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le blog de Ambreneige

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13 avril 2013

Mamy fait de la résistance

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C'est le labo d'analyses médicales où je suis allée faire le test prescrit.

Tonique, hein, la déco ??? J'ai adoré !!! hein que c'est sympatoche ???

Ya que les sièges. Franchement à quoi ils ont pensé, ceux qui ont collé des sièges pareils dans une salle d'attente ?? ils sont creux, je veux dire : vraiment creux !! tu t'asseois dessus, t'as les jambes qui rebiquent par dessus et les fesses au fond !! en plus le mouvement les fait tourner comme une toupie!! enfin bref !!

Bon alors le test consiste à boire un verre avec une mixture bizarre puis à souffler lentement dans des petits tubes. Ensuite il faut attendre 1/2 heure et recommencer. Beaucoup plus sympathique que la fibro que j'avais passée en 2007 !

Même si ensuite personne ne m'a offert de ptit dej, compte-tenu de la qualité de l'accueil et de la superbeté de l'infirmière qui était un fantasme ambulant à elle toute seule (oui, bon, c'est pas parce que je ne suis pas un mec que je ne peux pas reconnaître une superbeté quand j'en vois une !!), oui donc, ce test mérite 6 sur 5 !

Bon. Résultat dans une semaine. Ya plus qu'à croiser les doigts !! (ou tenir les pouces !!!) (comme dit Reynald qui parle pas comme tout le monde).

Réjouissance suivante dans quelques jours. Tellement réjouissante que depuis que je le sais je suis tombée malade. Non, c'est trop. Gardez-en pour les autres! L'anesthésiste va sûrement me dire : oh bah non, on ne peut pas embêter cette pauvre petite chose enfiévrée et toussinante.

Je suis tout-à-fait d'accord : faut pas m'embêter !!!

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12 avril 2013

Bug

TBE page blanche

12 avril 2013

Grande première

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Tout à l'heure, je vais faire un test au laboratoire d'analyses médicales. Ce test est une première, car des trucs et des machins, j'en ai passé beaucoup, mais celui-là, je ne connais pas ! Je suis invitée aux aurores et à jeun, alors j'espère que ce sera festif et que je ne serai pas déçue, hein !! Sinon faudra pas compter sur moi pour que j'y retourne !!!!

 

◠‿◠)˙·٠•●♥❤

 
 

❀❀ Mes amis,

 

que cette journée vous soit douce !❀❀
 

 

11 avril 2013

Celui qui ne se dit pas (Lise)

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Depuis le temps qu'il me tourne dans la tête
ce prénom que je ne portais pas mais qui si souvent portait mes pas..
Depuis le temps qu'il était là compagnon immobile de ces instants particuliers
où je venais à la rencontre de la Vie en moi.

Jamais je crois il ne se serait manifesté autrement qu'en rêve ou en aparté.
Jamais je n'aurai cru possible de le porter comme une identité
tant ma vie était divisée entre ce que j'étais et ce que je montrais.

Il a fallu ce jour de Février, une certaine année, où ma vie a failli s'arrêter..
Il a fallu que je me trouve tout au bout du chemin, presque arrivée, pour que Lise soit.

Elle est la partie de moi qui chante et qui rit..
Celle qui n'a jamais froid et marche pieds nus sur les sentiers de la vie portant en bandoulière la Joie.
Elle vient du fond des âges, du fond de Soi.

Pour lui rendre hommage les mots chantent parfois et un jour j'ai écrit:
" Elle est l'amour sans nom, celui qui ne se dit pas,
mais se touche et se sent bien mieux qu'il ne se voit ..
Elle est celle qui vient d'un pas délicat
se poser en douceur près du coeur qui bat "

Lise

11 avril 2013

Déjà tout petit (Frédéric)

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S’il est une question dont la réponse est toujours la même si on la pose à un dessinateur de B.D., c’est bien celle de "Quand avez-vous commencé à dessiner?", la réponse étant toujours :"déjà tout petit dans les marges des mes cahiers d’école… "

Je ne déroge donc pas à la règle, à part que peut être je dessinais plus sur les pages des cahiers de brouillon.

Chez ma grand-mère j’avais pu découvrir les vieilles B.D. de Zig & Puce & Alfred d’Alain Saint-Ogan, qui me marquèrent.

Si la profession de dessinateur de B.D.  se "dessinait" à l’horizon, la rencontre de ma compagne me fit abandonner pour quelques années ce projet pour me consacrer à la création d’une famille nombreuse qui me tenait à coeur. Cela m’a permis d’emprunter la voie de nombreux métiers (métreur, dessinateur en bâtiment, conducteur de travaux, directeur de centres de vacances, conception assistée par ordinateur, ingénierie, assistant social, thérapeute familial…).

