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le blog de Ambreneige
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3 avril 2012

Les dragueurs n'sont pas morts !

Hop, hop, hop, me revoilà parmi vous ! Quoi déjà ? oui je sais, c’était une pause-éclair, mais c’est pas ma faute ! à chaque fois que je me mets en pause, ça m’énerve !

En plus je vous ai sûrement manqué, hein ?

Nooooon ?

joconde

Allez... un p’tit peu !!??

..un tout tout p’tiiit peuuuuuu ??

Oh lala faut que je vous raconte un truc !

C’était hier, le ciel gazouillait, les oiseaux étaient bleus, je descends à la gare avec l’intention que mes pas gracieux me mènent chez mon nouvel ophtalmo. Je marche assez vite, vu que j’y vais pour la première fois et que je ne sais pas exactement où se trouve son cabinet, quand j’entends une voix, masculine de son état, m’emboîter le pas.

Qu’ouïs-je ? me dis-je.

"Que vous êtes belle !", s’exclame la voix comme si on avait gardé les cochons ensemble.

Je détourne légèrement la tête, découvrant deux yeux de cocker accrochés au radeau de ma splendeur.

Est-ce bien à moi que cet homme si perspicace s’adresse ?

Il semblerait, car le voilà langue dépliée, elle lui pend jusque sur les chaussures.

"Quelle belle femme !", réitère-t-il. Et il enchaîne avec un questionnaire de ouf visant à évaluer les chances qu’il a de me faire je n’ose imaginer quoi, bien qu’il soit légitime de supputer des débordements innommables où ses actes remplaceraient ses mots, où je serai à sa merci, où son corps, lourd comme un cheval mort ..

Où j’en étais ?

Ah oui. Le questionnaire.

Imaginez ce que ça a pu me faire, à moi une femme innocente et à mille lieues de toutes ces pensées perverses. Je l’ai jaugé, en silence, pendant facile, trois secondes, continuant de marcher droite comme un flamand avec la bannière "faudra d’abord me passer sur le corps". Lui par contre ne se gênait pas pour prospecter tout mon corps de rêve avec ses prunelles qui lançaient des étincelles, jusqu’à ce que nos pas nous mènent à ma destination initiale.

Si bien que qui c’est qu’a tapé à la porte de l’ophtalmo avec les phéromones en folie ?


couple foret

Bibi !!!

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24 février 2012

Serrez-vous un peu là-dedans !!!

chat priere

Seth demande à corps et à cris ce qu'est l'amour ;-)

Eh bien selon moi, pour commencer l’amour est un sentiment durable. Je me rappellerai toujours d’une réponse que m’avait fait François (encore lui !). Il était marié mais avait avec son épouse une relation qui lui permettait de sortir seul avec une amie sans que cela posât de problème dans leur couple. En fait je crois bien qu’il a été sans le savoir un précurseur  du poly-amour (voir Françoise Simpère) puisqu’il avait aussi une amante. Bref ! tout cela pour dire qu’à l’époque où je le fréquentais j’étais bien plus névrosée qu’aujourd’hui et je ne comprenais pas comment on pouvait avoir une épouse, une amante, et une amie. Logiquement pour moi les deux premières excluaient la troisième et il ne restait aucune place pour cette dernière. Or, la dernière c’était moi, bouuuuuuuuuuh ! et comme j’avais un besoin encore plus maladif qu’aujourd’hui qu’on m’exprime de "l’amour" je lui en avais fait part. Il m’avait éclaté de rire au nez en me disant quelque chose comme : "Serrez-vous un peu là-dedans (dans mon cœur), il y a assez de place pour tout le monde !"

(Seth, je te préviens qu’on risque de n’être pas rendus car j’ai une sérieuse tendance à faire des digressions sans arrêt)

Oui donc, l’amour pour moi est un sentiment durable. D’ailleurs, à ma connaissance, le non-amour n’existe pas. Il y a la haine, mais la haine ce n’est pas du non-amour, c’est un genre de colère. Donc voilà, selon moi, quand on éprouve de l’amour c’est pour la vie. Par exemple, généralement, on aime ses enfants et ses parents. Cet amour disparaît-il un jour, quand bien même ces derniers font (je parle des premiers) ou ont fait (je parle des seconds) n’importe quoi ? que nenni. Pareil pour les ami-e-s. Souvent même, plus on aime, plus on aime (tiens, Khayaa m’a contaminée..)

Enfin, pour essayer de dire mieux, pour moi l’amour, c’est la seule chose que plus tu en donnes, plus tu en as.

Donc déjà, selon moi, si le sentiment qui te lie à telle personne se délite un jour, c’est que ce n’était pas de l’amour. C’était un attachement qu’on a pris pour de l’amour (dans le meilleur des cas) ou c’était une rencontre de névroses, c’est-à-dire d’inconscients (dans mon cas).

Ce qui m’amène à la deuxième chose qui fait qu’on reconnaît l’amour : lorsque c’est de l’amour, il n’y a pas de souffrance. Aimer, c’est tout le contraire. Aimer, c’est faire ensemble des choses qui font plaisir, c’est se faire plaisir mutuellement, c’est vouloir le bonheur de l’autre, aimer c’est, comme dit mon ami Reynald, "ti voglio bene", "je te veux du bien". En plus comment ça chante à l’oreille, "Te voglio bene" !! rien que les mots, déjà, nous font du bien !

