Canalblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
le blog de Ambreneige
Publicité
patience
15 novembre 2010

Une incarnation de la patience

Mes chers et inconscients fidèles admirateurs,

comme vous le savez déjà, m’est venue il y a quelques mois l’idée sublime de m’auto-éditer. Le seul problème dans l’auto-édition, c’est qu’il y a auto. Ou, redit autrement : "Roule, ma poule !".

C’est en tout cas ce que me suggérait inlassablement le site d’éditions chaque fois que je lui balançais mon chef-d’oeuvre écrit dans la seule langue que connaît mon PC, à savoir le wps.

Voui, parce que figurez-vous que le langage PC, c’est comme celui de la vraie vie: il y en a qui parlent le wps, d’autres le doc, d’autres encore (les plus fortiches), le pdf. Aaaaaaaaaaaaaaaaah ! le pdf !!!! Il m’en a donné du fil à retordre celui-là ! Il m’en a d’ailleurs tant donné que j’avais fini par tout bazarder à Frédéric, partant du principe que de toutes façons, lui il risquait pas de s’arracher les cheveux, vu qu’il en a plus.

Et c’est comme ça que mon premier "Du rire aux larmes" était quand même né.

Et puis voilà que tout soudain, m’est venue une autre idée merveilleuse : celle de modifier mon chef-d’œuvre.

Évidemment, on peut se demander comment j’ai imaginé ne serait-ce qu’une seconde pouvoir modifier un truc que j’avais pas été fichue de faire. C’est là qu’on prend toute la mesure de l’incroyable sérénitude dont je suis devenue l'incarnation (grâce, d’ailleurs, aux efforts conjugués de toutes mes nounounes amies que je salue au passage).

Seulement le problème, c’est que le site n’avait toujours pas appris ma langue. On se demande à quoi ils pensent là-dessus !!!!

Bref.

Je me connecte et j‘envoie mon texte modifié.

Le site me fait : "patati patata pdf".

Alors moi, paf, je renvoie.

Alors lui : "patati patata pdf".

Alors moi, re-paf (j’me disais, p’têt’ qu’en poussant un peu, ça va finir par rentrer !). Tu parles Charles !

Bilan, au bout d’une demi-heure j’avais fichu une pagaille de tous les diables ! alors je me suis dit, bon faut savoir accepter dignement la défaite, laisse ton livre tel qu’il est, Nad, t’es vraiment pas douée en informatique faut te faire une raison, bon faut dire que t’as tellement d’autres qualités ! allez !

Et c’est là que, jetant mes armes au pied du vainqueur, que vus-je ? mon "Du rire aux larmes" était bloqué in ze machine ! My chef-d’œuvre, coincé !!!

Purée !! je me suis mise à le secouer dans tous les sens, mais j’ai eu beau retourner mon PC la tête en bas pour faire tomber mon livre, ya rien eu à faire, i’voulaient pas me le rendre !!! Boooooooooooouuuuh !!!

Et c’est comme ça, mes chers lecteurs, mes chères amies, que dans un geste d’intense désespoir moral, je me suis vue obligée de cliquer sur le fatidique Supprimer le livre (faut dire, que faire d'autre ? vu le foutoir les manips que je venais de tenter..).

Après quoi, je suis allée me noyer dans une flaque.

Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, je me suis dit : tiens ? et si j’allais auto-publier mon livre pour me détendre ???

Je me connecte et j’envoie mon texte modifié.

Alors lui : "patati patata pdf".

monstre_vert

('"xcwvcx-('"è-_bgfhgjgfgfjf'-_kkl"('è_!!!!!!!!!

Rhm. Pardon.

Gandhi (qui ne me connaissait pas) disait :

J'ai toujours regardé la femme

comme une incarnation de la patience dans l'épreuve.

Dans l'épreuve, je sais pas, mais la preuve que la patience est toujours récompensée, c'est que soudain, j'ai eu comme qui dirait, une illumination. La lumière a zébré mes ténèbres, telle la pointe de l'épée de Zorro sur le bedon du sergent Garcia, et cette lumière, c'était un icône .doc.

Oui, parce que figurez-vous que le .doc, je le parle couramment (depuis un an exactement, c'est-à-dire depuis que Fazou m'a tout expliqué) (d‘ailleurs maintenant, je distille gracieusement tout mon savoir, alors ceux zé celles que ça intéresse, veuillez vous inscrire en me contactant à l’aide du formulaire Contactez l’auteur). Où en étais-je ? Ah oui, le doc.

Donc, j’ai mis mon livre au format doc et je l’ai téléchargé sur le site. Et là, tenez-vous bien : le doc s’est transformé en pdf !!!! tout seul, sans que j’m’en mêle !!!! (qui a dit : c’est p’t’être pour ça ???)

Bon OK : les pages se sont mises n’importe comment.

Les titres aussi.

Et ya plus de table des matières.

Mais bon après tout, un livre c’est comme ce qu’on mange non ? ce qui compte c’est pas l’assiette ..

 

vignette-couv-products-49142

... c’est ce qu’il y a dedans !!!!

acheter_mon_livre_sur_thebookedition

Publicité
27 octobre 2010

mari et femme

Mari_et_femmJe l’ai lu hier soir en une heure. Bon, Ok, je lis vite, mais quand même, c’est un ptit pocket book qui se laisse lire facilement ..

Je vous l’accorde, le scénario est un peu loufoque : c’est l’histoire d’un mari qui se réveille un beau jour dans le corps de sa femme (et réciproquement). De plus, ils sont prêts à se séparer. Mais franchement, c’est bien écrit, bien rythmé, et aussi super honnête de la part de ce jeune mec (ben quoi, il a à peine + que l’âge de ma fille) de reconnaître que la plupart des hommes s’enlisent dans leur mariage sans faire le moindre effort pour le sauver, au contraire des femmes ! (ce qui est chouette avec mon blog c‘est que personne va me contredire, vu que j’ai un lectorat majoritairement féminin ;-))

Bon, allez, une petite pour la route :

Le mariage est un bateau dont il est idiot de sauter une fois qu’on est en mer, et qu’il est encore plus idiot de couler alors qu’on est à bord.