En même temps que des dessins, dans les marges de mes cahiers, je commençais à m’interroger sur le sens de la vie (Ca j’avoue que c’est moins courant chez un dessinateur de BD encore que… ). Ce questionnement me fit passer par différentes voies spirituelles jusqu’à ce que le destin, au cours d’un voyage touristique dans l’Himalaya, m’amène dans un ermitage où un lama me demanda de rester pour me transmettre des informations très personnelles.

Ce lama, Thupstan Wangchuk, lors de cette rencontre et d’autres rencontres dans l’Himalaya où chez nous, m’introduisit dans le bouddhisme tantrique et me permit de rencontrer de nombreux maîtres. Nous avons créé chez nous un groupe de méditation appelé par Lama Thupstan : Tchenrezik Center, suite à la 1ère thangka qu’il nous apporta.

De nombreuses années après, quelques problèmes de santé et handicap, dont la perte de ma voix/e, m’ont amené à recentrer ma pratique sur la méditation silencieuse, c’est ce qui me permit d’entrer en contact avec Éric Rommeluère.

Grâce à cette rencontre nous avons pu mettre en place un groupe de Zazen sur Nantes & finalement faire la BD de Zem (grâce entre autres aux enseignements donnés par Eric), celle de Lapis Lazuli, de Pacôme Sweet Homme et plus récemment des aventures d'un BB sur le fleuve Amour.

 

dedic

 

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7 avril 2013

Le pied

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5 avril 2013

Une larme posée sur la joue du Temps

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Dimanche dernier je suis allée me balader dans le quartier hindou de Paris. Je sais, c’était le jour de Pâques .. ben je fête Pâques comme je veux, na !

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C’est drôle comme certaines images, certains objets vous rappellent des choses qu’on croyait totalement oubliées ! en l’occurrence, toute ma jeunesse de bab !

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Le Taj Mahâl .. ah, le Taj Mahâl !!

 

Taj_Mahal

Admirable, éblouissant, merveilleux, sublime, depuis des siècles poètes et voyageurs se répandent en louanges sur cette lumineuse perle de l’Inde dont la silhouette constitue l’emblème du pays. Le Taj Mahâl, l’édifice le plus beau, le plus romantique et le plus photographié du monde, reste le plus parfait jamais construit par l’Homme. A n’importe quelle heure du jour, à n’importe quelle époque de l’année, sa beauté est indescriptible. Mais bien plus qu’un magnifique mausolée de marbre blanc, le Taj Mahâl est un tragique chant d’amour.

Ce chant commence comme un conte de fée un beau jour de 1608 lorsqu’au cours d’une fête au bazar royal, le prince Khurram, futur empereur Moghol (<<<CLIQUER) de 16 ans, rencontre la jeune princesse Arjumand Banu Begam qui n’a que 15 ans. C’est un jour où les aristocrates du harem vont faire des emplettes, se mettant à la recherche de parfums, d’onguents et de soieries. Habituellement, les hommes n’ont pas le droit de venir dans le marché de Meena, c’est strictement interdit. S’ils se faisaient prendre, un bourreau leur trancherait les mains mais aussi les pieds. Mais certains jours exceptionnels comme ce jour-là, le marché de Meena ouvre ses portes à tout le monde, qu’on soit humble ou seigneur. Les courtisanes ordinairement très discrètes interpellent bruyamment les passants, la musique et les danses sont partout. De jeunes aristocrates font des joutes oratoires, celui qui trouvera la meilleure rime ou aura la meilleure répartie pour attirer l’attention des jeunes filles sera le grand gagnant. Le prince Khurram fait partie de ces derniers. En plus d’être très beau, il est promis à un grand avenir, puisqu’en tant que fils de Jahangir il deviendra le cinquième empereur Moghol sous le nom de Shah Jahan. En plus de ça il est talentueux, poète, courageux et bon guerrier. Bref. Un prince .. charmant !

Or, en ce jour de fête, voilà que soudain il tombe en arrêt devant la beauté de ce qui lui apparaît sous les yeux : la princesse Arjumand. Suspense. Y aura-t-il coup de foudre ?

Il y a.

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Si bien qu’aussitôt Khurram demande à son père l’autorisation de l’épouser (Arjumand, pas son père). Las ! l’empereur a d’autres vues pour son fils et lui donne une épouse perse. Heureusement, dans sa grande mansuétude Allah a fait que la culture moghole est polygame ce qui veut dire que tous les espoirs restent permis. Au bout de cinq ans, cinq longues années à rêver de sa belle sans pouvoir la toucher, Khurram obtient enfin l’autorisation des astrologues du palais d’épouser la jeune fille. Elle devient sa troisième épouse, et pour que ce soit bien clair pour tout le monde qu’elle est sa chouchoute, Arjumand s’appellera dorénavant Mumtaz Mahal, "la préférée du palais".

