pour CLO ;-)
petite chanson pour Lise
maigrir sans s'aigrir
Si on prend la peine d’y penser cinq minutes, tout ce qui est super bon au goût, en matière de nourriture, ça fait grossir. Et nous les femmes, les kilos en trop, on n’aime pas ça. Les hommes non plus d’ailleurs n‘aiment pas ça (j’parle toujours de NOS kilos en trop)(purée, c’est profondément injuste. Pourquoi les hommes font-ils tant les difficiles alors que nous on trouve ça trop meugnon sur eux ?)(en tout cas, moi, si un homme me plaît, je prends tout, bedon compris). Or donc, un triste midi où j’arrivais à la fin du mangeage d’un quignon de pain rassis que je faisais couler avec un demi-verre d‘eau sans sucre ajouté, j’étais plongée dans des questionnements profonds et néanmoins avisés du genre "que cuis-je ? que mange-je ?" lorsque soudain, j’entendis un toctoc très net. Qu’ouïs-je ? me dis-je avec un très léger zeste de curiosité. À ce stade de l’aventure, je pense que vous auriez fait comme moi : vous seriez allée ouvrir la porte. C’est ce que je fis. Et là, oui là, que vus-je ? mon facteur préféré ! (celui qui m’apporte des colis est toujours mon facteur préféré) qui, bien que je ne le susse pas encore, me tendait la réponse à toutes mes questions. Vous me direz : ça arrive que des gens frappent à la porte pour amener un colis. Surtout ceux qui sont facteurs. Ya pas de quoi en faire tout un fromage. Tous les jours des facteurs frappent à des portes. Je vous arrête : il avait pas frappé à la porte. Il m’avait apporté un morceau d’éternité. Cinq cent grammes d‘éternité, pour être précise. Eh oui, des choses qu’on se doute même pas qu’elles existent, voilà qu’elles existent tout soudain. On se sent touchée par la grâce. On se sent miraculée. Alléluïa. J’avais entre les mains un truc miraculeux que mon amie, mon double, mon alter égale m'avait envoyé de toute la force de ses petits bras dorés alors que si ça tombe, elle voulait le manger pour elle toute seule. Mais qu'est-ce que ça peut être que ce truc super extra bon et nourrissant qui fait même pas grossir ? hein ?? z'aimeriez pas le savoir ??
tout ce qui nous rapproche
Il y a ce lien qui s’est tissé jour après jour et qui s’est nourri de tes réflexions, de ces cailloux semés sur le chemin. Et puis il y a nous miroir de tes cogitations et toi miroir de nos questions avec tout ce que cela génère de bouillonnement, d’échanges, de vie ..
Et comme tout ce qui nous a rapproché est ce qui aurait pu tout aussi bien nous éloigner, j’ai bon espoir que demain soit demain avec son lot d’incertitudes et de partages.
Que ferais-je sans vous ?
Que ferais-je sans vous, qui vîntes à ma rencontre ? me disais-je ce matin en ouvrant les deux yeux.
Oui, que ferais-je sans vouuuuuuuuuus maintenant, vous mes chers amis et mes fidèles nounounes qui arrivâtes un beau jour d’avril 2006 sur mon blog en croyant y trouver des recettes sur la zénitude et qui constatant la méprise (je vous en demande humblement pardon, à genoux et à deux mains) ne vous en êtes néanmoins pas détournés ?
Vous qui avec un courage ôôôô combien exemplaire n’avez pas hésité à me suivre dans mes crises de fou rire mais aussi et surtout me réconforter chaque fois que j’étais occupée à ramasser les morceaux de ma vie brisée ? vous qui - sauf Clo (oui parce que figurez-vous qu’elle se délecte de mes mésaventures)(elle dit que ma vie est un véritable feuilleton et qu’elle attend toujours avec impatience les nouveaux épisodes), vous qui, disais-je, me donnez des petits bouts de vous, les plus beaux, les plus colorés ? vous qui êtes toujours là pour moi (surtout Clo qui veut pas rater un seul épisode) ?
alors vous, mes chouchous, mes nounous, mes nonos je me jette vers vous à grandes enjambées silencieuses tel le héron gracieux que je sais être à mes heures perdues et je vous dis
merci.