(Bien entendu, l’auteur met ces paroles dans la bouche de "l’épouse")

bonne_nuit

PS à propos de livre, je tiens à vous informer, chers admirateurs et admiratrices qui vous apprêtiez à acheter mon chef-d’œuvre littéraire, que c’est même plus la peine d‘y penser. J‘ai eu l’idée merveilleuse (toutes les idées que j’ai sont merveilleuses, mais alors celle-là, vous l’allez voir, l’est particulièrement) oui donc, j’ai eu l’envie sublime de modifier mon œuvre (comme i’disent sur Book Éditions). Ce qu’ils ont omis de dire, c’est que ça allait me mettre une pagaille du tonnerre de Dieu me bloquer my chef-d‘œuvre !

On ne peut plus y accéder !! (enfin surtout moi. Ça doit être ça d’être un génie. J’écris trop bien pour moi. Je suis au dessus de mon niveau.) (tout de même, j'aimerais bien qu'on m'explique comment ça se fait que chaque fois que j'essaie de faire un truc, c'est mille fois pire que si j'avais touché à rien ??)

Alors donc voilà, soyez pas tristes, je vous en écrirai d’autres, enfin dès que j’aurai réussi à me sortir de celui-là. En attendant je vais retourner m’arracher les quelques cheveux qu’il me reste, histoire de ne pas rester chauve que d’un côté.

2 septembre 2010

un son unique

PICT9235La journée, passe encore.

C’est le soir, au moment où Jacques se glisse entre les draps de son grand lit froid..

Alors il l’emporte sous ses paupières baissées, comme un bon vin qu’on garde en bouche avec de petits claquements de lèvres gourmands .. Quelque chose se consume en lui, quelque chose de douloureux et de lancinant volant autour du lit comme un oiseau tombant infiniment..

Il se rappelle..

Il est là, dans l’église. Il la regarde. Elle le sent il le sait, elle ne le voit pas tant il fait sombre mais elle sent son regard brûlant, comme si une vibration émise d’on ne sait où arrivait à destination, comme si sa présence à elle s’accordait à la sienne comme deux notes qui s’enlacent pour produire un son unique.

Son regard, elle le sent. Son regard et le silence dans la grande église. Elle a envie qu’il vienne, elle veut qu’il s’approche d’elle et qu’il lui parle. Qu‘il fasse un pas, lui demande quelque chose. N’importe quoi plutôt que ça, ce regard, ce silence.

Un mouvement de sa part : il tousse un peu.

À quoi pense-t-il ?

Elle se retourne d’un geste un peu brusque, sans sourire, prise qu’elle est dans cette situation inédite, paralysée incapable de faire ces gestes des gestes pourtant tant de fois répétés, et dans le frêle déhanchement qu’elle a pour se relever du prie-Dieu, il la voit à l‘instant, close soudain, enclose de tout cet amour qu’elle sent entre eux, de tout ce désir qu’il fasse le pas.

Mais il ne bouge pas. Pas encore. Il la regarde. Ses yeux caressent la robe sombre, longue, la chevelure nouée.

Ses yeux qui brusquement, semblent piégés.

Il s’approche. Son odeur d’homme alors la surprend, comme toutes les autres fois quant ils s’étaient croisés.

Ils se regardent sans un mot, patients soudain d’être enfin dans cette histoire qu’ils s’inventent depuis des mois.

Jacques s’approche. Il pose délicatement une de ses mains au bord du cou de la femme. Elle ne bouge pas, elle gémit, à peine. Elle ferme les yeux lorsqu‘il se penche sur elle, elle est tout en même temps sous ses doigts et dans ses doigts, exactement comme quand elle imagine ses mains qui se posent légèrement à cet endroit où la peau est si douce et si fine que ça tient du prodige..

et voilà que le moment est là, et voilà que ce n’est plus un rêve, et voilà qu’elle se fait lourde entre ses bras, et que ses genoux ploient, qu’elle va se mettre à crier,

et voilà qu’elle ne crie pas.

Il est tard. Les étoiles sont au ciel.

Un dernier baiser sur le front de sa petite Julie qui dort paisiblement, son petit poing serré contre sa joue,

puis Jacques souffle la bougie.

19 août 2010

very lonesome retraite

D'un seul coup comme ça, et bien que ce ne soit absolument pas mon genre de faire des trucs sur un coup de tête,

PICT8594

j'ai eu envie de partir à la mer.

Dans un moment de grand égarement je confiai la chose à ma fille, si bien que de toute la force de son petit cœur compatissant elle me fit " oh ben tu vas quand même pas partir toute seule, tu vas t'ennuyer !!! "

PICT8605

C'est comme ça que nous partîmes toute seule et par un prompt renfort

PICT8685

nous nous vîmes cinq + un mont de bagages

PICT8653

 

 

en arrivant au port.

Mis à part ce très léger changement de programme, je vous avoue que je ne regrette vraiment rien .. quand bien même j'eus droit à de délicieuses réflexions telles que :

(mon petit-fils) oh mamy quand t’as ton maillot de bain on dirait que t’as des gros seins !

(moi) et le respect à tes aînés ?

(mon petit-fils) à tes ancêtres, tu veux dire !!

PICT8671

De la ville, le bus nous déposait à côté de cette petite église..

PICT8675

.

PICT8676

.

PICT8858

.. à quelques minutes de la plage..

PICT8666

Oui, je sais : sur cette photo le ciel est bleu.

Ça prouve simplement mon extraordinaire capacité à saisir les instants exceptionnels (capacité totalement indépendante de ma volonté, ce qui la rend encore plus exceptionnelle)

PICT8738

Où il apparaît qu'être à l'abri pour voir la mer quant il pleut,

c'est bien aussi.

(mais qu'est-ce que ma fille a fourré dans toutes ses valises, vu qu'elle n'avait en tout et pour tout qu'une mini-robe et un mini-gilet ?)

PICT8827

.

PICT8828

.

PICT8830

.

PICT8849

PICT8846

.

PICT8847

.

 PICT8848

.

PICT8899

Le soir on est allés voir les concerts et danser

PICT8941

on rentrait à la nuit tombée,

ce qui faisait regretter à l'un de mes petits-fils

que sa mère n'ait pas eu l'idée de se munir ..

PICT8942

d'une poussette-triple ..

(franchement on se demande à quoi pensent les mères ?)

Vraiment c’est un truc que je conseille pour se dépayser (surtout si on trouve qu’ya pas assez de vent et de pluie dans la région où on habite). En tout cas ça m’a fait un bien fou et je vous avoue que depuis mon retour j’ai vraiment du mal à ré-intégrer ma routine ..