Si donc dans ma relation d’amour, je souffre ou/et je fais souffrir, il y a de forts risques pour que ce ne soit pas de l’amour mais le règlement de comptes de deux inconscients qui ne nous ont pas demandé notre avis. Et d’ailleurs, avez-vous déjà remarqué que l’on tombe souvent sur le même genre de personnes ? qu’on les "attire" ?

Ben ne cherchez plus : ça dure tant qu’on n’a pas compris ce qu’il y a à comprendre.

Bien alors. Au vu de ce qui précède, d’aucuns vont dire, ça y est, Ambre est encore barrée dans son monde de Bisounours avec son amour idéal !!

Ben pas du tout. Je ne suis pas du tout dans un monde irréel. L’amour existe (merci mon Dieu !) et il n’y a pas que des couples de névrosés sur Terre. Il y a des gens qui, plus ou moins tardivement, plus ou moins facilement, règlent leurs comptes avec leur passé, avec leurs souffrances, et ne les feront plus porter à leur amoureux-se.

Donc ce que je veux dire, c’est que lorsqu’on a une relation d’amour, on reste qui l’on est avec son passé et ses souffrances, mais aussi avec sa personnalité propre (par exemple on est jaloux ou pas, on a tendance à materner ou à paterner ou pas, etc) mais ces particularités ne sont plus des outils pour (se) faire souffrir mais sont mis au service de l’amour.

Par exemple quelqu’un qui aime un jaloux sait que le jaloux n’est pas comme ça pour l’embêter mais parce qu’il a une souffrance en lui, alors au lieu de l’asticoter pour le rendre encore plus jaloux il le rassure, puisqu’il l’aime. Quand on aime on n’a pas envie de faire du mal à l’autre, on n’a seulement envie de lui faire du bien.

C’est pour cela que ce que disait Reynald dans un de ses commentaires est si important : "Mais pourquoi les relations humaines sont-elles si difficiles dans un monde où la communication est pourtant si généralisée ?"

Eh bien parce que notamment au début d’une relation amoureuse, au lieu d’être soi-même on rentre dans un rôle (je ne dis pas que c’est conscient, je n’en sais rien) pour se présenter sous ce qu’on croit être notre meilleur jour. Et après quelques mois, années, de vie commune, on est tout étonnés de découvrir quelqu’un de complètement différent !!! alors évidemment on se sent leurré. On oublie juste qu’on a fait pareil ! ;-)

Car c’est autant valable pour les hommes que pour les femmes, et je ne parle pas des moments intimes où nous, les filles, on simule pour gonfler l’ego du mec, et après ça on lui reprochera de pas assurer alors qu’on n’a jamais osé lui dire ce qu’on aime qu’il nous fasse !!

Oui parce que l’amour, c’est aussi bien sûr les câlins. Je ne vois pas comment on peut (dé)montrer son amour à une personne si on ne la touche pas, déjà que généralement on se dit n’importe quoi par peur de se dire la vérité ! avec le corps on peut tout se dire, encore faut-il pouvoir se lâcher ! et on ne peut se lâcher que lorsqu’on a posé, au moins en partie, nos "valises psychologiques" (chose que pour ma part je viens de faire seulement maintenant ! alors voyez faut pas désespérer, tout arrive ;-))

Bon je vais m’arrêter là parce que je crois que je me suis perdue en route ! ;-)

Mes amis, c'est à vous !!

 

(¯`*´¯)
`*.¸.*
  ¸.*¨ ¸.*¨)
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 *

8 juillet 2011

E.T. chez les Peaux-Rouges

Dieu que j’aime l’Italie ! avec mes parents, nous y allions tous les étés avec une régularité de métronome. Ah ! le soleil d’Italie !!! ses brûlures qui nous pelaient le dos !! ah, l’Adriatique !!!!!!! ses méduses et ses moustiques !!! ah ! Pompéi, Paestum !!!  marcher des heures sous un soleil de plomb, arriver enfin à un point d’eau, pour y lire : aqua non potabile (eau non potable) et en baver de dépit !! quelle émotion !!! quelle aventure !

A propos d’aventure, ça me rappelle un truc.

C’était un beau mois de juillet, il m’en souvient, les cigales chantaient et les moustiques piquaient. Normal, puisqu’on était dans le Gard. Alors à propos de moustiques, j’avais lu quelque part que pour s’en débarrasser, il suffit de placer des oignons frais en lamelles dans une coupelle. J’étais beaucoup plus jeune que maintenant, mais déjà très futée : je me suis dit comme ça que ce serait beaucoup plus efficace si je mettais les oignons directement entre mes orteils et sur mes tongs. En moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, une meute de moustiques fonçaient sur mes pieds en rameutant tous leurs copains. Moi qui avais compris que l’oignon a un effet répulsif ! ben il a plutôt un effet séductrif !

Oui alors donc, lors de ce séjour in ze Sud, un matin je me réveille avec des plaques de boutons partout sur la partie supérieure de mon anatomie. Enfin, quand je dis des boutons, je suis modeste : un chapelet rouge tomate me boursouflait du nez jusqu’aux épaules (en passant par les bras, le décolleté (quoi ? c’est pas parce que mes seins ressemblent à des chapeaux de religieuses (je parle des gâteaux) que j’ai pas le droit de dire : décolleté !). Oui, donc. J’en étais où ? ah oui. Les plaques.

