On peut effectivement s'accrocher à la vie par crainte de la perdre..<br />
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Mais on peut aussi de plus en plus finement la tenir enlacée à mesure que les conditions de vie peuvent sembler précaires..<br />
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Dans les maisons de retraites il y a, comme dans la vie, les deux cas.<br />
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La petite différence se lit dans le regard.
Je suis d'accord avec Lise : respirer, c'est vivre.<br />
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Qui pourra me dire pourquoi les vieux grabataires qui remplissent les maisons de retraite s'accrochent tellement à la vie, sans se poser de questions sur leur pourcentage existentiel ?
" 100% de vie à vivre"<br />
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Nous pouvons nous poser la question de savoir ce que nous allons en faire, comment utiliser chaque instant de la manière la plus juste pour alimenter la vie en nous et autour de nous, nous accorder à la Vie .<br />
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Cela se confond souvent dans nos esprits avec " profiter de la vie " et alors tous les moyens sont bons pour " faire" quelque chose de notre vie avant qu'elle ne passe.<br />
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Cette forme d'avidité nous rend serviles et souffrants, attentifs à un "mieux" sans cesse à venir.<br />
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Or le 100% de vie à vivre est entièrement contenu dans l'instant présent quel qu'il soit.<br />
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C'est l'intensité de notre attention qui le crée.
"Si l'on admet que respirer en attendant la mort c'est vivre, alors oui, on vit tous à 100% "<br />
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de mon point de vue respirer c'est vivre, mais si peu d'attention est accordé à la respiration qu'effectivement on ne fait souvent qu'attendre..