PICT8988

les silhouettes, là devant, sur le quai de Paris Montparnasse,

ce sont mes petits-fils de chaque côté de leur maman

flanquée de son troisième fils en porte-bébé sur son ventre..

PICT8991

nous revoilà à Paris,

adieu la Bretagne, snif snif !!!!

10 août 2010

tout finit par disparaître

moustique

Un peu à l’écart dans l’un des jardins de l’ashram, j’ai décidé de m’asseoir pour méditer une heure. Malheureusement, j’avais oublié ce qui sort au crépuscule, en Inde : les moustiques. Je n’étais pas plus tôt installée, dans ce beau crépuscule, que je les ai entendus rappliquer, avant de les sentir frôler mon visage, se poser - dans un assaut groupé - sur ma tête, mes chevilles, mes bras, et me piquer férocement. Aussi ai-je pris une décision - et si, au lieu d’écraser les moustiques et de ronchonner, je restais assise et supportais l’inconfort ? C’est donc ce que j’ai fait. Immobile, je me suis observée devenir la proie des moustiques. Au début, les démangeaisons me rendaient folle, mais finalement, cela s’est transformé en une sensation diffuse de brûlure et je me suis laissée porter par cette chaleur jusqu’à atteindre une douce euphorie. J’ai accepté d’isoler la douleur de ses associations spécifiques pour la laisser devenir une sensation pure - ni bonne ni mauvaise.

Quand tout a été terminé, j’ai regardé l’étendue des dégâts. J’ai dénombré une vingtaine de piqûres de moustiques. Mais en l’espace d’une demi-heure, les cloques s’étaient résorbées. Elles avaient disparu.

Finalement, tout finit par disparaître.

E. Gilbert, "Mange, prie, aime."

Publicité
5 août 2010

De l'utilité d'avoir un homme sous la main

Je discutais récemment avec un ami de la superbe autorité que j’ai toujours eue sur mes enfants et que je déploie maintenant tout aussi sublimement sur mes petits-fils.

Ça me rappelle une anecdote qui s’est déroulée ya quelques années, quand je vivais seule avec mes filles.La plus jeune, pour une raison absolument mystérieuse et sûrement pas héréditaire, était .. comment dirions-nous..

mafalda_colere

quelque peu coléreuse.

Fallait que rien ne lui résiste, genre.

Un soir, elle me pique une crise pour je ne sais plus quelle raison, et comme j’étais vraiment harassée (je faisais un boulot à l’extérieur, huit heures non stop pour pouvoir quitter suffisamment tôt pour donner en + des cours en rentrant) ça avait vite dégénéré,

la gamine trépignait et hurlait et moi j’hurlais et je trépignais, si bien que plutôt que de perdre mon calme j’avais fini par l’enfermer dans sa chambre en claquant la porte si violemment qu’elle s’était coincée.. Plus moyen de l’ouvrir !! plus je poussais et tirais dessus et pire c’était (c’est dire si cette histoire de colère, ça ne peut pas venir de moi !).

Je commençais à m’affoler sérieux parce que j’imaginais déjà mon cher petit ange coincée dans sa chambre jusqu’à sa majorité (yavait plus que quinze ans à tenir), si bien que sans réfléchir j’ai ouvert la porte d’entrée en grand (j’habitais au troisième dans un immeuble) et j’ai crié :

"J’ai besoin d’un hoooooooomme !!!"

J’avais à peine posé le point d’exclamation que deux beaux jeunes gens se précipitaient à mes pieds..

mais je me demande encore pourquoi j'ai lu comme une déception dans leurs yeux quand je leur ai dit que c’était pour ouvrir une porte ..

27 juillet 2010

pas si longtemps

PICT7980

Il n’y a pas si longtemps, je passais ma vie à lutter contre toutes mes émotions. Par exemple, comme le souligne ma fille aînée à la face entière des abonnés de Facebook, je suis pas patiente.

FB_patiencer

En plus de ça, je suis impulsive et coléreuse.. Et donc, avant, je luttais contre ça, je me disais mais c’est pas possible purée d’être comme ça, faut que j’arrête avec cette spontanéité qui m’embarque dans des trucs pas possibles ! je voulais être super calme, froide et détachée, je croyais que c’était ça la zénitude. Naturellement, plus je trépignais pour me calmer, moins j’étais calme.

Et puis elle est venue.

PICT7393

Pour commencer, elle restait assise au fond du jardin à me regarder tranquillement.

Évidemment, j’ai rien trouvé de mieux à faire que de me précipiter pour la caresser. Alors pffftttttttt !! elle a disparu comme l‘éclair.

Mais elle revenait. Tous les jours.

Au début, je suivais mon idée : je voulais la prendre dans mes bras.

Alors elle : pfffffffft ..!!!!!!!!!

Mais comme elle revenait systématiquement (je crois même qu’elle squatte le jardin) je me disais qu’elle devait vouloir quelque chose. Peut-être qu’elle a faim ?

Alors je me suis approchée d’elle tout doucement avec quelque chose à manger. Mais Mademoiselle : pfffffft !! À ce moment là, je ne pouvais pas encore rester dans les parages.

Or, comme je l’indiquais plus haut, je suis pas un modèle de patience. Alors j’ai fini par poser la gamelle et ne plus chercher à rester à côté de la chatte. Je mettais la gamelle dehors, je vaquais à mes petites occupations, je retrouvais la gamelle vide en moins de trois secondes trois quart sans même l'avoir vue apparaître.

Un jour, il pleuvait, enfin plus exactement il tombait des trombes d’eau. J‘avais donc laissé l’assiette dans la cuisine.. Et qu’est-ce que j’ai vu tout soudain ? Kiritéa tranquille pomme chips qui me marchait entre les jambes histoire que j’oublie pas sa pâtée. Mais à peine le message délivré, pffffffffffttt !!!!!!!!

Depuis, Kiritéa et moi, c’est comme ça. Je pose la gamelle (sur le pas de la porte de ma cuisine) elle vient quant elle veut, si elle veut, et nous coulons des jours heureux.

Conclusion : je suis toujours aussi impatiente et coléreuse, mais grâce à Kiritéa je sais maintenant que je peux aussi être patiente voire même détachée !

PICT7744

Yeeeeeeeeeeeeeeeeeesss !