Que vois-je ? geins-je en rapprochant mon visage du miroir. Et j’enchaîne d’une voix d’outre-tombe : voilà,  chui foutue ! on dirait E.T. chez les Peaux-Rouges avec les pieds piqués !! personne ne voudra jamais de moi !!!! je terminerai vieille fille, rongée par les pelures d’oignons ! bouuuuuuuuuuh !!

Bon, que j’me dis après cet instant de découragement bien compréhensible, c’est hors de question que je laisse ces gros boutons rouges nuire à mon charme ! Déjà que depuis le coup des moustiques je porte des bottes en caoutchouc !! (ben oui vous vous êtes déjà barbouillé au jus d’oignons ? je vous dis pas comment c’est tenace cette cochonnerie !).

Alors malgré les 42°ambiants, je m’enveloppe d’un châle, comme qui dirait une mini-burka, tout en restant en maillot pour pas mourir tellement j’ai chaud. C’est dans cet accoutrement que je débarque chez le docteur de Bessèges.

Même pas ému, il me fait :

- Oh, la mode parisienne est seyante cette année. Qu’est-ce qui vous amène ?

Là, dans un geste théâtral, je laisse tomber mon châle.

- Ben dites donc, vous êtes drôlement rouge !

- C'est un peu pour ça que je viens vous voir ! (Telle fut ma subtilissime réponse).

- Ohhh !! qu’il s’exclame en se penchant sur mon cou, mais c’est des Trombicula autumnalis !

- QUID ????

- Des aoûtats !

- Des aoûquoi ? que je fais.

- Des aoûtats. Vous savez, ces charmantes petites bêtes qui sortent en août !

- Heu oui, sauf que là, on est en juillet ..

- Ah bah oui, vous avez beaucoup de chance !!

- Heu ?? ..

- Ben oui, sinon vous auriez jamais su ce que c’est ! ça aurait été dommage !

 

Oh bah ça, pour être dommage,

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ça aurait été dommage !!

 

PS ooooooh, chers amis, cette fois voyez-vous venir ma nouvelle tentative de déco ???

 

2 juin 2011

pas trop vite

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"Attendre ? ça veut dire quoi au juste ? attendre que la vie s'arrête, d'avoir un accident, d'être mort ? Prendre son temps, ah, ah, ah, quelle belle phrase ! ça ne serait pas plutôt : laisser le temps prendre le dessus sur notre vie ? Se figer dans une espèce de monotonie en attendant que les choses se fassent ou ne se fassent pas ? Pourquoi attendre ? Prendre son temps .. quand il m'a dit ça, j'ai compris qu'il fallait y aller doucement, du coup je n'ose plus appeler quand j'en ai envie. Super, la relation. On va se voir une fois par mois, faire l'amour une fois tous les deux mois et s'appeler une fois tous les trois mois ? J'espère que comme ça, je n'irai pas trop vite !"

Marion Dumas, Y'a pas de Mâles !

6 décembre 2012

La naissance du Père Noël

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Avec sa longue barbe blanche, son rire puissant et son haleine à décoller les papiers peints, on aurait tôt fait de le comparer à un roc, à un chêne, bref à un truc inébranlable depuis la nuit des temps.

Et pourtant. Les apparences sont souvent trompeuses, car le Père Noël, s’il a toujours bien été vêtu de rouge, n’était au départ qu’un jeune homme glabre voyageant sur un ânon.

Mais que je vous narre la chose par son début ..

Il y a bien longtemps était dans une contrée lointaine une ville magnifique qui s’allongeait au flanc d’une falaise abrupte, bercée de soleil et de ciel bleu, répondant au doux nom de Patara. Vivaient là Epiphaneus et Jeanne qui passaient pour les plus fervents croyants de la communauté chrétienne. Pour les récompenser, Dieu dans sa bonté leur octroya le plus beau des cadeaux : un fils, que le couple appela Nicolas.

A peine sorti du ventre de sa mère, Nicolas commença à faire du zèle. Dès le jour de son baptême, il se mit debout tout seul sur ses petites gambettes pour recevoir l’eau sainte. En plus, il ne se mettait au sein de sa mère que les mercredi et vendredi à l’heure fixée par les règles canoniques (permettant ainsi à Jeanne, sa maman, de conserver une poitrine haute et fière et de passer des nuits paisibles).

Devenu grand, Nico se mit en devoir de faire quelques miracles. Le premier eut lieu un jour qu’une femme partie à la messe oublia son enfant dans une cuve d’eau chaude sur le feu. Bon, on peut se demander ce qu’il peut bien se passer dans la tête d’une femme qui colle son gamin dans une cuve d’eau placée sur le feu et qui s’en va à la messe comme si de rien n’était. Enfin passons. Toujours est-il qu’en rentrant chez elle, elle trouva l’enfant sain et sauf qui jouait avec de l’eau bouillante. Nicolas était passé par là.

La fois suivante, ce furent trois sœurs tellement tellement pauvres que leur père ne pouvait pas leur donner de dot pour les marier et du coup, s’apprêtait à les livrer à la prostitution (cela peut sembler radical comme mesure pour des gens extrêmement civilisés comme nous. Mais il est un fait qu’autrefois, et jusqu’à une époque relativement récente (XVIIIe siècle), la seule issue pour une femme était de se marier si elle ne voulait pas finir sur le trottoir..).