Merci pour vos caresses (comme on dit à Québec), pour votre sympathie, votre amitié, votre chaleur, votre empathie (sauf Clo) - là, je marque une pause et je prends un Kleenex, chrrrrrrrrttt !!! oui, parce que non, bon d’accord je suis émue mais si jme mouche c’est surtout parce que j’ai chopé un truc, c’est printanier paraît-il, alors je bourgeonne - oui donc je disais, à vous tous,
merci, merci, merci !!
merci d'être vous pour moi !!!
amoureuses
Je la connais depuis .. misère, le nombre d’années me donne le tournis ;-)
À l’époque, on était encore jeunes et belles, enfin .. p't'être aussi "belles et c..", comme dans la chanson de Brel ;-)
Des fois, l’amitié démarre sur les chapeaux de roue, et s’éteint comme un feu de paille. D’autres fois, elle se bonifie avec le temps, comme le vin - notre amitié est de celles-là.
Naturellement, je lui ai offert mon livre, mon bébé. Notre amitié est contemporaine de la quasi-totalité des récits. Certaines scènes dont elle n’a pas dû manquer de reconnaître les protagonistes ont dû la faire bien sourire..
Alors elle a pris son stylo. Car comme moi elle aime, malgré internet, continuer à envoyer des vraies lettres, écrites sur du vrai papier de toutes les couleurs (et tant pis si "ça fait adolescente", n’est-ce pas Clo ? ;-)))
Et voici ce qu’elle m’écrit :
« j’ai lu ton livre d’une traite, j’en avais les yeux tout bouffis, je savais plus où j‘étais... j’ai laissé passer quelques jours pour essayer de totalement l’oublier puis je l’ai relu. Je me suis délectée de tes aventures amoureuses, te revoyant devant G. ou t’imaginant complètement face à ces hommes, amoureuse, paumée, larguée, sens dessus dessous, au paradis et en enfer, mais tout à fait dans l’amour. Ton écriture m’a fait sourire, réfléchir, mais surtout comprendre que dans le fond, les femmes se ressemblent lorsqu’elles aiment.. Elles se ressemblent dans leurs rêves.. si elles en ont ! et toi, t’en as toujours eu à revendre.. En tous les cas un grand bravo pour ton audace, j’ai senti comme tu t’es libérée et tu ne peux pas savoir combien je suis fière de toi (excuses, ça fait gnangnan mais je sais qu’il t’a fallu du courage pour mener ce projet de livre jusqu’au bout) »
"Les femmes se ressemblent lorsqu’elles aiment, elles se ressemblent dans leurs rêves.."
.. non ?
2010
Je vous remercie, vous qui vous êtes arrêtés sur ce blog pour déposer vos gentils vœux, et à mon tour, je vous souhaite ainsi qu’à tous
une bonne et heureuse année 2010,
aimez vous, aimez vous vous-mêmes je veux dire, prenez soin de vous, restez à vos côtés aussi longtemps que vous en aurez besoin,
et n’oubliez pas, comme dit le poète
"Dal centro della mia vita
venne una grande fontana"
(du centre de ma vie
est venue une majestueuse fontaine)
j'ai fermé les yeux
j'ai fermé les yeux ... .. longtemps longtemps j’ai fermé les yeux comme si j’étais aveugle et quand je les ai ouvert je vous ai vu vous qui êtes seul ce soir alors que c’est Noël ATTENDEZ ! ne partez pas .. prenez un rire ! prenez au moins un sourire ! une brassée d’amour ? un peu d’horizon ?
je vous en prie
attendez au moins que je vous fasse
un gros câlin ..
neige
mon ami est comme l'écorce autour d'un arbre il me réchauffe comme le soleil un jour d'hiver il me rafraichit comme l'eau dans la chaleur de midi sa voix est vive comme un oiseau de printemps il est mon ami et je suis son amie Emily Hearn * ya quelques années, j'ai eu une amie qui m'appelait Neige. J'ose espérer que c'était en rapport avec mon prénom et pas parce qu'elle me trouvait froide :-) (en fait je sais bien que c'était un surnom affectueux, c'est juste qu'elle devait avoir le même genre de logique que Fazou (tu sais que j'ai toujours pas compris ce que tu m'as dit quant on était dans le Sacré Choeur ? mais je désespère pas de comprendre un jour..l'année prochaine peut être ?) Bon, pour finir, une photo pour Clo : il est vraiment pas content, on lui a fait un tatouage sur la tempe !
la réponse
Chers amis,
je comprends votre désarroi, que dis-je votre désarroi ? votre détresse, à vous qui vîntes de tous les coins de France et de Navarre pour savoir si Lung ta y était ou n’y était pas, et qui pour toute réponse vous heurtâtes à un vide vertigineux.