Dès lors les jeunes époux deviennent inséparables, tout empressés qu’ils sont de se prouver leur amour, tant et si bien qu’ils se retrouvent avec une ribambelle d’enfants.

Le 4 février 1628, Khurram accède au trône Moghol et s’attribue le nom de Shah Jahan, signifiant littéralement : Roi du Monde (rôle repris avec brio par Leonardo di Caprio). Dans la foulée il réalise que le royaume a de gros, de très gros soucis, son père Jahangir s’étant essentiellement préoccupé de ses propres plaisirs au lieu de se soucier de son peuple (c’est pas une chose qui serait arrivée avec nos Rois de France, ça non !!!). Bref, Shah Jahan se retrouve avec un triste héritage. Il se console en allant faire des câlins à Mumtaz, si bien que lors de la campagne qu’il mène en 1630 contre le dissident Khan Jahal Lodi, la reine est enceinte jusqu’aux yeux de leur quatorzième enfant ..

Si bien qu’il est en pleine bataille lorsqu’un messager vient lui annoncer la naissance du bébé, c’est une petite fille, en bonne santé ! Mais concernant sa chère et tendre, rien.. jusqu’au soir où d’autres messagers sont envoyés pour lui apprendre que Mumtaz Mahal est au plus mal et le réclame. Il se précipite à son chevet et ne la quitte plus jusqu’au moment où elle ferme les yeux pour l’éternité.

Fou de chagrin, le veuf s’enferme huit jours dans ses chambres, ne faisant aucune apparition publique. Lorsqu’il en ressort, sa barbe et ses cheveux ont blanchi. L’affliction plonge Jahan et son empire dans un deuil tel que toutes les festivités sont annulées dans le royaume et toute musique proscrite.

C’est alors que lui vient l’idée d’immortaliser son amour dans une fondation gigantesque qui accueillera la dépouille de sa bien-aimée. Il convoque l’architecte perse le plus célèbre, Usad Ahmad de Lahore, et pour le mettre « en condition », il fait assassiner sa femme. Ben oui, il veut qu’Usad ressente ce que ça fait de perdre l’être qu’on aime le plus au monde et qu’ainsi il soit en capacité de projeter sa douleur dans la construction de l’édifice.

Immense est la peine, sublime est le chef-d’œuvre.

Etonnant mariage de la culture perse et de la culture indienne, la conception du Taj Mahâl reflète un art nouveau, de style indo-islamique. La blancheur éblouissante du marbre représente l’amour intarissable et pur pour la douce princesse. La conception du jardin, basée sur des structures géométriques, elle, est typiquement perse. Du reste, les oiseaux qui se disputent les branches des arbres fruitiers ou des arbres à fleurs viennent de Perse ! La fleur, reproduite à l’infini sur le marbre, symbolise dans la culture islamique le paradis et cet ornement est présent sur toutes les marquetteries. Au centre des jardins, le mausolée trône sur une plate-forme de grès rouge. Le jardin charbah est aussi l’exemple le plus probant car chez les Musulmans, le chiffre quatre est le chiffre le plus saint, et la plupart des agencements sont conçus sur des multiples de quatre. Ainsi, à l’intérieur trouve-t-on deux sections de huit pièces octogonales entourant une pièce principale, octogonale elle aussi, où repose le corps de la souveraine. L’influence islamique se ressent également dans les arcs en ogive, dans la décoration, et surtout se révèle par les inscriptions calligraphiques que l’on retrouve sur le bâtiment principal et tout autour de la tombe de la souveraine, avec le nom d’Allah. Ce tombeau de soie est entouré de quatre minarets tournés vers l’extérieur. Au cas où des tremblements de terre surgiraient, la tour s’écroulerait à l’opposé de l’emplacement du tombeau. Les sujets peints qui s’étalent à l’infini sur le marbre blanc sont des motifs floraux, saluant et honorant la beauté de la reine immortelle. L’élévation d’une mosquée, enfin, dénote la présence profonde de l’âme musulmane. Mais les kiosques sur les toits, eux, rélèvent de l’art hindou : ce sont eux qui détiennent le secret du savoir-faire pour ce qui concerne la sculpture de la pierre dure.

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Le palais est conçu avec de nombreux joyaux de différentes couleurs qui se reflètent tout le long du jour et de la nuit, symbolisant les changements d’humeur et la souplesse de Mumtaz Mahal : des couleurs roses à l’aube, éclatantes de lueurs blanches à midi, dorées au coucher du soleil et mystérieuses durant la nuit, éclairées par les astres.