Nico, dans le profond de son cœur, ne put accepter cela : il vint secrètement une nuit jeter par la fenêtre de leur maison un sac contenant assez d’or pour la dot d’une des sœurs, et refit deux fois le même geste, vu qu’elles étaient trois. C’est comme ça que les trois sœurs purent convoler en justes noces grâce à lui.

Une autre histoire : un jour, un riche paysan organisa une très grande fête. Il invita de nombreuses personnes. Le diable se mêla à la foule travesti en pèlerin. Au moment où le jeune fils du paysan alla se coucher, le diable se glissa dans la chambre de l'enfant et l'étrangla. Heureusement, Nico alerté par SMS sauta sur son blanc destrier et vint ressusciter l’enfant ..

Mais comme l’on sait, ce sont les meilleurs qui s’en vont les premiers : les Romains décapitèrent Nico le 6 décembre 343, mettant un terme à quatre-vingt-trois années (environ) d’une vie de bonté bien remplie. Du coup l'Église se demanda si elle n'avait pas loupé quelque chose, et se hâta de canoniser Nicolas avant de se mettre toutes ses admiratrices à dos.

Or, à quelques temps de là, des marchands italiens qui faisaient un petit voyage touristique dans le coin trouvèrent bien regrettable que les reliques de ce brave Nicolas dépérissent ainsi loin de chez eux et les ramenèrent à Bari, en Italie, où un chevalier lorrain qui passait par là se saisit de quelques os du saint pour les ramener chez lui.

Et c’est comme ça que d’Asie Mineure, la notoriété du bon Nicolas voyagea jusqu’au nord de la France avant de se propager en Europe, où elle subit les quelques transformations que nous lui connaissons ..

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20 décembre 2010

Joyeuses Fêtes

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Ben oui, c'est chez moi,

en proche banlieue parisienne

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des coulées de neige dans mon jardin, carrément !

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Si vous aimez la neige, je vous en souhaite tout autant !!

mais aussi de la chaleur, de l'amour,

de la tendresse par brassées !!

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Passez de Bonnes Fêtes,

aimez ceux que vous aimez,

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dansez et riez !

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Pour ma part, je serai avec mes enfants et les leurs,

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(enfin, en principe ! s'ils arrivent jusqu'ici ! ahahah !

en ce moment, se déplacer de banlieue à banlieue

tient de l'expédition polaire)

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mais soyez sûrs que vous serez dans mes pensées,

tous et toutes

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parce que maintenant,

vous faites partie de ma vie.

Une hotte de bisous neigeux à tous !!

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20 décembre 2010

manquerait plus que ça !

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"La tentative de résoudre le problème de la violence par une pénalisation toujours plus dure des auteurs d’actes de violence n’est pas une réponse adéquate. Répondre à la violence par la violence, c’est répondre sans considérer le fait que les hommes violents sont des individus qui n’ont probablement pas pu développer chez eux ce que Freud appelle "la compassion", une "digue" qui s’oppose à "la cruauté". Or, les hommes violents sont des individus qui n’ont pas de compassion vis-à-vis des autres, et notamment des femmes. Les femmes, à leurs yeux, sont souvent des choses, des objets dont on peut disposer complètement. Non seulement la femme n’est pas reconnue comme une semblable, comme une présence qui demande d’être respectée en tant que sujet, mais elle n’est pas non plus reconnue comme un être sensible. Chercher à opposer à cette violence une autre forme de violence qui réduit les coupables en "objets" contre lesquels exercer une forme de vengeance, ne peut contribuer qu’à l’affirmation du principe selon lequel il y a des individus qui n’ont pas droit au respect que tout être humain mérite en tant qu’être humain." **

Ah ça c’est bien vrai ! Déjà, les pauvres, ils ont bien du fil à retordre avec les femmes qui trouvent la force de les dénoncer, manquerait plus qu’ils soient punis pour ce qu’ils leur font subir !

** lu ici.

21 novembre 2010

libellule jolie

À peine un oeil ouvert,

ma première pensée du jour

pour une fée extraordinaire,

qui depuis toujours

monte et descend,

crie, pleure, rit,

lutte et chante,

ajuste, danse, prie,

toi harassée par la vie,

renversée par les flots,

revenue au sec,

repartie aussitôt

quand te poseras-tu, libellule jolie ?

Aujourd’hui rappelle-toi

c’est le jour de TA vie

le jour qui te vis naître

et venir par ici

Pose-toi je t’en prie

ne serait-ce qu’un instant

Laisse tes amis

chanter ce doux moment

en t’offrant un collier

des mots les plus touchants

Nous t’aimons chère Sylvie

car tu le mérites tant

Bel anniversaire, 

p'tit lutin palpitant !

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(clic clic sur la photo pour aller sur le blog de Sylvie)

25 août 2011

sous le masque de clown

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.
.
F r a n ç o i s e

 

Douce et agréable de contact, Françoise est sociable à un point qu’elle fréquente parfois un peu n’importe qui et n’importe quoi. Ce n’est pas manque de sélectivité mais abondance de curiosité : l’être humain est, selon elle, un passionnant terrain d’expériences, alors, c’est bien normal, il lui faut beaucoup d’échantillons pour se faire une opinion.