26 mai 2010

le feu au lac

PICT5361r

(mon petit-fils, qui m'a demandé un feutre et trouve que je ne le lui donne pas assez vite)

Mamiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!

ya l'feu au lac !!!!!!!!!!!!!!!!

26 mars 2010

routrouiller

C’est Fazounette à présent qui voudrait bien savoir ce que veut dire routrouiller.

Alors comment expliquer cela.. voyons.

Je vais décrire une situation avec ma mère qui était sans conteste la reine des routrouillons.

Je vais avec elle faire les courses. On arrive sur le parking du Leclerc. Maman coupe le contact. Elle a oublié de remonter les vitres. Elle remet le contact. Elle remonte les vitres. Elle met sa "canne" (antivol au volant). Elle sort de la voiture. Elle s'aperçoit qu'elle a oublié de fermer la canne à clé. Elle se rassoit dans la voiture, elle donne un coup de clé dans la canne, elle re-sort.

Donc là ça fait déjà 5 bonnes minutes de routrouillage.

Elle attrape son sac, à l'arrière. Elle cherche où elle a bien pu mettre sa liste de courses. Bon, j'ai largement le temps d'aller chercher mon caddie. Quand je reviens, elle a la tête plongée dans son coffre. Elle ne retrouve pas ses sacs Leclerc. elle m'accuse de tous les lui piquer...elle refait le tour de la voiture. Bon ça y est elle a son sac, sa liste, ses sacs Leclerc. Elle ferme sa voiture.

Ah ! elle a oublié le jeton pour son caddie. Elle rouvre. Heureusement le jeton est posé à l'avant de la voiture, ya pas à le chercher. Donc elle le prend, elle referme...

3

là on est pratiquement à 12 minutes de routrouillage.

Oh, elle voit son reflet dans le rétro. Elle a un épi sur la tête, dit-elle. Elle rouvre la voiture.

4

Elle farfouille pour retrouver son peigne (le peigne urgence-épi), elle se mire dans le rétro, elle se recoiffe, elle dit, "bof de toutes façons ça va rebiquer", elle repose le peigne,

5

elle referme la voiture, elle re-cherche son jeton.

Là, on frôle les 25 mn de routrouillage.

Elle n’a pas encore son Caddie et on n’est toujours pas dans le magasin !

6

Voilà Fazou, c’est-y assez clair ?

Pour ma part, ma spécialité à moi c’était de faire la meule ..

15 mars 2010

féroce comme le brigand

autout_du_bouddha_091119

Bouddha, dès le VIe siècle avant Jésus-Christ, met ses disciples en garde contre les influences néfastes des femmes.

"Pour une qui soit sage, il en est plus de mille folles ou méchantes. La femme est plus secrète que le chemin. Elle est féroce comme le brigand. Il est rare qu’elle dise la vérité. Souvent à un disciple, j’ai conseillé d’éviter les femmes."

Ainsi cita Philippe Gaudin* (ce qui donne immédiatement super envie de devenir bouddhiste) (surtout si on est une femme).

Quid des Hindous, me direz-vous ? Eh bien la croyance hindouiste, nous dit Philippe Gaudin, révèle que le fait d’être une femme est le prix à payer pour une existence antérieure néfaste.

hindoue

Le Coran quant à lui, nous apprend que ..

"Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre l’inobéissance. Vous les relèguerez à part, vous les battrez."

Coran_Yassine

Et la Bible ? ben comme chacun sait, elle considère la femme comme celle par qui tout le mal est arrivé.

Tout ça pourquoi, je vous le demande ?

Pour une malheureuse pomme !

Anna_Lea_MERRITT

Pfff !

Bon, OK, c’est pas beau de désobéir, mais faut quand même rappeler qu’au Paradis, tout était interdit ! Dieu avait tellement peur qu’ils fassent des cochon galipett choses qu’il les surveillait sans arrêt ..

Alors, a-t-elle vraiment eu le choix, cette pauvre Ève ? fallait qu'elle se laisse mourir de faim, peut être, en plus d’être frustrée ?

En plus je voudrais pas dire mais Adam s’est empressé de la dénoncer ! alors elle évidemment, elle a pas pu faire autrement qu'accuser ce serpent stupide ..

De là à en faire tout un plat depuis des milliers d’années ! C’est bien les hommes ça, tsss....

La preuve : Mahomet (super rancunier quand même), sur son lit de mort, qui déclare :

"Je ne laisse point après moi de discorde plus terrible pour les hommes que les femmes."

Alors là, mes amies,

mes sœurs,

autruche2

il est temps pour nous je crois de faire ce truc zen

qui consiste à ouvrir les mains au monde

en respirant profondément

et d’ainsi pouvoir prendre

image001

notre mâle en patience ..

* Les grandes religions, Philippe Gaudin, 1995, éd. Marketing.

NB : comme vous pouvez le constater, on retrouve en toute religion un mouvement de pensée qui s'apparente à de la misogyn peur. Peur ??? ahah, mais de quoi les hommes auraient-ils peur ? allez-vous demander avec vos petits ongles acérés. Eh bien mes amies, les hommes ont peur tout simplement parce que l’homme parfait est une femme.

Farpaitement. Et c’est pas moi qui le dis. C‘est un homme, et pas le moindre, puisqu’il s’agit de mon Maître Zen (qui n’aime pas que je l’appelle mon maître zen) (c’est pour ça que je le fais, ça lui permet de travailler sur sa patience) (or on a toujours besoin de travailler sur sa patience, même quand on est zen) (et même, maître) (merci qui ??).

 
11 février 2010

Quelque chose de vicieux

Il y a quelques jours, je vous expliquais que j’avais atteint un tel degré de zénitude que j'avais arrêté de multiplier les blogs comme des petits pains pour les supprimer ensuite cruellement au gré de mes états d’âme. À la place m‘est venue l’idée de faire un truc vraiment super chouette, un truc idéal pourrions nous dire, quelque chose qui saurait m’insuffler suffisamment de réconfort pour aller chercher toute la force qui est en moi et empêcher ainsi que je passe ma vie à détruire ce que j’écris.

Ce truc, c’est un livre.

Un livre avec des vraies pages en papier et de l’écriture dedans.

