui sont venus grossir le chemin au passage avec leur petite lumière, un signe d'amitié, un bisou, une réflexion inspirante. OK on ne peut pas se voir, pour la majorité. Et alors ? Qui dit que ce n'est pas plus mal ? Vous imaginez si vous aviez pu être à mes côtés dans la détresse où je me trouvais à la mort de ma mère ? Vous imaginez si vous aviez pu VENIR ME VOIR, réellement ? Bonjour le super pied, je passais mes nuits à revivre mon enfance en rêve (les coups, la souffrance, le manque d'amour ou ce que je considérais comme tel), tout ce qui était en moi comme du pus ressortait ainsi et le jour je me traînais complètement lessivée, à la masse, désespérée, tellement tellement petite que c'en était pitoyable, à me raccrocher à du rien, à du pire, enfin comme on est quand on est quand on est vraiment au fond du fond. Sincèrement, vous seriez pas parti en courant?? Il est des choses que l'on doit affronter seul, c'est ainsi. Ali li pona.

Mais comme je le fais toujours, je suis partie sur pas du tout ce que je voulais vous dire. Je voulais juste vous dire trois mots : je vous aime. Je vous aime vraiment. Je m'en suis rendu compte cette nuit, à la lumière d'un événement que je garde pour moi, un bouleversement je devrais dire, mais qui m'a fait réaliser cette vérité : nous sommes loin les uns des autres, géographiquement parlant veux-je dire, la moitié d'entre vous je ne vous ai jamais vus, peut-être même on se rencontrera jamais, et pourtant je vous aime. Vous pour qui je ressens des choses bizarres venues d'ailleurs, sixième sens, rêves prémonitoires j'en passe et des moins bonnes, vous qui êtes seul comme j'ai pu l'être, dans la détresse, que ça m'en empêche de dormir purée ! vous à qui je pense, vous pour qui je me fais du souci, vous pour qui je me mets à prier ... oui ! je prie maintenant !!!

C'est pas du blabla. Je tiens à vous.

Voilà c'est dit.

Publicité
26 octobre 2013

Portage

Photo0607
26 octobre 2013

On ne sait jamais rien des choses

 carte de Pa a nad verso


Mes amis, bonjour,

 

vous vous demandez sans doute ce qu'elle routrouille, la mère Ambre, celle qui vous a habitués à "poster" sur ce blog à un rythme de malade.

Eh bien voyez-vous, je suis allée rendre visite à mes parents. Mes parents qui ont quitté ce monde voilà quelques années, je suis allée les visiter par le biais des lettres qu'ils se sont échangés, jeunes amants. Papa était à l'armée, ensuite en Algérie au moment où ma mère attendait ma soeur.

C'est fou, je les retrouve complètement. Je veux dire, tels que je les ai connus comme parents. Mon père, impulsif, coléreux, et pourtant solide comme un roc, un homme sur qui l'on peut compter, sur qui j'ai pu compter. Un homme avec la tête sur les épaules. Où sont-ils passés, les hommes comme ça ?? Et ma mère avec sa bougeotte de malade (maintenant, on sait de qui tient ma soeur, avec ses 1256 déménagements) et en même temps cet immense besoin de sécurité qu'elle avait et que papa lui a totalement apporté, d'ailleurs.

Alors voilà, dans mon voyage des années 54-57, lorsqu'on était enceinte, aucun test de grossesse ne confirmait la chose. On attendait, et si au troisième mois on n'avait pas "vu", on finissait par aller chez le docteur..  Dans ce voyage on rêvait du petit garçon qui poussait dans notre ventre parce qu'aucune échographie ne venait polluer nos espoirs.. On se disait l'amour en prenant le stylo et le papier, et puis on allait poster les mots si précieux en espérant qu'ils arrivent à bon port. Et puis on attendait, et puis on espérait, et puis on tempêtait quand les petits mots tardaient, ces simples petits bouts de papier qui apportaient tant, qui apportaient tout ..

Je ne peux pas penser à cette période sans "Only you" dans la tête, que mon père écoutait en boucle en sifflant lorsque j'étais petite. Je revois son "pick-up" qui se refermait comme une petite valise, posé à même le sol. Cette chanson, cinquante ans après, me fait toujours frissonner. 

Eh bien au cours de mon voyage, j'ai appris que mon père était en Algérie lorsqu'il a entendu cette chanson pour la première fois.

 0 19juinR

C'est drôle. "Mon père a fait la guerre d'Algérie". Dit comme ça, c'est horrible. Et pourtant. Je veux dire, n'est-ce pas cette longue séparation qui, peut-être, a forgé l'amour de mes parents ? car mon père voulait tout tout de suite, tout le temps. C'était tout ou rien. Il avait même plaqué ma mère une fois (ils avaient 17 ans) parce que les choses n'allaient pas assez vite à son goût.

"On ne sait jamais rien des choses", dit Frédéric. N'a-t-il pas raison ?