Elle témoigne de la même disponibilité mentale en ce qui concerne les idées, l’action et les situations, capable de faire plusieurs choses à la fois, de pirouetter avec une maestria qui la fait traiter de papillon par les moins doués qu’elle. Très artiste, fort adroite de ses mains, Françoise sait tout faire. Mais son habileté et son adaptabilité sont à la fois sa force et sa fragilité.

Sa force parce que ces qualités lui permettent de toujours retomber sur ses pieds, de trouver dans le pire des tunnels sa "place au soleil".

Sa fragilité parce qu’en étant ainsi elle aiguise la jalousie d’un tas de gens malveillants et devient la cible inconsciente de leurs critiques. C’est ainsi qu’on peut la qualifier de superficielle, d’insouciante, d’insensible, d’irresponsable, et j’en passe !

Elle qui peut être bavarde, persuasive, brillante dans une conversation devient fuyante dès qu’on essaie d’entrer dans son intimité. En effet, l’émotivité et la sensibilité épidermique de Françoise sont telles qu’elles la rendent infiniment vulnérable au traumatisme affectif. Elle tend donc à se préserver en restant plutôt introvertie, ce qui ne l'empêche pas d'être généreuse et très facilement concernée par les autres, notamment par sa famille et les responsabilités qui en découlent.

Françoise a toujours besoin de mouvement, de changement, elle fuit les habitudes et recherche les sollicitations nouvelles. Elle aime le jeu, la fantaisie, mais sous le masque de clown il y a toujours une femme qui s’observe elle-même, se critiquant ou s’approuvant suivant le cas, et sous le maquillage blanc peut surgir l’amertume de se sentir incomprise..

21 août 2011

pur et chaste

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Au début était le Chaos. De cette masse informe jaillit Gaïa, la Terre-Mère (ce qui, entre nous, prouve la supériorité depuis toujours de la féminitude sur l’homminitude).

Comme elle se sentait un peu seule, Gaïa se fit un fils : Ouranos, le ciel. En ces temps anciens, il était super beau et toujours bleu.

ange et statue

Seulement voilà : même à deux, Gaïa continuait de s’ennuyer ferme. Alors, après s’être ointe d’ambroisie comme plus tard le ferait Héra pour séduire Zeus, elle s’approcha d’Ouranos en ondulant des hanches et elle lui dit : "Ouranou, oh mon Ouranou, ne vois-tu rien venir ?"

Ouranos ne voyait rien venir, car il était pur et chaste ; c’est comme ça qu’il se retrouva le père de ses frères, à savoir la bagatelle de dix-huit enfants, car Gaïa s’ennuyait vraiment beaucoup.

Quand il vit leur tronche, Ouranos éprouva un moment d’accablement bien compréhensible. Faut dire que les six Titans et les six Titanides géants, les trois Cent-Bras avec leur cinquante têtes attachées à leur dos et les trois Cyclopes avec leur œil en plein milieu du front étaient particulièrement moches.

Il jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus et décida d’expédier tout ce petit monde dans le Tartare, une charmante villégiature souterraine si profonde que si on y jetait une enclume, elle mettrait neuf jours pour atteindre le fond.

Gaïa se mit en pétard. Ah, Ouranos était bien un homme tiens ! elle le revoyait encore, la langue pendant jusqu'à terre, les yeux hors des orbites, poussant des hurlements inarticulés en bondissant partout avant de lui sauter dessus (on peut être pur et chaste et vite comprendre ce qu'on attend de vous, surtout quand on est du sexe opposé). Et voilà qu'à présent il voulait mettre sa ribambelle à la poubelle sous le prétexte fallacieux qu'elle s'était un peu embrouillée dans l'assemblage ?

Elle tourna les talons en levant le menton d'un air digne et partit méditer un jour ou deux histoire de trouver l'inspiration sur la suite à donner aux événements. Et voici ce que sa divine méditation lui souffla : qu'elle remette aux Titans (ses fils), une serpe en silex en les sommant de faire à leur père le supplice qu'Abélard rendit célèbre.

Les chers petits en plus d’être moches étaient des couards : plutôt que de s’attirer les foudres du ciel (ahahah le jeu de mots !)(ben oui, quoi : Ouranos, le ciel) (oui, bon..), ils prirent leurs jambes à leur cou.

Seul le plus jeune des sept, Chronos, accepta d’accomplir le sale boulot : s’approchant une nuit d’Ouranos pendant son sommeil, il lui assena un coup de serpe bien placé et s’emparant des délicieuses petites choses sanguinolentes sans lesquelles il n’aurait pas pu faire ce qu’il était en train de faire, il les jeta dans la mer, où elles donnèrent naissance à Aphrodite, la Déesse de l’Amour.

Au passage, une pluie de sang tiède tomba en Gaïa qui surveillait les opérations, et elle se retrouva enceinte des trois Erinnyes, les déesses de la vengeance.

Comme quoi, ya une justice, même au pays des Dieux.

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Naissance d'Aphrodite (Vénus pour les Romains)

Alexandre Cabanel - Musée d'Orsay

 

écrit à la demande de ma fille aînée qui voulait savoir qui est Gaïa

28 juin 2011

le vrai bonheur

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dimanche soir,

Le Bout du Bois (Oise)


En bon stoïcien moderne, papa croit - comme tout le monde probablement aujourd'hui - que le vrai bonheur, c'est l'instant que l'on vit. Ne rien attendre d'espoirs sur l'avenir. Ne pas se cramponner au passé, vivre purement le présent, le bonheur est là.