 Taj-Mahal-Agra-India-1

Jahan a choisi de faire bâtir le Taj Mahâl dans Agra, de façon à pouvoir le voir depuis son palais personnel au fort d’Agra. Par ailleurs, il nourrit le projet de faire construire une réplique du Taj Mahâl en marbre noir juste en face de ce dernier, de l’autre côté de la rivière Yamuna, afin d’y être déposé à la fin de sa vie…

Mais ses rêves seront brisés par son fils Aurangzeb qui, pour prendre le pouvoir, fait enfermer son père jusqu’à sa mort dans la prison du fort rouge, lui laissant pour seule consolation de pouvoir admirer le Taj Mahâl, tombeau de sa bien-aimée, où il sera finalement enterré, lui aussi, auprès de l'unique amour de sa vie.

 

The-Taj-Mahal-at-Sunset-India

 

"Le Taj Mahâl s’élève,

semblable à une larme posée sur la joue du Temps."

 

Rabindranath Tagore

 

5 avril 2013

Cinquante-deux

classe Mamy

5 avril 2013

Oh non ! J'suis pas coiffé !

Ezy sept 87 9a

4 avril 2013

Cheveux de feu (Catherine)

Cath

 

Qui suis-je ????

Je n'en sais rien, je suis moi ! Moi, personne d'autre. Juste moi

Avec mes faiblesses et mes forces, les qualités de mes défauts et les défauts de mes qualités... Être complexe et hybride, pas tout à fait femme, pas tout à fait sorcière, un côté Amazone mais aimant un homme à la folie

Ma vie est un chemin sur lequel je suis le pellerin, toujours plus loin, un pied devant l'autre .... Quand certains jours, seulement la rage te fait tenir. Serrer les dents, encaisser, reculer pour mieux rebondir. Ployer mais ne pas se briser

Libre

oui libre

Pouvoir dire J'ai choisi mon destin, sans concessions.... car il n'est pire fers que ceux choisis librement : j'ai choisi d'aimer, de lier ma vie pour l'éternité à un homme. Et comme dans tout conte de fée, j'ai affronté le côté obscur, j'ai failli me détruire.

J'ai pris conscience de ma force

ma vie a pris un autre sens, une autre direction

libre

Louve pour ma famille

Dragon au tempérament volcanique, j'explose pour un rien, parce qu'il y a des riens qui fâchent

Je maîtrise tout, je ne maîtrise rien

Libre

4 avril 2013

Une fragile dune de sable (Ariaga)

C.G.JUNG, dans l'ouvrage ma Vie, entreprend de raconter le "mythe" de sa vie.

Inspirée par cette démarche, Je raconte, moi aussi, le mythe de ma vie. Je n'ai pas d'âge et je ne me situe pas dans le temps.

L'émotion d'un moment d'amour, je suis jeune et pourtant ma jeunesse est passée.
Evocation d'une transition vers la mort, je suis vieille, et pourtant je suis encore pleine de vie.
Je ne suis ni philosophe, ni écrivain, ni poète car je n'oserais pas m'affubler de ces étiquettes tellement chargées de sens et de symboles. Ma spiritualité est une perpétuelle recherche.
J'ai connu les calcinations, les putréfactions, les dissolutions, les morts et les résurrections de l'Oeuvre alchimique. Et aussi de superbes conjonctions..

Ariaga


Je suis dans cette bouteille en verre qui symbolise la cornue, cornue qui est dans la Nature dont je fais partie.
J'y subis d'incessantes transformations pendant ma recherche de l'Or spirituel. Ce n'est sûrement pas cette fois-ci que j'y parviendrai mais je recommencerai, encore et encore.
Je vis mon rêve intérieur sur mon blog. Ne cherchez pas à me connaître en tant que personne, ce serait comme si vous marchiez sur une fragile dune de sable : je m'effondrerais...

 
Ariaga
4 avril 2013

Les Moghols

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On désigne sous l'appellation générique de moghole la dynastie des Timurides (descendant de Tamerlan), d'origine turque, qui règne sur l'Inde de 1526 à 1858. Les souverains de cette dynastie sont appelés les Grands Moghols (c’est-à-dire mongol) - malgré le fait qu’ils sont Turcs - en référence au souvenir de Gengis Khan (le Attila des Asiatiques..).

Tamerlan est un guerrier turco-mongol du XIVe siècle. Il se révèle un redoutable chef de guerre, bâtissant un immense empire reposant sur la puissance militaire et sur la terreur. Les historiens parlent souvent de "catastrophe timouride" tant ses destructions et massacres ont été spectaculaires (on estime que ses campagnes militaires causèrent la mort d'environ 17 millions de personnes, soit environ 5 % de la population mondiale de l'époque). Lors de ses conquêtes, il n'hésite pas à massacrer la totalité de la population des villes qui lui résistent, à l'exception des artisans qu'il déporte à Samarcande (Ouzbékistan), sa capitale (en russe : Самарқанд, en persan سمرقند).