On se moque de nous à la fin !
Remboursez !
Mes amis, mes amies, du calme !
Voyez-vous, ils sont venus ils sont tous là elle va mourir la mamma : ma fille et ses trois fils étaient chez moi depuis vendredi soir.
Ce qui fait que depuis deux jours un quart, nous avons eu :
- jouage aux feuilles mortes (spécialité familiale)
- randonnage en forêt (entre nous, je vais vous dire un truc : n’allez pas imaginer qu’au retour de quatre heures de marche non stop, vous aurez le droit d'attendre de vos chers petits
un moment de paix tranquillité joie sans mélange, une trêve entre deux catastrophes, un cessez-le-feu provisoire. Que nenni ! La réalité, aussi pénible qu’il faille l’admettre, c’est qu’à l’instar de l’Indien Cherokee qui attaque toujours là où on s’y attend le moins, les enfants qui marchent chutent et lorsqu’ils ne chutent pas, ils se roulent dans la boue. Dans tous les cas, ça les met dans une forme épatante, donnant tout son sens à cet adage bien connu de Lung Ta (qui a eu quatre filles qui furent petites en leur temps) : l’enfant propre, bien habillé et surtout, le restant, est une sorte d’idéal, comme, dirions nous, le Prince Charmant. Donc, comme tout idéal, tragiquement rarissime. Eh oui. Il faut en avoir conscience : un enfant se salit beaucoup plus vite qu’il ne se lave. C’est une loi de physique qui doit être bien intégrée le jour où on décide d’avoir des enfants, voire des petits-enfants, car il arrive que ceci entraîne cela.
Si bien qu’après un dernier ...
- jouage aux feuilles mortes,
on passe au ..
- bain des enfants.
Alors premier point : rassembler l’enfant.
Quand yen a trois, rassembler les trois.
Oui, parce que c’est une autre loi bien connue de Lung Ta (qui en a eu quatre) : les enfants n’ont jamais envie d’aller où on le leur demande au moment où on le leur demande (que ce soit au bain ou ailleurs) (c’est pourquoi il est recommandé de mettre en place quelques stratégies simples, comme se procurer un savon à la fraise ou à la menthe, une éponge douce avec un chat qui fait pouèt pouèt et un maximum de figurines en plastique, veaux, vaches, cochons, etc)
Deuxième point, dévêtir l’enfant.
Dans le cas où il y en a trois, dévêtir les trois.
Ne pas se laisser aller à un intense épuisement moral.
Au contraire.
Respirer tranquillement, au besoin, chanter gaiement.
De toutes façons, il faudra en passer par là !
Pour le dévêtir, il faut déjà l’attraper.
Il faut donc s’armer de patience.
De beaucoup de patience.
(et quand yen a trois, de triplement beaucoup de patience).
Mais après, quel plaisir de voir ces chères têtes blondes inonder le plafond ruiner les meubles se détendre en jouant sagement !
- rassemblage des paquets avant le départ
dans une panique inommable parce que quoiilestdéjàvingtetunenheures?yaécoledemain!!!!!
Alors là, c’est quelque chose que j’ai toujours du mal à décrire, tant cette scène qui quoique répétitive, est magique, belle et majestueuse.
Je vais quand même essayer.
Ma fille arrive régulièrement avec, au bas mot, quatre sacs bourrés de choses diverses et hétéroclites.
Les jours fastes, on peut même aller jusqu’à six sacs.
Lorsqu’elle repart, par un phénomène resté inexpliqué à ce jour, le nombre de sacs a doublé.
Voire triplé.
Si bien que nos yeux ébahis n’en croient pas leurs prunelles lorsqu’ils sont confrontés au spectacle suivant :
bourrage du coffre.