Équation : maintenant que je suis mort, ton vrai bonheur ce serait donc ta douleur de l'instant présent ?

 Michel Rostain (Le fils)

22 juin 2011

Doudou

 chat triste

 

"Tu sais pas ce qu’il m’a fait mon Doudou ????????" s’insurge ma fille aînée (Doudou, c’est son chat).  "Ben quand j’ai quitté S. i’ m’a fait la grève de la faim !!!!!! il a fallu que tous les soirs je téléphone à son père - comprenez : S.- car ya qu’en entendant sa voix que mon Doudou voulait bien manger ! et maintenant, en +, faut que je mange avec lui !!!!!!!!!!!!

(moi) ah bon ? tu te mets à quatre pattes devant la gamelle ?

(ma fille) pfffff meuh non ! quand même ! il me laisse manger ce que je veux !

24 septembre 2012

Au commencement

 

cheveux

 

Au commencement fut l’accouchement. Difficile, aux dires de ma mère. C‘est bien simple, je ne voulais pas sortir (à mon avis, je pressentais ce qui m’attendait dehors) si bien que quand je me suis pointée, au bout de trois jours, j’avais le crâne en forme de pain de sucre et les yeux complètement bridés.

P’tite chinoise, qu’on m’appelait.

Pour les yeux, ça s’est un peu arrangé, quant au crâne, la remise en place a dû griller quelques neurones au passage ..

A part ma famille, qui me fut imposée alors que j’étais trop jeune pour donner mon avis (les familles, c’est comme les hommes : les meilleures sont déjà prises), ma plus lointaine connaissance est Jean-Paul. On avait emménagé dans le même immeuble pour notre troisième anniversaire. Jean-Paul était blond, calme et doux, avare de ses mots et moi déjà très démonstrative et très curieuse.

C’est comme ça que j’ai su très jeune que les enfants s’achètent en magasin. Il arrive que le lot de garçons (spécimen très recherché) soit épuisé, auquel cas on se retrouve avec une fille. Cette cruauté qui par deux fois avait atteint mes parents m’avaient navrée une partie de mon enfance, jusqu’au jour où Jean-Paul s’était mis en tête de m’expliquer comment ses parents avaient réussi à avoir deux garçons. Ma mère en effet, en voulant me préserver de risques que je ne soupçonnais même pas, avait sans le savoir fait de moi une bien naïve fillette que Jean-Paul emmenait parfois dans la pénombre des caves de notre immeuble. Sous des prétextes divers, aussi saugrenus que la chaleur en plein mois de décembre ou le fait que puisque j’avais une culotte je pouvais bien enlever ma jupe, je le laissais donc feuilleter la dentelle bruissante de mon panty. Jean-Paul faisait preuve d’une patience quasi admirable, au point que je me demande encore aujourd’hui comment il se fait qu’il n’ait pas obtenu ce que je suppute qu’il cherchait. Sa stratégie consistait à mimer la plus inoffensive tendresse, d’autant plus innocente et spontanée que nous nous connaissions depuis toujours et qu’il nous semblait que nous étions comme frère et sœur. Je ne me méfiais donc guère de son bras lorsqu’il se resserrait sur mes épaules dans une étreinte doucereuse et rassurante, ni de sa main lorsqu’elle s’embusquait sur ma taille qu’elle charmait de petites caresses qui me faisaient onduler de frissons. Pendant ce temps, au bout de l’autre bras, la deuxième main prenait des libertés, étirait des doigts bouleversés jusqu’à l’entrejambe de ma culotte. Je ne m’en offusquais guère, toute au plaisir que j’étais des doigts abandonnés et bêtes sur le bas de mes reins, autant que curieuse moi aussi de découvrir le bas de son ventre sans pourtant oser quoi que ce fût. Je n’éprouvais pas alors de désir, je ne l’ai découvert que beaucoup plus tard, je ne ressentais que le plaisir enfantin d’être recouverte des soupirs chauds et des paumes moites de celui qui m’enlaçait.

Pour nos quinze ans, le hasard voulut que nos parents déménagent en même temps chacun de leur côté, comme ils l’avaient fait pour emménager.

Lorsque nous nous sommes revus quelques années plus tard (le hasard - encore lui - avait fait emménager la famille de Jean-Paul pas loin de l’école normale où j’étais) nous avons évoqué, du bout des mots il est vrai, ces embuscades clandestines dans la cave. J’avais été fort étonnée d’apprendre à quel point les phalanges de Jean-Paul s’étaient émerveillées au rythme de la progression de leur reptation sur mon corps, et encore plus qu‘elles ne l‘avaient jamais mené au cœur du mystère qu’il convoitait et dont je n’avais alors même pas idée ..

Ben oui. Parce que mon truc à moi, mon unique passion, déjà, c’était l’écriture. C’était mon Noël,  mon Amérique à moi, même qu‘elle était trop bien pour moi.

J’ai toujours aimé les crayons, les papiers, l’odeur particulière des cahiers neufs. Je pouvais y consigner tout ce que je ressentais sans subir de représailles : raconter les pires secrets en restant muette, rire sans faire de bruit, pleurer des larmes d’encre, crier sans dire un mot .. Oui, l’écriture me rendait magicienne !! J‘étais la maîtrèèèèèèsse du monde !!!