Or, grâce à Frédéric qui y a publié ses Zem, j’ai découvert un site génial puisqu’il permet de s’auto-éditer sans avancer de sous, ce qui me convient particulièrement, vu que ya longtemps, j’avais déjà élaboré ce type de projet avec des poésies et j’avais été très surprise d’apprendre que c’était à moi de tout payer (c’est à ce moment-là que ma carrière de poète célèbre, adulée et richissime avait pris fin avant même d’avoir commencé).

Mais aujourd’hui tout a changé : supposons que ma spiritualité (quand je dis "spiritualité" je veux dire dans le sens superzen, évidemment) oui donc supposons que ma spiritualité ne soit pas immédiatement reconnue (oui, je sais, ça n’effleurera l’idée de personne ici. Je fais juste une hypothèse), eh bien au moins ça me coûtera pas un rond.

Je me suis donc mise en demeure de me connecter sur le site en question pour fabriquer mon œuvre littéraire.

Et c’est là que les difficultés ont commencé..

Oui, parce qu’avoir envie, c’est une chose.

Réaliser, c’en est une autre.

Ça a commencé dès la première page : "nous sommes désolés, mais votre document ne contient pas les 40 pages minimum requis".

1_minimum_requis_rec

 

Comment ça, " ne contient pas les 40 pages minimum requis" ? Mon machin fait 100 pages ! Il sait pas lire lui ou quoi ?

Mon esprit déjà un peu secoué lorsqu’il est au repos a commencé à trépigner être agité de graves turbulences.

2Mais comme je le mentionnais plus haut, je suis devenue un modèle de patience et de zénitude (même si le fait que je me sois arraché la moitié des cheveux laisse supposer le contraire).

Cent fois je me suis remise à l’ouvrage.

Et cent fois mon PC (qui pourtant est censé n’avoir pas d’âme) m’a rebalancé sa petite phrase vicieuse en s’étranglant de rire (sisi, je l’ai vu !)

Si bien que j’ai fini par me vexer toute seule et à me demander si j‘allais pas brancher mon aspi pour m’aspirer moi-même ?

3erreur_d_utilisateur

Et puis d’un seul coup j’ai compris d’où venait le problème (les voies de mon hémisphère gauche (et/ou droit ?) auraient-elles eu un éclair de génie aussitôt évaporé ?) :

mon dossier (= mes textes, pour les nounounes qui parlent pas le htlm couramment) n’était pas au format (word, pdf, ght, etc) requis.

Ce qui nous amène à la conclusion suivante : il m’a fallu une soirée entière rien que pour la première étape.

4

Oui.

Je sais.

C’est triste.

Triste pour tous ces textes qui auraient tout donné pour être édités tout de suite.

Mais vous allez voir, dans les semaines à venir, un jour que vous aurez fait votre grand détour par mon blog pour venir voir si le bouquin est enfin prêt, un jour, un beau jour, vous le verrez.

Ça vous donnera une bouffée d’amour,

une perception d’unité avec la vie, 

sisisi.

Ça sera un grand moment,

de paix,

de joie,

de sérénité.

 

5image001

9 février 2010

faire la paix (intro)

Le truc que je viens de livrer à vos yeux ébahis, juste avant (c'est à dire après) (ici), je l’avais écrit sur mon premier blog en 2006, blog qui n’existe plus puisque comme le savent mes fidèles (misère, déjà quatre ans que vous me supportez !) je souffrais de suppressite de blogs aigüe, - pour reprendre le bien joli qualificatif dont m’a affublé Fazounette une fois, j’étais une blog-trotteuse.

Je me suis un peu calmée. En tout cas, au niveau des blogs.

histoire

Tant mieux, parce que je commençais à me fatiguer sérieux.

Ceci dit, n’allez pas croire qu’être calme c’est de tout repos !

Pour moi ça veut dire aussi, entre autre :

- ne plus chanter à tue-tête (bon, OK, personne s’en plaint !)

- ne plus danser en faisant la vaisselle .. ou quasi plus :-(

dansecuisine

Remarquez yen a au moins un qui est content, c’est mon fils (soi disant je lui fichais la te-hon de sa vie quand ses te-po voyaient sa reum "danser bizarrement, dans ton style vraiment à part, un mélange de valse et de hip-hop")

- 3d_msn_pleuremais surtout, ô mon Dieu surtout.. j’ai perdu mon humour. J’arrive plus comme avant à voir les choses comme si j’en étais une.

C’est grave docteur ?

Parce que franchement, pas avoir le moral, ça me déprime !

fatiguee

17 janvier 2010

zazen super zen

meditante_assise

" Je vois bien que cultiver une dose de détachement intelligent dans sa vie peut s’avérer un instrument utile de pacification. J’en suis venue à songer à tout ce temps que j’ai passé, dans ma vie, à m’ébattre dans tous les sens, comme un gros poisson hors de l’eau, soit pour me détourner d’une détresse importune, soit pour me jeter avec voracité sur un surcroît de plaisir. Et je me suis demandé si ça pourrait m’aider d’apprendre - si tant est que j‘en sois capable - à rester immobile, et à endurer davantage, sans constamment me laisser traîner le long de la route accidentée des circonstances.

Ayant trouvé un banc un peu à l’écart, j’ai décidé de m’y asseoir pour méditer une heure. Ni mouvement ni agitation, pas même un mantra. Malheureusement, j’avais oublié ce qui "sort" au crépuscule, en Inde : les moustiques. Je n’étais pas plus tôt installée sur ce banc, dans ce beau crépuscule, que je les ai entendus rappliquer avant de les sentir, dans un assaut groupé, me piquer férocement. Je me suis dit : c’est la mauvaise heure pour pratiquer la méditation vipassana.

Cela dit - quelle est la bonne heure du jour, ou de la vie, pour rester assise sans bouger et détachée de tout ? "

Liz Gilbert, "Mange, prie, aime"

(franchement je vous cite ça comme ça.. c’est un pur hasard si on dirait tout à fait moi quand je zazen !)

15 décembre 2009

desperate yoga course

Depuis quelques temps, j’ai des cours de yoga à rebondissements. Tout a commencé le jour où, sur la respiration profonde, je me suis mise à verser des torrents de larmes. La chose m’ayant pris de court, je me suis tout d’abord contentée d’éponger. Les fois suivantes, j’ai essayé de faire ce que je faisais pendant les cours de yoga avant, c’est-à-dire résoudre de tête des exercices d’algèbre. Je voulais rembobiner le temps, revenir au moment de mes croyances sécurisantes (mais limitantes), de mes convictions Superrempart Antibobos.