Eh oui.
Pour un week end seulement.
Je n’invente rien.
Enfin !
Le principal, c’est que vous n’ayez pas attendu pour rien, puisque me voilà en mesure de lever pour vous le voile de ..
la preuve à l’appui.
alors Lung Ta,
tu nies toujours ???
pause pipi
Aussi fou que cela paraîtra aux habitués de ma littérature, ma sœur prétend que ce que j’écris n’a ni queue ni tête.
Alors soit c’est vrai (je sais, cette hypothèse n’a aucun sens, mais bon) soit elle est plus nounoune que moi (je pencherai plutôt pour cette option).
Alors pour toi Brie, ôôôôôôô my sœur of my cœur, je re-relate.
C’était l’heure où blanchit la campagne,
j’étais partie. Vois-tu, je savais qu’Elle m’attendait,
Elle ne pouvait demeurer loin de moi plus longtemps.
La preuve, c’est que sur le quai de la gare où je glissai avec une légèreté quasi surnaturelle, (c‘est la zénitude qui fait ça), je la vis au loin fermer et rouvrir ses grands yeux (bleus ?)(gris ?)(verts ?) comme pour trouver la force qui était en elle. Force qu’elle utilisa illico presto pour se ruer sur moi sans même savoir si c’était moi.
"je l’ai vu !!" qu’elle me trémollote.
Même pas pipi, bonjour, rien.
Alors moi : " oui oui, bon, mais t’es pas obligée de parler de moi à la troisième personne, on est entre nous .."
(elle)(se raidissant, prête à chanter : ‘’il venait de nulle part, surgit un aigle noir’’) mais non, pas toi .. lui !!!
Lui ?
Mais c’est bien sûr.
Où avais-je la tête ?
(elle) J’te jure ..
j'ai vu Lung Ta !!!!!
..sans cheveux !!!!
(moi) heu, ça, c’est depuis qu’i’m’connaît.. à force de s’les arracher ..
(elle) j’étais là à portée de sa toge jaune d’or, une couleur quasi séminale, sous laquelle brillait sa peau tannée creusée par les sillons de l’expérience ..
(moi) les sillons de la patience, tu veux dire ?
(elle, l’air rêveur) ..et ses petites ridules de folie autour de ses lèvres charismatiques..
(moi) certes. Rappelle moi ce que t’as pris avant de venir ??
(elle) tu crois qu’il nierait ?
(moi) qu’il irait où ????
(elle) non, pas il irait ! Il nierait ! Il nierait tout !
(moi) il nierait quoi ????
(elle) il nierait moi ! Il nierait qu’il était là ! Enfin je veux dire qu’il n’y était pas !
(moi) il n’y était pas ?
(elle) non, d’un seul coup, pfffrrrrrrrrrtt !!!!
.
Pfffrrrrrrrrrtt ???

Comment ça,
ppffffffrrrrrrttt ??
devinette : zi end
Chères amies nounounes, chers maîtres nonos, amis visiteurs, bonjour ! Vous êtes venus vous êtes tous là, vous qui voulez connaître la réponse, ze réponse à la devinette sans queue ni tête que je vous avais soumise eh bien voilà ! vous avez tous gagné, vous avez trouvé l'endroit : c'était là
vous avez trouvé l'objet
c'était une nounounes‘ zrencontre
et maintenant il ne vous reste plus qu'à trouver qui c'était,
son prénom commence par ..
(eh oui, cette petite branche qui s‘est échouée à nos pieds ravis,
c’était un signe, non ????)