Oups.

Pardon.

Qu’est-ce que je disais ? Ah oui. L’écriture.

Dès le plus jeune âge, je griffonnais vaillamment sur tout ce qui me tombait sous la main, murs, portes, etc.. et comme j’ai l’immense privilège d’avoir un esprit extrêmement vif - je suis d’ascendance suisse, et belge, je vous rappelle – je n’ai jamais manqué d’idées.

Vers mes dix ans, j’ai eu la première des grandes illuminations qui ont jalonné ma vie : pourquoi ne pas mettre mon amour du gribouillage au service d’une grande cause ? et je décidai de me lancer dans ma généalogie. Mais par où commencer ? GASP. Même avec un cerveau surdimensionné comme le mien, la tâche semblait ardue. Puis je me suis souvenue d’un truc que disaient mes copines qui allaient au catéchisme : Adam, notre père à tous. Parfait. Puisqu’on descend tous d’Adam et d’Eve, je vais me trouver une Bible et me descendre tout ça depuis Adam : facile. Facile de chez facile.

Et j’ai commencé à recopier la descendance d’Adam (une bagatelle) : Eve conçut Caïn, Caïn enfanta Hénock, Cham engendra Kusch ...au bout de trois jours je n’en étais qu’à la page 29.. Pffffff !!!

Et si je commençais par le milieu ???? C’est comme ça que je découvris l’histoire de Jésus qui était né d’une vierge. Bien que très peu au fait de ce genre de situation, je me rendis assez vite compte que cela restait tout à fait exceptionnel (du coup, y avait un sérieux trou dans la généalogie). Arrivée à la page 1857 mon cahier était noirci d’annotations mais je n’avais toujours pas vu apparaître mon nom de famille.

Et c’est comme ça que je me résolus à aller interroger mes grands-mères..

16 avril 2011

des bébés gavés de lait

endormi

 

Les hommes, dans l'amour, disent des obscénités. Les hommes vous serrent fort dans leurs bras, vous écrasent de leur poids, les hommes vous brutalisent, vous insultent, vous écartèlent, mais quand ils ont joui, et qu'ils vont bientôt, repus, s'endormir d'un coup, leurs yeux reflètent le bonheur enfantin des bébés gavés de lait ...

 

Françoise Chandernagor

14 avril 2011

info

P4080765

Chers amis,

j'ai changé de PC, c'est pour ça que j'ai profité d'une accalmie de petits-fils-sitting pour rapatrier  les textes, ainsi que vos précieux commentaires, mis sur "le nouveau blog d'Ambreneige" quand mon ancien PC me rendait chèvre à force de débloquer (quoi, pas zen, la nana ?? qui qu'est pas zen ici ??)

Bon ceci dit, je suis obligée de vous laisser avant que ça tourne à l'émeute dans la salle à manger ..

Plein de bisous à vous tous  !!!

et à ceux qui en ont, bonnes vacances !!!

 

¸.•♥•.¸¸.•♥ A•M.B.R.E.•♥•.¸¸.•♥•.¸

14 avril 2011

vieille retraitée

Qui dit vacances scolaires dit petit-fils-sitting. Ce qui, en soi, est une source inépuisable de joies infinies, comme le savent toutes les grand-mères. Sauf peut-être si, dès le premier jour des vacances, votre fille s’octroie un petit détour (imprévu) à l’hôpital et que la source inépuisable de joies infinies se transforme en torrent obligatoire se déversant sur le cours tranquille de votre vie de vieille retraitée (dixit l’aîné, 7 ans).

Et la dure réalité vous saute aux yeux :

alors que l’un des enfants est dans le jardin,

que le deuxième, de la fenêtre de la chambre à l’étage, lui lance des projectiles tous plus hétéroclites les uns que les autres (qui atterrissent chez le voisin qui les rajoute en grommelant sur la pile qu'il avait commencé au temps béni où votre fils était un turbul calme petit garçon),

que le troisième saute sur les marches hautes de l’escalier au risque de se fracasser le crâne à chaque instant en tombant la tête la première,

que vos hurlements fermes injonctions restent sans effet aucun (si ce n'est celui de vous déprimer gravement),

la dure réalité, disais-je, vous saute aux yeux :

oui,

grd_mere_crie

vous êtes devenue une vieille retraitée.

24 mars 2011

trop belle la vie au printemps

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Yeeeeeeeeeesssss !!!!! z'avez vu ce ciel bleu ??????? et ce beau soleil ???????

Enfin, enfin je peux retourner nager souvent !!!!!!! trop belle la vie ! parce que je vous dis pas, mais tous ces derniers temps, dans l'eau j'avais surtout très froid, ce qui me gâchait passablement le plaisir, et encore plus en sortant !! j'avais tellement la chair de poule qu'on faisait plus la différence avec mes seins !! ;-(

Tandis que depuis quelques jours, hhhhhhhmmmmmmmmm !! quel plaisir de nager !!!!!!!

emoticone_piscine

Et vous, mes amis ?

votre plus grand plaisir du moment,

c'est quoi ??

28 janvier 2011

avec amour

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Tout est prétexte à aimer : soi, les autres, et les petites choses innombrables qui remplissent une journée.