En 1398, (Tamerlan est âgé de plus de soixante ans), il lance une expédition en Inde. Il fait 100 000 prisonniers, aussitôt abattus et dont ses soldats font des pyramides avec les têtes … Le passage du fleuve, la prise de villes et villages, la destruction des maisons, le massacre des habitants, l'entrée triomphale dans Delhi avec son cortège d'horreurs, toutes ces circonstances appartiennent aux annales de l’Inde. Les victimes sont nombreuses et les survivants réduits en esclavage.

Baber (1483-1530), 1er empereur moghol, descendant de Tamerlan par son père et de Gengis Khan par sa mère, est au début de son ascension le souverain d'un petit état en Asie centrale. Comme dit plus haut, on le qualifie de moghol mais il est turc, plus précisément turc timouride.

Parmi les successeurs de Baber s'impose son petit-fils Akbar, avec qui commence le temps des "Grands Moghols", empereurs esthètes et mécènes, sous les règnes desquels l'Inde voit s'épanouir une brillante civilisation dont l'opulence et le raffinement deviennent légendaires. C'est Akbar qui transfèrera sa capitale de Delhi à Agra.

Jahangir est le fils aîné de Akbar. Ensuite viendra donc Shah Jahan.

2 avril 2013

Smile

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2 avril 2013

Le 13e signe

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(petit-fils aîné à son frère) Moi je suis Gémeaux comme signe. Et le tien c'est quoi ?

(petit-fils cadet) GENTIL !

 

"♥ (◠‿◠)˙·٠●♥❤

 

31 mars 2013

L'ordre du monde

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Chers amis,

Je vous souhaite un joyeux dimanche de Pâques. Mes pensées s’adressent plus particulièrement à ceux qui sont seuls aujourd’hui, le sentiment de solitude est accru du fait qu’on nous serine depuis des semaines que voilà une belle occasion de se réunir pour ripailler, festoyer et se régaler de chocolats. C’est un peu comme pour Noël en fait. A quoi pensent les gens qui font passer ce genre de messages alors que tant de personnes n’ont même pas de quoi se loger et se nourrir ?

J’ai une image de Jésus sur le Mont des Oliviers. Vous allez me dire, c’est une image de circonstance.. sans doute. Je l’imagine avec ses doutes et ses souffrances, je l’imagine lorsque son esprit a pris des allures d’affrontement, de tentative de replacer dans l’ordre du monde ce désordre essentiel qu’était sa soumission au Père. J’imagine comme il en a été épouvanté. Comment aurait-il pu en être autrement ? je le vois lorsqu'au lointain il a entendu les pas des soldats Romains. Son corps se crispe et se met à trembler, son cerveau perdu exige de trouver une prise sur la réalité, n’importe laquelle, la plus simple, la plus brutale, une main tendue, une main.. il n’y en a pas eue. Me reviennent alors les paroles de ma marraine, pourtant définitivement non croyante depuis que la vie lui a arraché son mari.. Elle visitait Jérusalem et foulant le sol où Jésus a médité juste avant de se faire arrêter, ma marraine avait été saisie d’une émotion que dans la pauvreté de notre langage elle avait bien du mal à exprimer avec des mots. Je la crois sur parole. Comment dire ces choses qu’aucun mot ne peut traduire ?

Joyeuses Pâques mes amis ! Croyants, athées, juifs ou goys, je vous souhaite de Joyeuses Pâques ! Qu’elles soient pour vous le premier jour d'une période de renaissance et de résurrection. Je vous le souhaite de tout cœur !

30 mars 2013

La bonne hauteur

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Mmmmmhhh… je pense à toi et rien que cela me met l’eau à la bouche… En moi déjà je sens monter un irrésistible appel, ma volonté n’a plus aucun pouvoir. Oooooooh, toi !!! Toi toi toi, et plus rien n’existe dans l’univers ! Le désir monte ... sentir ton goût si tendre.. me délecter de ta suavité.. Avant même que mes doigts te touchent, je sais que va survenir un moment de divine sensualité. Les préliminaires font déjà partie du plaisir : te regarder, te sentir, humer ton parfum délicat. Je veux être la première à dévoiler ta nudité, à t’ouvrir comme une lettre qu’on déchire, qu’on dévore...