Mais en moins de trois équations, je me suis fait mourir d’ennui. En plus j’étais aussi détendue qu’une pizza surgelée.

Il y a peu, quelqu'un en qui j’ai confiance m’a dit "les adversaires c’est ce qui nous déchire de nous-mêmes et des autres, ce qui nous fait vivre renfermés au lieu de nous permettre d’être spacieux".

"déchire" est un terme tout à fait approprié.

En ce moment j’ai l’impression de me craqueler, ce qui est très moyennement fabuleux.

Pour en revenir à mon cours, après le départ des autres élèves ma prof est venue me demander pourquoi mon visage avait cette couleur bleue si seyante ? Aurais-je par hasard un problème avec la respiration ?? A ces mots les miens ne se sentent plus de joie et se mettent à jaillir, entraînant les siens, elle me conte un peu son parcours, un peu sa vie, et voilà qu’elle prononce le mot " émotion". Non pitiéééé ! pas les émotions ! Pas ces saletés d’impulsivité, impatience, colère !!! pas d’engouement, de folie, d’affinité, de sympathie, de confiance !!! pas de curiosité, d’émerveillement, de bouillonnement intérieur, d’allégresse !!!! pas d‘explosion de joie ! pas d‘explosion de tristesse !

Pitiééééééééé non !!

Interloquée elle me regarde avec son doux sourire, " quelle chance tu as !!" ( ma prof a une notion très personnelle de la chance) (point de vue humour j‘en vois un avec qui elle s’entendrait bien)

" Puisque tu te mets en colère.." poursuit-elle " cela t’évite d’être furieuse contre toi d’avoir contenu ta colère, penses au nombre de gens qui n’extériorisent pas, qui ne bougent pas, jamais ! Toi, tu évacues tes émotions et cela t’empêche de les subir."

Ah non, je ne suis pas d’accord ! je ne maîtrise rien ! je ne gère pas ! je fais n’importe quoi ! " bien sûr que non tu ne fais pas n’importe quoi, tout ce qui nous arrive nous l’avons choisi."

Choisi ? Tu crois vraiment que j’ai choisi de passer mon temps à commettre des maladresses ou à exploser de rire comme une demeurée ????? " Même si tu exploses de rire comme une demeurée, comme tu dis, c’est ton moi émotionnel, c’est-à-dire ton moi le plus profond qui s’exprime." Rire comme une demeurée c’est mon moi le plus profond ? waouh, comment ça me réconforte !

"Nos émotions sont ce qu’il y a de plus vrai, de plus authentique en nous. Il ne faut pas retenir ses émotions, il faut vivre ce que l’on a à vivre "

Qui peut m’expliquer pourquoi le mot " vivre" m’a déclenché un fou rire ????

"je préfère que tu pleures pendant mes cours ça fait moins de bruit "

Plus compréhensive, comme prof, tu meurs.

yoga_1

et après, on se demande pourquoi chui bleue

1er février 2007

16 novembre 2009

la réponse

Chers amis,

je comprends votre désarroi, que dis-je votre désarroi ? votre détresse, à vous qui vîntes de tous les coins de France et de Navarre pour savoir si Lung ta y était ou n’y était pas, et qui pour toute réponse vous heurtâtes à un vide vertigineux.

On se moque de nous à la fin !

Remboursez !

Mes amis, mes amies, du calme !

Voyez-vous, ils sont venus ils sont tous là elle va mourir la mamma : ma fille et ses trois fils étaient chez moi depuis vendredi soir.

Ce qui fait que depuis deux jours un quart, nous avons eu :

- jouage aux feuilles mortes (spécialité familiale)

- randonnage en forêt (entre nous, je vais vous dire un truc : n’allez pas imaginer qu’au retour de quatre heures de marche non stop, vous aurez le droit d'attendre de vos chers petits

un moment de paix tranquillité joie sans mélange, une trêve entre deux catastrophes, un cessez-le-feu provisoire. Que nenni ! La réalité, aussi pénible qu’il faille l’admettre, c’est qu’à l’instar de l’Indien Cherokee qui attaque toujours là où on s’y attend le moins, les enfants qui marchent chutent et lorsqu’ils ne chutent pas, ils se roulent dans la boue. Dans tous les cas, ça les met dans une forme épatante, donnant tout son sens à cet adage bien connu de Lung Ta (qui a eu quatre filles qui furent petites en leur temps) : l’enfant propre, bien habillé et surtout, le restant, est une sorte d’idéal, comme, dirions nous, le Prince Charmant. Donc, comme tout idéal, tragiquement rarissime. Eh oui. Il faut en avoir conscience : un enfant se salit beaucoup plus vite qu’il ne se lave. C’est une loi de physique qui doit être bien intégrée le jour où on décide d’avoir des enfants, voire des petits-enfants, car il arrive que ceci entraîne cela.

Si bien qu’après un dernier ...

- jouage aux feuilles mortes,

on passe au ..

- bain des enfants.

Alors premier point : rassembler l’enfant.

Quand yen a trois, rassembler les trois.

Oui, parce que c’est une autre loi bien connue de Lung Ta (qui en a eu quatre) : les enfants n’ont jamais envie d’aller où on le leur demande au moment où on le leur demande (que ce soit au bain ou ailleurs) (c’est pourquoi il est recommandé de mettre en place quelques stratégies simples, comme se procurer un savon à la fraise ou à la menthe, une éponge douce avec un chat qui fait pouèt pouèt et un maximum de figurines en plastique, veaux, vaches, cochons, etc)

Deuxième point, dévêtir l’enfant.

Dans le cas où il y en a trois, dévêtir les trois.

Ne pas se laisser aller à un intense épuisement moral.

Au contraire.

Respirer tranquillement, au besoin, chanter gaiement.

De toutes façons, il faudra en passer par là !

Pour le dévêtir, il faut déjà l’attraper.

Il faut donc s’armer de patience.

De beaucoup de patience.

(et quand yen a trois, de triplement beaucoup de patience).

Mais après, quel plaisir de voir ces chères têtes blondes inonder le plafond ruiner les meubles se détendre en jouant sagement !

- rassemblage des paquets avant le départ

dans une panique inommable parce que quoiilestdéjàvingtetunenheures?yaécoledemain!!!!!