devinette suitesuite
Chères amies nounounes, chers lecteurs nonos et vous qui passez par là sans me voir, bonjour ! ‘’quand on compare l’homme à ses collègues mammifères, il apparaît un peu dégénéré, d’une fragilité hors du commun. Sur le plan physique, il est désespérément faible et nu : il n‘a quasiment pas de poils, sa musculature est chétive, il est dépourvu de dentition. Sa tête et le cerveau qu’elle contient sont disproportionnés par rapport au corps. Sur le plan psychique il se trouve handicapé car son système nerveux n’est pas achevé : il est dépourvu d’instincts, c’est-à-dire de schémas de comportements réflexes lui permettant de vivre et survivre. Il ne termine pas son développement animal normal, c’est un’’animal raté’’ qui, par une lubie des hasardeuses évolutions de la nature, a néanmoins la capacité de se reproduire, et donc de transmettre ses caractères - on pourrait dire son manque de caractères‘’. Ainsi parlait Jean-Claude Liaudet, un jour de grande désespérance, ou plutôt de grande lucidité puisqu’il a su ne pas mêler la femme à ses conclusions navrantes, sauf pour lui reconnaître toutes ses qualités (mais par égard pour mon lectorat mâle je vous en parlerai un autre jour). Il n’empêche. Il n’empêche que pour ce qui concerne ma devinette simplissime, vous vous êtes pas foulés. Bon, bien sûr, ya quand même Lung Ta qui dit comme ça : " rencontre avec une personne dont j'ai justement l'image à gauche juste à côté du commentaire que j'écris ?" Or, à gauche, ya (vous me croyez sur parole, parce que je sais toujours pas faire les copies d'écran) (et c'est pas la peine de vous bidonner comme des hyènes) : - Fazou - Yog - Khayaa Alors comme réponse, c'est vague. C'est même trèstrès vague, vous en conviendrez !! Surtout pour quelqu'un qui était présent dans l'instant. Absolumint. Il était incognito, sans un cheveu sur la tête pour pas qu'on reconnaisse sa coiffure, mais on l'a vu !!!! Enfin, pas moi (j'étais éblouie de rencontrer une Or, de Lung Ta, point. La joie de me voir lui aurait-elle montée at zi head sous forme de Lung Ta's hallu ? (bon, dans le doute, on va mettre Lung Ta hors jeu)(ben oui quoi après tout, il était ptêtre là et il a pas supporté tant de splendeur en me voyant arriver ??? alors il s'est dématérialisé ??) Donc c'est Mutti qui se rapproche le plus de la bonne réponse. Sauf évidemment quand elle suppute qu'on était MDR. Quid MDR ?? comme si c'était notre genre d'exploser de rire comme ça pour rien ?? ou alors ça voudrait dire que tu y étais aussi ??? oooooooooh noooooooooon Mutti m'dis pas ça tu m'fais trop mal !!!!! tu nous as pas vues, si ?? Purée rassures moi tu nous as pas vues ?? oh pitiépitiépitié tu ne répèteras rien à personne dis ?? .. que j'reste crédible ???? (qui a dit : trop tard !!!! ?) Heu bon. Où en étais-je ? Ah oui, la devinette. Bon aujourd'hui je vous mets une charade. ya du vent.. .. in ze voiles.. mais c'est pas un ptit escalier de rien du tout qui va nous arrêter ! Bon, tout compte fait .. c'était pas par là que je voulais l'emmener ! Faut remonter !!!! (jme demande encore pourquoi elle a ronchonné tout le long des marches ?? ah jvous jure ces jeunes !) Voilà. La réponse demain (si vous êtes sages) 
nounoune nana qui m'comprenne si bien) mais ma compagne, ouiouioui! c'est la première chose qu'elle m'a dite : j'ai vu Lung Ta, j'ai vu Lung Ta, Lung Ta est là !
devinette (suite)
deuxième indice,
le lieu :
et vous noterez
que c'est drôlement plus facile à trouver
qu' la devinette à Clo !!!!
la suite demain :-)

devinette
Mon ami Frédéric prône la lenteur .. (on dirait vraiment qu'il ne sait pas que chui patiente comme un nénuphar, m'enfin passons)(j'suis un sujet particulièrement zélé, comme chacun sait, et je vais vous le démontrer illico)
Donc je vous annonce ..
avec lenteur..
que ...
( premier indice qui vous saute tout de suite aux yeux :
c'était fête :
on a vidé une carafe d'eau entière !! )
(à suivre :-))
(pas trop viiiiiiiite)
( ya pas l'feu au lac non plus)
habitat choisi
Une petite vidéo faite par le collectif des chômeurs, le 27 novembre 2008, lors du passage de Sylvie devant le Tribunal d'Alès en référé d'expulsion.







