A partir de là, tout va très vite. Furtif et délicieux, le goût de toi lorsque tu fonds dans la chaleur de ma bouche, tandis que ton odeur parfumée se répand dans mes narines. Tu es ma drogue !! je te reprends, je te reprends, je ne peux pas m’arrêter !! Me priver de toi confine à l’héroïsme !! Je te déguste, je te savoure, je te sublime, je te succule…

Tu es si divin que je trouve quand même en toi la volupté de te partager avec ceux que j’aime. Quoi de plus beau en effet, quoi de plus attendrissant que les joues barbouillées de mes petits-fils, cher chocolat ?

 

chocolat

Bon alors je connais un truc sympa et qui plaît beaucoup aux enfants (recette que j'ai vu faire par une de mes copines qui est Américaine, ce qui m'a donné une idée de génie). En fait sa recette c’est de faire fondre des chamallows dans du beurre puis d’ajouter des crispees dedans et ensuite couper la pâte en barres lorsqu’elle est refroidie. Je l’ai adaptée de la façon suivante (je l'appelle très pompeusement fondue américaine) :

- je fais fondre à feu doux 60g de beurre avec 2 c soupe de sucre de canne

- hors du feu j’ajoute 60g de chocolat pâtissier fondu et 100g de riz soufflé

- je forme des petites boulettes genre truffes au chocolat (mmmmh ça aussi c’est bon) et je laisse tout cela bien refroidir

- à feu doux de nouveau (c’est bizarre j’entends des ricanements d’ici) (anecdote : mon fils a faim… moi : "C’est pas encore prêt !" Mon fils : "Tu veux dire que C'EST PAS ENCORE CRAMÉ !!!") oui bon je reprends, à feu doux il faut délayer 6c café de maïzena (j‘aime bien la Maïzena, plus légère que la farine) ds 50 cl de crème fleurette.

Quand c’est bien homogène (et avant que ce soit carbonisé) j’ajoute mon paquet de guimauve.

Après ya plus qu’à tremper les boulettes de chocolat et de riz dedans.

Gourmande, Ambre ? Meuh non ..  Comme disait ma grand-mère maternelle (la Suissesse) : "La gourmandise est une qualité !!! "

 

♪♫♥••☼*´¨`*•.☼•♪♫♥••

 

Le ciel est haut, la terre est basse;
 
il n'y a que la table et le lit
 
qui sont à la bonne hauteur.
 
(proverbe français)

 

29 mars 2013

Un beau bouquet

Je rappelle aux nounounes (et accessoirement aux nonos) qui passent par là sans avoir lu mes sublimes précédents posts que je viens d'ouvrir une nouvelle catégorie qui s'appelle Bio des amis. En quoi ça consiste ? eh bien chacun(e) d'entre vous m'envoie en messagerie un petit truc parlant de lui ou d'elle à sa façon, c'est totalement libre et sans contrainte !!

 Une idée géniale de ma part pour me faire un beau bouquet de Vous !

 

fleurs

Exprimez-vous avec des mots, des dessins (mais non je ne vise personne, qu'est-ce qui vous fait penser ça ?rigoler), j'accepte même les grands silences comme celui d'Ariaga, c'est vous dire si je suis cool !!!!

J'en profite pour remercier ceux qui m'ont déjà rendu leur copie, à savoir : Reynald, Violette, Karl et Brie. (<<< CLIC CLIC)

Pour les autres, vous êtes en retard !! mais dans ma grande mansuétude je vais laisser passer le week-end de Pâques avant de sévir !

Je vous souhaite un beau Vendredi Saint, je vous rappelle que pour certains c'est l'occasion de faire trois voeux qui sont censés se réaliser d'ici Vendredi Saint 2014 ! C'est ma tante paternelle qui m'avait dit ça quand j'étais gamine et je le fais toujours, petitun parce que, de l'avis général de mon fils, je suis restée drôlement gamine et petitdeux parce que faire des voeux ça ne fait peut-être pas de bien mais ça ne fait pas de mal !

 

Que vos voeux se réalisent mes amis !
  
(- ̮-)
   _/l\__.
 


 

29 mars 2013

Regarder en arrière (Brie)