 


The Platters - Only You (1955)

25 octobre 2013

Kama-Sutra de Zegla

le jardin enchanté 1954
23 octobre 2013

Trop mal

1
2

3

4

 

22 octobre 2013

Comme des cadeaux précieux

blanc4

 

Il y a une chose que vous ne savez pas, la langue italienne me fait fondre comme de la crème. Ça vient d’un béguin de vacances de mes tendres années, il s’appelait Ugo, c’était un Italien, un Italien de l’Italie, ce pays plein d'odeurs, de couleurs merveilleuses, ce pays qui était la passion folle de mes parents .. L’Italie, c’était notre Eldorado, je me rappelle après avoir franchi la frontière, gamine, je me ruais sur le sol pour l’embrasser, ah que je t’aime Italie que je t’aime !  et je me relevais les doigts pleins du goudron fondu par la chaleur. A cette époque, passer la frontière c’était pas rien, une file interminable de voitures qui attendaient leur tour, Papa au volant de sa 404, la remorque aux fesses, oui parce que les premières années c’était la remorque, blindée à mort, pas les moyens d’avoir une caravane, enfin ils l’ont eue mais un peu plus tard à l’occasion d’un petit héritage. Non là, on n’en était qu’à la remorque, même qu’une fois il a fallu tout déballer, absolument tout, et comme il n’avait rien trouvé, le douanier s’en était pris à mon petit carnet, sauf qu’à cette époque je ne savais pas écrire, alors lui, il a cru que tous ces signes c’était des codes, qu’on était des espions ou quelque chose du genre, mes parents s’étaient étonnés de ce professionnel acharnement, mais rien n’a jamais pu entamer leur joie de partir et ils avaient remballé la remorque et mes carnets éparpillés en sifflotant ..

Ma mère, un vrai sirop de la rue, à 16 ans le sac à dos avec sa petite tente, après elle a contaminé mon père, lui qui ne connaissait que ses Sables, elle ne vivait que pour les vacances purée qu’est-ce qu’on s’en est donné ! On partait les deux mois direct, juillet avec ma mère seulement, on n’allait pas loin pour que papa puisse nous rejoindre le week-end, août c’était les congés du père et c’est là qu’on partait pour l’Italie, toujours quelque chose qu’on n’y connaissait pas, et même si on connaissait on y retournait parce que c’était tellement beau, l’Adriatique et le ciel bleus à l’infini ! Et les cloques de malade qu’on se tapait au soleil, la peau du dos en lambeaux, impossible d’y poser le drap de couchage ! Trois jours plus tard on était cuits comme des pains d’épices, et à peine in piedi on courait trois, dix fois jusqu’à il Mar Adriatico, ce qui fait que tout le temps on avait du sel sur les bras à lécher avec délice ..

Alors le Ugo, était-ce Fano, Rimini, Serigalia je ne sais plus, je me rappelle juste du petit bal, de la nuit tiède et parfumée, de mes 13 ans, de ses 18, de ses cheveux dorés qui chatouillaient mon front, et de ses mots purée ses mots ! Je n’y comprenais rien mais qu’est-ce que j’aimais ça ! Toutes ces choses qu’il m’a dites comme des cadeaux précieux, du miel sur ma peau des caresses de plume, il me déshabillait de mots pour me vêtir des siens, et ça éclipsait tout, ça bruissait, je faisais un pas, ça ondulait, un peu d’élan et je me serais envolée …

20 octobre 2013

Amici

1amis

Persone che rendono

Des personnes qui rendent

2 amis

 la tua risata un po’ più forte

ton rire un peu plus fort

3 amis

 il tuo sorriso un po’ più lucente

ton sourire un peu plus éclatant

4 amis

 e la tua vita un po’ migliore ..

et ta vie un peu meilleure ..

 9-Luminy SugitonJPG

Non importa se siano distanti,

Peu importe la distance

 9-Le pharo MarseilleJPG

 noi saremo sempre legati da una cosa meravigliosa :

nous sommes liés pour toujours par une chose merveilleuse :

l'amicizia !

l'amitié !

 

*·.¸¸.·´¯`·.¸¸.☆

 
 L'amicizia è un fiore (l'amitié est une fleur)
Cui pétali in sorrisi (aux pétales en sourires)
Suo profume si estende (son parfum s'étend)
Appena si respira (sitôt qu'on la respire)

Lise

18 octobre 2013

Majeur et vacciné !

 voilee R

 

Pas d'inspipi mes chéris en ce moment alors je vous ressors des vieilleries !

Le truc c'est que les vieilleries, c'est rien que pour les vieux !

Majeurs et vaccinés ! Logique !

 

clic clic

 

:*·.¸¸.·´ Bonne lecture ! sourire `·.¸¸.

 

17 octobre 2013

Combien de temps

15 octobre 2013

Un plaisir à déguster

P1040802R

La plupart du temps c'est la vérité vraie. La plupart du temps c'est la vérité vraie, sauf qu'on ne s'en rend compte que rétrospectivement, dès que le plaisir simple d'être en vie, en bonne santé, sans souci hallucinant ou particulier nous est retiré pour laisser place à un dévaste.