Alors là, c’est quelque chose que j’ai toujours du mal à décrire, tant cette scène qui quoique répétitive, est magique, belle et majestueuse.

Je vais quand même essayer.

Ma fille arrive régulièrement avec, au bas mot, quatre sacs bourrés de choses diverses et hétéroclites.

Les jours fastes, on peut même aller jusqu’à six sacs.

Lorsqu’elle repart, par un phénomène resté inexpliqué à ce jour, le nombre de sacs a doublé.

Voire triplé.

Si bien que nos yeux ébahis n’en croient pas leurs prunelles lorsqu’ils sont confrontés au spectacle suivant :

PICT3394coffre15nov09

bourrage du coffre.

Eh oui.

Pour un week end seulement.

Je n’invente rien.

Enfin !

Le principal, c’est que vous n’ayez pas attendu pour rien, puisque me voilà en mesure de lever pour vous le voile de ..

la preuve à l’appui.

ambre_fazou_lung

alors Lung Ta,

tu nies toujours ???

13 novembre 2009

pause pipi

Aussi fou que cela paraîtra aux habitués de ma littérature, ma sœur prétend que ce que j’écris n’a ni queue ni tête.

Alors soit c’est vrai (je sais, cette hypothèse n’a aucun sens, mais bon) soit elle est plus nounoune que moi (je pencherai plutôt pour cette option).

Alors pour toi Brie, ôôôôôôô my sœur of my cœur, je re-relate.

C’était l’heure où blanchit la campagne,

pied

j’étais partie. Vois-tu, je savais qu’Elle m’attendait,

Elle ne pouvait demeurer loin de moi plus longtemps.

La preuve, c’est que sur le quai de la gare où je glissai avec une légèreté quasi surnaturelle, (c‘est la zénitude qui fait ça), je la vis au loin fermer et rouvrir ses grands yeux (bleus ?)(gris ?)(verts ?) comme pour trouver la force qui était en elle. Force qu’elle utilisa illico presto pour se ruer sur moi sans même savoir si c’était moi.

"je l’ai vu !!" qu’elle me trémollote.

Même pas pipi, bonjour, rien.

Alors moi : " oui oui, bon, mais t’es pas obligée de parler de moi à la troisième personne, on est entre nous .."

(elle)(se raidissant, prête à chanter : ‘’il venait de nulle part, surgit un aigle noir’’) mais non, pas toi .. lui !!!

Lui ?

Mais c’est bien sûr.

Où avais-je la tête ?

(elle) J’te jure ..

j'ai vu Lung Ta !!!!!

buddha3qz

..sans cheveux !!!!

(moi) heu, ça, c’est depuis qu’i’m’connaît.. à force de s’les arracher ..

(elle) j’étais là à portée de sa toge jaune d’or, une couleur quasi séminale, sous laquelle brillait sa peau tannée creusée par les sillons de l’expérience ..

(moi) les sillons de la patience, tu veux dire ?

(elle, l’air rêveur)  ..et ses petites ridules de folie autour de ses lèvres charismatiques..

(moi) certes. Rappelle moi ce que t’as pris avant de venir ??

(elle) tu crois qu’il nierait ?

(moi) qu’il irait où ????

(elle) non, pas il irait ! Il nierait ! Il nierait tout !

(moi) il nierait quoi ????

(elle) il nierait moi ! Il nierait qu’il était là ! Enfin je veux dire qu’il n’y était pas !

(moi) il n’y était pas ?

(elle) non, d’un seul coup, pfffrrrrrrrrrtt !!!!

.

Pfffrrrrrrrrrtt ???

pamela_reed_and_matthew_rader_6a00e54ef9645388340115711a411f970c_800wi

Comment ça,

ppffffffrrrrrrttt ??

11 novembre 2009

devinette : zi end

Chères amies nounounes,

chers maîtres nonos,

amis visiteurs, bonjour !

Vous êtes venus vous êtes tous là,

vous qui voulez connaître la réponse,

ze réponse

à la devinette

PICT3155e

sans queue

PICT3152__2_

ni tête

que je vous avais soumise

eh bien voilà !

vous avez tous gagné,

vous avez trouvé l'endroit :

c'était là

sacre_coeur_7

© photo Arnaud Frich

vous avez trouvé l'objet

c'était une nounounes‘ zrencontre

et maintenant il ne vous reste plus qu'à trouver qui c'était,

son prénom commence par ..

PICT3192f

(eh oui, cette petite branche qui s‘est échouée à nos pieds ravis,

c’était un signe, non ????)

9 novembre 2009

a star is born (at last)

Chers amis,

Je fais ici, dans l’énigme au suspense insoutenable que je vous propose depuis quelques jours, une parenthèse pour partager avec vous le plaisir sans fond que j’eus ce matin en découvrant le commentaire de Mifa.

Il faut que vous sachiez tout d’abord que Lung Ta, dans les moments où il ne se dématérialise pas, passe son temps à me narguer (et je pèse mes mots !) avec ses copies d’écran impossibles à faire par le commun des mortels (moi).

Alors premièrement il me dit :

‘’pour la touche d'impression d'écran elle peut être placée un peu différemment suivant les claviers (portable ou pas, et type de clavier)
dessus il y a marqué : "Impr écran" ou "print screen"‘’

Alors évidemment, qu’est-ce que je cherche avec des explications pareilles ? Ben une touche ‘’impr écran’’ ou ‘’print screen’’.

Et qu’est-ce que j’obtus ?

Rien du tout.

Devant l’étendue de mon désespoir il me suggéra alors de lui envoyer la photo très intime de mon clavier..

ce qui lui permis de continuer à rire encore plus fort, puisque la touche était bien là, mais avec un nom différent (impécr system)

Oui ben hein, fallait le savoir !!!!

Ensuite il me dit :

‘’ sinon pour la fameuse touche que tu as sur ton clavier à l'emplacement
indiqué mais que tu n'es pas capable de voir, quand tu as appuyé dessus,
1- tu vas sur un logiciel de dessin

2- tu fais "coller" (ou CTRL+V) et la copie d'écran se copie dans le logiciel. Logique, non ?’’

Logique, logique, faut le dire vite.

D’abord et premièrement, c'est quoi un logiciel de dessin ? hein ? et d’ailleurs, c'est quoi un logiciel tout court ??

Ensuite et secondement, qui dit que le 2 suit le 1 ? Hein ?

Supposons, vous avez un radeau.