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Je ne vous raconterai pas ma vie, juste vous dire seulement qu’à un tournant de mon existence,  je me suis retrouvée presque nue comme au premier temps de ma vie de jeune femme : plus de mari, plus de maison, plus de travail,  avenir incertain…. Première réaction : retrouver du travail, surtout rester dans ce chemin tout tracé, la seule reconnaissance qui nous fait vivre, celle sans laquelle la société ne nous reconnaît pas  parmi les siens. Un an de vaine recherche, un an à tenter de  rester dans Le système, un an à croire encore au miracle, un an à espérer que l’être humain est humain et non pas un pion parmi des milliers, un an à essayer de croire qu’on fait encore partie de la fourmilière, un an à douter, un an à me poser des questions qui m’ont souvent empêché de dormir.. De longs moments de solitude, de tourments, de peur, de troubles, de réflexions, d’accablement devant cette réalité  (trop vieille pour travailler… à 40 ans ?). Période transitoire –  oh combien nécessaire et bénéfique - qui m’a forcée à me poser les questions essentielles : "Qu’as-tu fait de ta vie ?" - "Que désires-tu vraiment ?"
Questionnement, cheminement, recueillement et puis….une petite porte s’ouvre et l’on aperçoit une étincelle, une légère lueur, toute floue encore, frémissante, tremblotante qui peu à peu s’affermit, devient claire, droite, nette, indiscutable. Une lumière qui vient de s’allumer, irisée de couleurs : vert, jaune, bleu, or, arc-en-ciel, un souffle de chaleur qui illumine l’esprit, réchauffe l’âme, une évidence. Est-ce cela la conscience ? A ce moment, j’ai  su qu’il était temps de vivre, de vivre vraiment  pour moi. Alors, le calme est revenu, la sérénité, je me suis sentie moi, je me suis sentie vraie, je me suis sentie en  paix. Je me suis rendue compte qu’il était maintenant primordial de prendre possession de cette liberté,  pas la liberté imposée, non, mais celle que je venais de ressentir dans mon esprit, dans mes os, dans mes muscles, dans mes nerfs, dans chacune de mes fibres. Je me suis aperçue que j’avais en moi des possibilités insoupçonnées, reléguées dans un petit coin de ma conscience, et que faute de courage, je n’avais pas su comprendre … parce qu’on nous a inculqué que la vie c’était être bon à l’école, avoir des diplômes, avoir un bon métier pour gagner de l’argent et  acheter une voiture,  qui contribuera à polluer l’univers  et vous fera oublier que vous avez des pieds pour marcher, acheter une maison qui vous obligera à travailler toute votre vie pour en couvrir les traites, construire une famille même si vous ne voyez pratiquement jamais votre femme, faire des enfants, qui reprendront le flambeau et  paieront votre retraite et surtout, surtout ne rien dire, ne pas se révolter, supporter, reléguer au fin fond de vous vos envies, vos rêves, vos désirs, vos plaisirs, vos vrais besoins, devenir plus mouton que le mouton lui-même.  Tous ces  sentiments que certains ressentent tout jeune, d’autres après bien des années, mais que beaucoup n’arrivent jamais à connaître car il est toujours difficile de regarder dans le fond de son cœur si personne ne nous a appris à le faire. J’ai la chance d’avoir pu ouvrir ce tiroir de ma propre conscience. Il n’est jamais trop tard.
Moi aussi autrefois, j’avais cru à ces choses ; moi aussi, je m’étais construit un refuge de certitudes et de facilité, mais le temps, les mauvaises passes, l’âge, le sentiment d’être quelqu’un de plus adulte et de plus entier m’a permis de m’éloigner de cette conspiration des ordres établis. J’ai enfin ouvert les yeux devant le mensonge des fausses libertés et des fausses contraintes, devant les révoltes sans gloire, devant ces sécurités serviles. J’ai compris qu’il fallait bâtir son monde et non pas se laisser modeler par lui. Qu’il fallait se mettre face à la lâcheté de notre propre conscience, qu’il fallait tenter de voir clair en soi et autour de soi, pour pouvoir avancer dans nos propres rêves, pour pouvoir grandir, pour ne plus avoir peur de ne pas exister devant le regard des autres.. Pour être soi et savoir qu’au moment suprême, lorsque viendra le moment de contempler sa vie parcourue, on pourra  regarder en arrière sans remords.

28 mars 2013

Avec ses lèvres rouges

levreeeeeee

 

Or donc, la Reine vient d’apprendre de la bouche même de son coach que Blanche-Neige, cette minette qui ne sait rien de la vie, est plus belle qu’elle. Ça lui fait un choc terrible. Bon OK, elle-même n’est plus une première main, mais au moins elle a de l’expérience, et ça, BN (Blanche-Neige) peut pas s’en vanter ! la Reine est vraiment furieuse. Le coach, elle en aurait bien fait son 5 à 7 (oui, parce qu’en fait, c’est une cougar qui s’ignore), mais le pauvre chéri n’a plus l’air de savoir où il habite ! Décidément si BN fait cet effet là à tous les mâles qui passent, il est urgent de s’en débarrasser au plus vite !