En même temps, c'est humain de ne pas se rendre compte de ce qu'on a et même de vouloir autre chose tout le temps. Sacré paradoxe, ce besoin de sécurité tout en rêvant sans relâche à autre chose qui serait tellement mieux puisque ce serait différent !

"Chaque jour est un plaisir à déguster".... Faudrait poser la question à tous ceux qui sont seuls, qui rêvent de trouver un mec, une nana, du boulot et de quoi payer le loyer !

 

13 octobre 2013

Bon dimanche !

P1030873

Mes amis,

je vous souhaite un dimanche aussi coloré que cette jolie maison,

et plein de dans le coeur le !

Et pour vous faire sourire je vous invite à cliquer ici

 

smouiiiiiiiiiiiiiiiich !

 

*

 

11 octobre 2013

Mots d'avant-hier

herbe4

 

clic clic *

 

* Jeunesse, passez votre chemin !

 

8 octobre 2013

Mots d'hier

blanc

 

CLIC CLIC

 

Si tu as moins de 18 ans t'as sûrement des devoirs à faire,

allez ZOU !!!

 

¸.•°*”˜❤♥˜”*°•✫

 

6 octobre 2013

Présent d'autrefois

Man Nice 52rrRc

C'est l'état d'esprit que l'on a en visitant le passé,

son passé,

qui fait la différence.

 

Je ne savais pas encore, en éditant cette photo ce matin, et Reynald non plus sûrement, que les mots qu’il a écrit ici allaient si bien épouser cette image.

Maman, maman !  Comme tu es belle dans ton présent d’alors ! Marchant d'un pas vif et alerte, vers ton bonheur qui n’attend pas ! Comme tu es belle et décidée ! Car décidée, entêtée, ah ça tu l’étais ! et avec papa impulsif et entier, après on va s’étonner ..

mais ne nous égarons pas….sourire

 

Alors on peut vivre au présent, sous une autre forme,

les belles émotions qu'alors on ne soupçonnait même pas.

 
 

:*·.¸¸.·´¯`·.¸¸.

 

3 octobre 2013

Le pain de la vie

banc

 

"Vivre dans le passé", c’est une réflexion négative que l’on me fait souvent, toujours de manière blessante, comme si c’était une tare. Or, premièrement, je ne vis pas dans mon passé, c’est mon passé qui vit en moi, ce qui n’est pas du tout pareil.

Deuxièmement, nous ne sommes pas tous égaux face aux choses de la vie. Quelque chose de fragilisant pour l’un sera un moteur pour un autre, et inversement. Nous ne développons pas tous les mêmes possibilités parce que nous sommes tous différents.

Or pour moi, le passé est une force, une source vive à laquelle je puise. C’est lui qui me rappelle où j’en suis, le chemin que j’ai parcouru, et celui qu’il me reste à faire. C’est lui qui m’indique si je suis en train de me planter ou si je suis sur la bonne route. Lui aussi qui continue de m'apporter de merveilleuses surprises ..

Comme un sculpteur, je prends la glaise de mon passé, je le pétris et je lui redonne vie. Je le déroule comme un ruban, traversant les siècles, faisant renaître sous les yeux de mes filles émerveillées les gens qui se sont aimés il y a tellement longtemps mais sans qui ni elles ni moi ne serions là. Je m’y plonge, je m’y offre, je m’y noie avec passion. Je recherche la musique, leur musique, pour décrire avec leurs mots à eux, les images de leur temps, ce temps où il n’y avait rien mais qu’on faisait avec.

J’entre dans la musique des temps anciens ou plutôt c’est eux qui m’emmènent, avec leurs bruits, leurs odeurs, leurs émotions et leurs chagrins. Et avec eux nos parents, nos frères et nos sœurs, les voisins et les amis, les hivers lorsque les vieux se brûlaient les doigts à l’âtre des veillées, le vert du printemps qui renaissait avec les tendres dragues de ces temps anciens où les gars et les filles s’essayaient avant de s’unir pour une vie entière .. il y a tant à dire ! tant à dire de ces gens qui travaillaient la terre pour y faire pousser le pain, le pain de la vie, le pain de notre vie.

A la recherche du temps passé, rien n'est jamais fini...

 

2 octobre 2013

Il est l'heure d'être heureux

panier

 

Quelques années qu'ils se connaissent,

elle est jalouse et possessive,

"la plus impatiente qu’il connaisse",

lui, son cœur grand comme une maison,

il le partage comme du pain.

La première rencontre fut si douce

leurs deux âmes qui se caressent.

Et puis.. et puis c’est arrivé :

une chose qui le rend heureux !

Et la voilà qui s’étonne,

qui cherche sa jalousie, ses chagrins

et qui ne trouve qu’un cœur léger.

Un grand bonheur. Apaisée.

C’est juste qu’elle a enfin compris,

au bout de toutes ces années,

pourquoi au lieu de dire aimer

il dit Ti voglio bene ..

 

 

Publicité
le blog de Ambreneige
Publicité
Newsletter
Publicité
Derniers commentaires
Archives
Visiteurs
Depuis la création 118 359
Publicité