Jusque là tout va bien. Vous le voyez : UN.

Maintenant, on va brûler le radeau. Donc yen a plus.

À la place ya un tas de cendres. Un petit tas immonde, gris. On a fait du Vide avec de la Matière. On a fait du Rien avec un Tout. C’est l’effervescence. C’est la fête sur la planète. Quoique. Les cendres sont-elles du Vide ? Certes, elles ne sont plus UN. Mais peut on affirmer pour autant qu’elles ne sont plus rien ? hein ?

La seule chose dont on est sûre, c’est qu’UN bout de bois est passé et que le passé n’est plus présent. Or, s’il n’y a plus UN bout de bois, comment peut on dire qu’il y aura deux après le un ? hein ?

Bien alors.

Appuyons néanmoins on ze touche.

J’en étais sûre : il ne se passe rien.

Alors là je m’interroge.

Comment ça se fait que ça marche pour tout le monde sauf pour moi ?

J’en étais donc là de mes investigations lorsque je tombai, guillerette, sur les mots de Mifa (c’est une nounoune, moi jvous l’dis, même si elle ne le sait pas encore) :

‘’Si tu as un PC, c'est la touche impr-ecr en haut à droite (déjà, j’ai gagné du temps, vu que Lung Ta venait d’en perdre beaucoup à m’expliquer où elle est), puis tu vas faire un "coller" dans Paint’’

Paint !!! Mifa a prononcé ze magic word :

paint !

j‘ai un’’paint‘’ sur mon PC !

Paint ! Paint ! Je m‘enivre du mot, je le suce, je le suçote,je le déguste ! Je ne me sens plus de joie : les bras me manquent et les mots m‘en tombent.

Et c‘est ainsi que..

(roulement de tambour)

Mifar

Tadaaaaaaaaaaaammmmm !!!!!!!

Ben tu vois, Lung Ta,

c’était quand même pas si difficile à expliquer ?!!

8 novembre 2009

devinette suitesuite

Chères amies nounounes,

chers lecteurs nonos

et vous qui passez par là sans me voir,

bonjour !

‘’quand on compare l’homme à ses collègues mammifères, il apparaît un peu dégénéré, d’une fragilité hors du commun. Sur le plan physique, il est désespérément faible et nu : il n‘a quasiment pas de poils, sa musculature est chétive, il est dépourvu de dentition. Sa tête et le cerveau qu’elle contient sont disproportionnés par rapport au corps. Sur le plan psychique il se trouve handicapé car son système nerveux n’est pas achevé : il est dépourvu d’instincts, c’est-à-dire de schémas de comportements réflexes lui permettant de vivre et survivre. Il ne termine pas son développement animal normal, c’est un’’animal raté’’ qui, par une lubie des hasardeuses évolutions de la nature, a néanmoins la capacité de se reproduire, et donc de transmettre ses caractères - on pourrait dire son manque de caractères‘’.

Ainsi parlait Jean-Claude Liaudet, un jour de grande désespérance, ou plutôt de grande lucidité puisqu’il a su ne pas mêler la femme à ses conclusions navrantes, sauf pour lui reconnaître toutes ses qualités (mais par égard pour mon lectorat mâle je vous en parlerai un autre jour).

Il n’empêche.

Il n’empêche que pour ce qui concerne ma devinette simplissime, vous vous êtes pas foulés.

Bon, bien sûr, ya quand même Lung Ta qui dit comme ça : " rencontre avec une personne dont j'ai justement l'image à gauche juste à côté du commentaire que j'écris ?"

Or, à gauche, ya (vous me croyez sur parole, parce que je sais toujours pas faire les copies d'écran) (et c'est pas la peine de vous bidonner comme des hyènes) :

- Fazou

- Yog

- Khayaa

Alors comme réponse, c'est vague.

C'est même trèstrès vague, vous en conviendrez !!

Surtout pour quelqu'un qui était présent dans l'instant.

Absolumint.

Il était incognito, sans un cheveu sur la tête pour pas qu'on reconnaisse sa coiffure,

3meditant

mais on l'a vu !!!!

Enfin, pas moi (j'étais éblouie de rencontrer une nounoune nana qui m'comprenne si bien) mais ma compagne, ouiouioui! c'est la première chose qu'elle m'a dite : j'ai vu Lung Ta, j'ai vu Lung Ta, Lung Ta est là !

Or, de Lung Ta, point.

La joie de me voir lui aurait-elle montée at zi head sous forme de Lung Ta's hallu ? (bon, dans le doute, on va mettre Lung Ta hors jeu)(ben oui quoi après tout, il était ptêtre là et il a pas supporté tant de splendeur en me voyant arriver ??? alors il s'est dématérialisé ??)

Donc c'est Mutti qui se rapproche le plus de la bonne réponse.

Sauf évidemment quand elle suppute qu'on était MDR. Quid MDR ?? comme si c'était notre genre d'exploser de rire comme ça pour rien ??

ou alors ça voudrait dire que tu y étais aussi ??? oooooooooh noooooooooon Mutti m'dis pas ça tu m'fais trop mal !!!!!  tu nous as pas vues, si ??

Purée rassures moi tu nous as pas vues ??

4mocinha

oh pitiépitiépitié tu ne répèteras rien à personne dis ??

.. que j'reste crédible ???? (qui a dit : trop tard !!!! ?)

Heu bon.

Où en étais-je ?

Ah oui, la devinette.

Bon aujourd'hui je vous mets une charade.

PICT3163

ya du vent..

PICT3165

.. in ze voiles..

PICT3170

mais c'est pas un ptit escalier de rien du tout

PICT3171

qui va nous arrêter !

Bon, tout compte fait ..

PICT3172

c'était pas par là que je voulais l'emmener !

Faut remonter !!!!

(jme demande encore pourquoi elle a ronchonné tout le long des marches ??

ah jvous jure ces jeunes !)

Voilà.

La réponse demain (si vous êtes sages)

7 novembre 2009

devinette (suite)

deuxième indice,

PICT3155e

le lieu :

PICT3159

et vous noterez

PICT3162

que c'est drôlement plus facile à trouver

PICT3166

qu' la devinette à Clo !!!!

la suite demain :-)

cadrl1103

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 > >>
le blog de Ambreneige
Publicité
Newsletter
Publicité
Derniers commentaires
Archives
Visiteurs
Depuis la création 118 359
Publicité