La Reine qui ne décolère pas appelle son valet et lui ordonne d’emmener la jeune princesse dans la forêt et là, de la zigouiller ! pas la peine de faire dans la demi-mesure ! Pour être sûre qu’il ne se laissera pas attendrir comme l'autre crétin, elle lui tend un coffret en lui demandant d’arracher le cœur de la princesse et de lui ramener dans la boîte (heureusement que c’est un conte pour enfants, j’ose pas imaginer la version gore !!).

Le valet propose donc à BN de le suivre en forêt. Alors déjà, on pourrait se dire que c'est bizarre que BN ne s'étonne même pas de cette proposition super louche ! bon OK, personne ne lui a jamais dit qu'il ne faut pas suivre les messieurs libidineux, avec les idées qui leur passent par l'esprit lorsqu'ils les perdent, leurs esprits, mais passons. Depuis le début je la trouve un peu nounoune, la Blanche-Neige, d'ailleurs je pense à un truc, ce surnom de Neige qu'on m'a donné, y aurait pas un rapport, tout de même ? Bref !! Où en étions-nous ? ah oui, les trucs louches en forêt. Donc BN suit le valet en chantonnant, exactement comme quand elle fait le ménage, et lorsqu’ils sont arrivés tous les deux au cœur de la forêt, d’un seul coup surgit hors de la nuit un poignard étincelant, celui que le valet brandit au dessus de sa tête en tremblant. Ben oui il tremble : pourquoi doit-il la tuer déjà ? ah oui, parce qu’elle est belle ! tu parles d’une raison ! en plus qu’il est tout émoustillé à l’idée de lui dégrafer son corsage (pour lui arracher le cœur ! à quoi pensiez-vous donc ?), oui donc il est tout tremblant d'être troublé et quand BN qui ne s’est aperçu de rien se retourne, elle le voit à genoux devant elle avec son poignard entre les mains et des grosses larmes dans les yeux et elle lui fait, toute étonnée :

"Ben qu’est-ce qui vous arrive ? Une crise d’arthrose ?"

Alors le valet qui a perdu la tête la conjure de l’épouser, il ne peut pas vivre sans elle, il n’en peut plus de la voir dans le château tout récurer de ses douces mains blanches en chantonnant bêtement avec ses lèvres rouges et les oiseaux autour (dans les contes, non seulement les oiseaux chantent mais ils parlent, aussi !).

BN se dit qu’elle a dû rater un épisode, normalement c’est un Prince Charmant qui doit la demander en mariage, pas un vieux même pas riche !! Et pas au début du conte alors qu'il ne s’est encore rien passé, qu’est-ce que c’est que ce scénario débile ? Alors, se drapant dans sa dignité elle déclare :

"Je préfère les hommes qui enlèvent leur pantalon en mon honneur plutôt qu’un seul qui me le fasse repasser !"

Sur ces mots, elle le plante là en courant, le laissant se frapper le crâne contre un arbre en répétant Mais pourquoi j'l’ai pas sautée ? mais pourquoi j'l’ai pas sautée ??

 

(à suivre)

27 mars 2013

Je ne suis pas pressé (Karl)

manchette-azteque-FashionBox

 

C'est vrai que le cougar est un mot agressif.
Saviez-vous, gentes dames et gentilshommes que les "cougars" étaient les guerriers d'élites des aztèques (ou des mayas) ?

J'aime cette société conformiste remplie de non-conformistes technocrates-imbéciles et bien-pensant et journalistes qui donnent des noms pour lancer une mode.
"Cougar" a remplacé le nom d'un poisson pour désigner une femme qui aime les hommes.
Je ne pense pas qu'on a besoin de donner un nom à une femme qui assume sa sexualité. Pourquoi une femme n'aurait pas le droit de vivre pleinement sa vie comme un homme et si elle veut sortir avec un homme plus jeune et bien ma foi grand bien lui fasse ainsi qu'au jeune homme.
Ce n'est d'ailleurs pas nouveau. Il y a toujours eu des femmes émancipées sexuellement et rien de nouveau, non, sous la couche d'ozone de la planète.
La société-homme apprend juste des "nouvelles" ou des informations vieilles comme le monde ou presque et tout cela n'est pas terrible. Bien sûr, le phénomène connaît peut-être une effervescence... quoi que... et si c'est le cas ben tant mieux. Après tout, les femmes ont bien le droit de se faire du bien autant que nous les hommes. D'ailleurs, à ce propos, elles ont l'obligation de me faire du bien... (ben quoi ?!)

Et si une cougar de 20 ans veut bien me manger ce soir ou demain ou dans un mois, je ne suis pas pressé, je dirais que je ne vois pas d'objection et je ne porterai pas plainte contre elle, sauf pour qu'elle recommence.
Bisous à toutes, et salutations aux messieurs.

ps : comme disait De Gaule : "Vive la Femme Libre !" (ou quelque chose comme ça)

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