Commencez à remplir les tâches les plus simples avec amour et vous vivrez d'extraordinaires choses. Ne bâclez rien. Vous n'aimez pas balayer alors faites-le avec amour. Ni à toute vitesse, ni à contre coeur, vous gâcheriez tout. Lorsque vous mangez, savourez chaque bouchée. Vos amis vous rendent une visite : ne les recevez pas à la va-vite. Votre conjoint a besoin de vous parler, sachez prendre du temps pour l'écouter avec toute l'attention qu'il mérite. Vous préférez les choses faciles, alors faites-les en dernier. On vous demande de travailler vite, de bouger vite, de manger vite, de penser vite ... sachez dire non.

On peut tout faire avec amour.

Guy Gilbert, Coeur de prêtre, coeur de feu.

27 janvier 2011

le vrai Mozart

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Un soir où ma fille et ses fils regardaient chez moi "Le grand show des enfants", un des jeunes chanteurs qui avait choisi un morceau de la comédie musicale Mozart, s'est vu la surprise d'être accompagné par les interprètes en personne de cette oeuvre.

Ma fille cadette, pleine d'enthousiasme, à ses fils :

waouh !!! vous avez vu ! il chante avec le "vrai" Mozart !!!

A quoi son aîné (7 ans) lui rétorque le plus délicatement possible :

Maman .. tu sais .. le vrai Mozart .. ça fait longtemps qu'il est mort !

18 janvier 2011

cette liberté-là

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C'est dans le ravin qu'on règle le compte à ses fantômes, à ses projections, bref qu'on se prépare.

Sylvie

C'est dans le ravin qu'on se répare. On se répare. On a toujours cette liberté-là et personne ne peut nous la prendre parce que, si personne ne peut le faire à notre place, c'est aussi la preuve que personne ne peut nous en empêcher.

Mifa

mots doux semés ici coeurs_volants

18 juillet 2010

juste le vide

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"Imaginez-vous flottant dans limmensité de lespace dépourvu détoiles et de galaxies. Juste le vide. L’espace alors ne serait plus l’espace. Il ne serait tout simplement pas."

Eckhart Tolle

Il ne serait tout simplement pas ?

Il ne serait tout simplement pas ???

Et comment, je vous prie, quelque chose qui n’est pas pourrait-il n‘être pas ???????

29 novembre 2010

ne pensez qu'à vous seul

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On ne supprime pas la souffrance, on fait avec, on la réduit, on l’ignore. Et j’affirme que la seule arme contre elle est de s’en faire une complice.

La première base de ma méthode, c’est l’humour.

La deuxième base est le non-apitoiement sur soi-même.

La troisième est l’abandon de toute idée de vengeance.

À partir de ces trois bases, il s’agit d’édifier une pyramide d’amour. C’est difficile et long. C’est un dur travail sur ce qu’on a été jusqu’à présent, mais le bonheur exclut la passivité. Le prétendant au bonheur est un actif. Mais en l’appliquant ne pensez qu’à vous seul : votre propre bonheur passe systématiquement par celui des autres.

Patrick Sébastien, Au bonheur des âmes.*

* décidément, j'aime beaucoup ce qu'écrit cet artiste .. (voir aussi ici)

22 mai 2010

la mousmé

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une mousmé qui a mon âge ..

bien conservée, non ? ;-)

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comme j'ai toujours entendu mes parents l'appeler "la mousmé", je croyais tout naturellement que c'était un mot arabe ..

Eh ben non ! je viens de voir sur le net que c'est un mot d'origine japonaise !

Pour ceux que cela intéresse, ici le témoignage d'un homme qui a fait la guerre d'Algérie à la même époque que mon père.

11 mai 2010

les vrais hommes

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C’est la mission historique de la femme pour le temps à venir : de montrer à l’homme la voie de son âme à lui, en passant par son âme à elle. La tension érotique n’est pas condamnée à disparaître pour autant mais il s’agit de donner à toutes choses la place qui leur revient, de les ordonner.

Je crois aussi que les hommes qui joueront le rôle le plus important et le plus novateur sont ceux qui - tout en restant authentiquement hommes - ont en eux une part si forte de féminité qu’ils, oui qu’ils .. et ici ma capacité de formulation me fait faux bond - qu’ils montrent la voie vers les régions de l’âme. Et non pas les "mâles", les Führer et autres héros en uniforme.

© Etty Hillesum

4 octobre 2010

trop belle la Vie

je me remets doucement ..

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d’un "foyer pulmonaire",

fragilité héritée de ma famille ..

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ma grand-mère a dû rester au chaud à la maison toute son enfance

au lieu d'aller à l’école ;-(

ma Marraine et ma grand-tante ont passé leur jeunesse

en repos forcé en "sanatorium"..

et ma soeur .. hein Brie, tu te rappelles de ta pleurésie ?

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D’ailleurs, ya longtemps que je devrais être morte, ayant eu deux pneumothorax

(j’ai été opérée à 31 ans par un adorable chirurgien plein d’humour)

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Ouiiiiiiiiiiiiiiii ! bonne_nuit

J’ai beaucoup de chance d’être née à une époque

où l’on peut (me) soigner en quelques jours avec des antibio

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..à défaut d'avoir une belle coupe de cheveux,

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.. ce qui me vaut le délicieux sobriquet de ..

Tintin..;-) pleure

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Alors je le dis bien fort :

snoopydivers_cart_032

trop belle la Vie !!!!

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